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Version du 8 janvier 2026 à 14:37
Les critiques des organisations non gouvernementales (ONG) constituent un ensemble de questionnements portant sur la légitimité, l'efficacité, la gouvernance et les pratiques de ces acteurs de la société civile. Ces critiques, émanant de sources diverses (milieux académiques, gouvernements, médias, bénéficiaires eux-mêmes), ont conduit à des réformes significatives du secteur depuis les années 1990.
Contexte
Le nombre d'ONG a connu une croissance exponentielle depuis la seconde moitié du Modèle:S-, passant de quelques centaines d'organisations internationales en 1950 à plusieurs dizaines de milliers aujourd'hui[1]. Cette expansion, combinée à l'augmentation des flux financiers de l'aide au développement et de l'aide humanitaire, a suscité un examen critique croissant de leur rôle et de leurs pratiques.
Les critiques adressées aux ONG proviennent de différents horizons politiques et idéologiques, certaines contestant leur existence même, d'autres visant à améliorer leur fonctionnement.
Critiques relatives à la légitimité et à la représentativité
Déficit de légitimité démocratique
Une critique récurrente porte sur l'absence de mandat électoral des ONG. Contrairement aux gouvernements issus du suffrage universel, les ONG ne sont pas élues et ne disposent donc pas, selon leurs détracteurs, de légitimité pour parler au nom des populations ou influencer les politiques publiques[2].
Les défenseurs des ONG répondent que leur légitimité repose sur d'autres fondements : l'expertise technique, la proximité avec les bénéficiaires, la capacité à donner voix aux populations marginalisées exclues des processus démocratiques traditionnels, ainsi que la transparence et la redevabilité envers leurs membres et donateurs. Ils soulignent également que les démocraties libérales nécessitent des contre-pouvoirs et des espaces d'expression en dehors du seul cadre électoral[3].
Néocolonialisme et relations Nord-Sud
Les ONG internationales, majoritairement basées dans les pays du Nord global, sont accusées d'imposer leur agenda aux populations du Sud global, perpétuant ainsi des dynamiques néocoloniales[4]. Cette critique porte sur plusieurs aspects :
- La définition des priorités par les sièges situés dans les pays donateurs
- Le recours massif à des expatriés occupant les postes de direction
- L'imposition de méthodologies et de cadres conceptuels occidentaux
- Le contrôle des flux financiers par les organisations du Nord
En réponse à ces critiques, de nombreuses ONG ont engagé des processus de « localisation » : transfert de pouvoir décisionnel vers les partenaires locaux, recrutement de dirigeants issus des pays d'intervention, budgets gérés directement par les organisations locales. Le mouvement Shifting the Power et les engagements du Grand Bargain (2016) reflètent cette prise de conscience au niveau du secteur[5].
Instrumentalisation par les États et les entreprises
Certaines analyses pointent le risque d'instrumentalisation des ONG par les États, qui les utiliseraient comme instruments de soft power, ou par les entreprises, dans une logique de greenwashing ou de social washing[6].
Les ONG répondent à cette critique en développant des politiques d'indépendance : chartes éthiques sur les partenariats privés, refus de financements de certains secteurs (armement, tabac, industries extractives), diversification des sources de financement, publication des listes de donateurs. Certaines organisations, comme Médecins sans frontières, ont fait le choix de limiter drastiquement la part des financements publics pour préserver leur indépendance[7].
Critiques relatives à l'efficacité et à l'impact
Efficacité de l'aide au développement
Une critique fondamentale porte sur l'efficacité même de l'aide au développement. Malgré des décennies d'intervention et des centaines de milliards de dollars investis, de nombreux pays restent confrontés à la pauvreté, ce qui amène certains auteurs, comme l'économiste zambienne Dambisa Moyo, à conclure que « l'aide ne fonctionne pas »[8].
Les défenseurs de l'aide répondent que cette critique repose sur une compréhension simpliste de la causalité. Les facteurs de pauvreté sont multiples et systémiques : héritage colonial, termes de l'échange défavorables, dette, instabilité politique, changement climatique. L'aide représente une fraction minime des flux économiques internationaux et ne peut à elle seule inverser ces dynamiques. Par ailleurs, des progrès significatifs ont été réalisés sur des indicateurs précis : réduction de la mortalité infantile, éradication de maladies comme la variole, augmentation des taux de scolarisation[9].
Création de dépendance
Les interventions des ONG sont accusées de créer une dépendance à l'aide qui entraverait le développement endogène des sociétés bénéficiaires[10]. Cette dépendance se manifesterait à plusieurs niveaux :
- Dépendance économique des communautés envers l'aide extérieure
- Dépendance institutionnelle des organisations locales envers les financements internationaux
- Dépendance psychologique affectant l'initiative locale
En réponse, le secteur a fait évoluer ses pratiques vers une logique de renforcement des capacités (capacity building) plutôt que d'assistance directe : programmes limités dans le temps avec stratégies de sortie, travail en partenariat avec les organisations locales plutôt qu'en substitution, transfert de compétences. Les meilleures pratiques actuelles visent à « se rendre obsolètes » en renforçant les acteurs locaux.
Concurrence avec les services publics
Dans les contextes d'État fragile, les ONG sont accusées de se substituer aux services publics, affaiblissant ainsi l'État et sa légitimité auprès des citoyens[11]. La présence d'ONG offrant des services gratuits peut également déstabiliser les prestataires locaux privés ou publics.
Les réponses à cette critique incluent le travail en appui aux systèmes publics plutôt qu'en parallèle, la contribution au renforcement des capacités étatiques, et le plaidoyer pour que les États assument leurs responsabilités. Certaines ONG acceptent de ne pas intervenir si leur présence risque de fragiliser des structures existantes, sauf dans les situations d'urgence où l'État est absent ou défaillant.
Durabilité des interventions
La pérennité des projets après le départ des ONG est régulièrement questionnée. Les cycles de financement courts des bailleurs (généralement un à trois ans) et les logiques de projet favorisent des interventions ponctuelles dont les effets s'estompent rapidement[12].
Les réponses incluent l'intégration systématique de stratégies de pérennisation dès la conception des projets, l'appropriation locale, le plaidoyer pour des financements plus longs et plus flexibles, et le travail sur les causes structurelles plutôt que les seuls symptômes. Certaines ONG ont également développé des modèles économiques visant l'auto-financement des activités après leur départ.
Critiques relatives à la gouvernance et à la transparence
Opacité financière
Les ONG sont parfois accusées de manquer de transparence sur l'utilisation des fonds collectés, notamment auprès du grand public qui donne sans avoir accès à une information détaillée sur la destination de ses contributions[13].
Le secteur a considérablement progressé sur ce point : publication des rapports financiers audités, certifications par des organismes tiers (comme le Don en Confiance en France ou le Zewo en Suisse), standards IATI (International Aid Transparency Initiative) pour la transparence de l'aide, évaluations indépendantes. Des plateformes comme Charity Navigator ou GiveWell permettent aux donateurs de comparer les organisations.
Rémunérations des dirigeants
Les salaires des dirigeants de grandes ONG font régulièrement l'objet de controverses médiatiques, certains commentateurs les jugeant excessifs pour des organisations à but non lucratif[14].
Les défenseurs de ces rémunérations soulignent que les salaires des dirigeants d'ONG sont généralement inférieurs à ceux de postes équivalents dans le secteur privé. Gérer une organisation de plusieurs milliers d'employés avec des budgets de centaines de millions d'euros requiert des compétences qui sont valorisées sur le marché du travail. Des salaires trop bas empêcheraient de recruter des personnes compétentes et nuiraient à l'efficacité. La plupart des ONG publient désormais les rémunérations de leurs dirigeants.
Frais de fonctionnement
Le ratio entre frais de fonctionnement et dépenses directes en faveur des bénéficiaires est un indicateur fréquemment utilisé pour évaluer les ONG, avec l'idée qu'un ratio de frais de structure bas serait synonyme d'efficacité[15].
Cette approche est cependant contestée par les spécialistes du secteur. Des frais de fonctionnement trop bas peuvent être signe de sous-investissement dans la qualité : personnel mal formé, absence de suivi-évaluation, rotation excessive des équipes. Les études suggèrent qu'un ratio de 15 à 25 % de frais de structure est généralement optimal pour garantir la qualité des interventions. Certains « frais » sont en réalité des investissements essentiels : formation du personnel local, systèmes de redevabilité, capitalisation des apprentissages[16].
Fragmentation du secteur
La multiplication des ONG, dont le nombre est estimé à plusieurs millions dans le monde, pose des problèmes de coordination, de duplication des efforts et d'inefficience[17].
Les réponses incluent les mécanismes de coordination (système des clusters humanitaires de l'ONU), les consortiums, les fusions entre organisations, les plateformes communes, et le plaidoyer pour que les bailleurs encouragent la consolidation. Cependant, certains défendent la diversité du secteur pour ses avantages : pluralisme des approches, spécialisation par expertise ou zone géographique, capacité d'innovation.
Critiques relatives aux pratiques et à l'éthique
Communication et représentation des bénéficiaires
Les ONG sont accusées d'utiliser des images misérabilistes et de perpétuer des stéréotypes sur les populations qu'elles prétendent aider, pratique parfois qualifiée de « poverty porn » ou « pornographie de la pauvreté »[18]. Cette communication serait contre-productive car elle :
- Déshumanise les bénéficiaires en les réduisant à leur condition de victimes
- Perpétue des représentations coloniales et racistes
- Simplifie à l'excès des situations complexes
- Entretient une relation de pouvoir asymétrique entre donateurs et bénéficiaires
En réponse, de nombreuses ONG ont adopté des chartes de communication éthique prévoyant la représentation digne des bénéficiaires, la valorisation de leur agentivité, le consentement éclairé pour l'utilisation d'images. Des organisations professionnelles comme Bond au Royaume-Uni ont développé des lignes directrices précises[19].
Abus sexuels et exploitation
Le secteur humanitaire a été secoué par plusieurs scandales d'abus sexuels commis par des employés d'ONG, notamment l'affaire Oxfam en Haïti révélée en 2018[20]. Ces révélations ont mis en lumière l'existence de comportements d'exploitation favorisés par les déséquilibres de pouvoir inhérents aux situations humanitaires.
Ces scandales ont conduit à des réformes majeures : politiques de safeguarding (protection) renforcées, formation obligatoire, mécanismes de signalement confidentiels, vérification des antécédents des employés, partage d'informations entre organisations sur les personnes sanctionnées. Des initiatives comme le Misconduct Disclosure Scheme visent à empêcher les auteurs d'abus de se faire recruter par d'autres organisations[21].
Conditions de vie des expatriés
Les travailleurs humanitaires expatriés sont parfois accusés de vivre dans des « bulles » privilégiées, déconnectées des réalités locales : logements de standing, véhicules tout-terrain, fréquentation d'espaces sociaux entre expatriés[22].
Cette critique a conduit à des évolutions : réduction du nombre d'expatriés au profit du personnel local, conditions de vie plus sobres, formation interculturelle obligatoire, quotas de nationalisation des postes. Le secteur reconnaît que l'expertise locale est généralement supérieure et moins coûteuse. Les expatriés restent nécessaires dans certains contextes (urgences aiguës, compétences techniques très spécifiques) mais leur rôle évolue vers le renforcement de capacités.
Critiques politiques et idéologiques
Dimension politique du plaidoyer
Les ONG sont accusées par certains d'être des « acteurs politiques déguisés » qui font du lobbying tout en bénéficiant d'un statut fiscal avantageux et d'une image désintéressée[23].
Les ONG assument de plus en plus ouvertement leur dimension politique : le plaidoyer (advocacy) est reconnu comme complémentaire à l'action de terrain pour traiter les causes structurelles des problèmes. Leurs défenseurs soulignent que cette dimension politique est légitime dans une démocratie : les ONG portent des voix qui seraient autrement inaudibles. La différence avec le lobbying d'entreprise résiderait dans le fait que les ONG défendent des intérêts collectifs et non privés.
Opposition au développement économique
Les ONG environnementales sont accusées, notamment par des milieux économiques et certains gouvernements, de bloquer le développement économique par leurs campagnes contre des projets d'infrastructure ou d'extraction de ressources naturelles[24].
Les ONG environnementales répondent qu'elles ne contestent pas le développement économique en soi mais un modèle de développement non durable. Elles promeuvent des alternatives qui intègrent les limites planétaires et les droits des générations futures. Leur rôle de lanceur d'alerte sur les questions environnementales, notamment climatiques, est aujourd'hui largement validé par le consensus scientifique[25].
Universalisme des droits humains
Les ONG de défense des droits de l'homme sont accusées d'appliquer des standards occidentaux à des cultures différentes, dans une forme d'impérialisme culturel[26].
Les défenseurs de l'approche universaliste répondent que les droits humains sont issus d'un processus international auquel ont participé des représentants de toutes les cultures. Des penseurs de toutes les traditions philosophiques et religieuses ont contribué à leur élaboration. Ils soulignent également que l'argument du relativisme culturel est souvent utilisé par des gouvernements autoritaires pour justifier des violations. Les mouvements locaux de défense des droits existant dans tous les pays démontreraient que ces aspirations sont universelles.
Critiques relatives au modèle économique
Auto-perpétuation institutionnelle
Le secteur de l'aide est accusé d'être devenu une « industrie » qui se perpétue pour elle-même, les organisations ayant un intérêt institutionnel à maintenir les problèmes qu'elles sont censées résoudre[27].
Le risque d'auto-perpétuation existe dans toute institution. Les garde-fous développés par le secteur incluent les évaluations d'impact rigoureuses, les stratégies de sortie, et la définition d'indicateurs de succès mesurant l'obsolescence de l'intervention. La professionnalisation du secteur, parfois critiquée, a cependant permis d'améliorer la qualité des interventions.
Dépendance aux bailleurs de fonds
Les ONG dépendent largement des bailleurs de fonds institutionnels (agences de coopération, Union européenne, agences onusiennes), ce qui limiterait leur indépendance et leur capacité à critiquer ces mêmes bailleurs ou leurs politiques[28].
Les réponses incluent la diversification des sources de financement, le développement des ressources propres (dons privés, activités génératrices de revenus), la constitution de réserves, et le refus de financements conditionnés à des orientations problématiques. Le plaidoyer pour des financements plus flexibles et pluriannuels fait également partie des revendications du secteur.
Économie de l'aide et intermédiaires
La chaîne logistique de l'aide humanitaire est accusée d'enrichir des intermédiaires (transporteurs, fournisseurs, consultants) au détriment des bénéficiaires finaux[29].
Les réponses incluent le développement des achats locaux, les transferts monétaires directs aux bénéficiaires (cash transfers), les procédures d'appel d'offres transparentes et les audits réguliers. Le mouvement vers les transferts monétaires, qui représentent désormais une part croissante de l'aide humanitaire, réduit significativement ce problème tout en renforçant l'autonomie des bénéficiaires[30].
Critiques méthodologiques
Rigueur des évaluations d'impact
Les évaluations d'impact des ONG sont accusées de manquer de rigueur scientifique, s'appuyant sur des méthodologies peu robustes qui ne permettent pas d'établir des liens de causalité entre les interventions et les changements observés[31].
Le secteur a considérablement progressé sur ce point : développement des essais randomisés contrôlés (RCT), méthodes quasi-expérimentales, indicateurs standardisés. Des initiatives comme 3ie (International Initiative for Impact Evaluation) ou le J-PAL ont professionnalisé l'évaluation. Les contraintes opérationnelles (situations d'urgence, contextes instables) rendent cependant parfois les méthodes les plus rigoureuses difficiles à appliquer.
Mesure des résultats
Les ONG sont accusées de mesurer leurs activités (outputs : nombre de formations dispensées, de puits construits...) plutôt que leur impact réel (outcomes : amélioration effective des conditions de vie)[32].
Cette critique a conduit à une évolution vers la gestion axée sur les résultats : théories du changement explicites, indicateurs d'impact à long terme, évaluations d'attribution. Les contraintes des bailleurs, qui demandent des résultats rapides et facilement mesurables, contribuent cependant à perpétuer le problème. Le plaidoyer pour des cadres d'évaluation plus adaptés aux changements systémiques est en cours.
Évolutions et réformes du secteur
Face à ces critiques, le secteur des ONG a engagé des réformes significatives depuis les années 1990 :
- Adoption de standards et codes de conduite (Code de conduite de la Croix-Rouge et des ONG humanitaires, standards Sphère)
- Développement de mécanismes de certification et de labellisation
- Création d'initiatives de transparence (IATI)
- Engagement dans la « localisation » de l'aide (Grand Bargain)
- Professionnalisation de l'évaluation et de la redevabilité
- Adoption de politiques de protection (safeguarding)
- Évolution des pratiques de communication
Ces évolutions témoignent d'une capacité d'autocritique et d'adaptation qui, selon les défenseurs du secteur, constitue l'un des signes de sa maturité.
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
- Organisation non gouvernementale
- Aide humanitaire
- Aide au développement
- Société civile
- Plaidoyer
- Grand Bargain
- Normes Sphère
Bibliographie
Liens externes
- ALNAP - Active Learning Network for Accountability and Performance in Humanitarian Action
- Initiative internationale pour la transparence de l'aide (IATI)
- Comité permanent interorganisations (IASC)
- ↑ Chiffres de l'Union des associations internationales.
- ↑ Voir notamment les travaux de Kenneth Anderson sur la légitimité des ONG dans la gouvernance mondiale.
- ↑ Voir les travaux de Mary Kaldor sur la société civile mondiale.
- ↑ Voir notamment Lords of Poverty de Graham Hancock (1989) et les travaux de Tina Wallace.
- ↑ Grand Bargain signé lors du Sommet humanitaire mondial d'Istanbul en 2016.
- ↑ Voir les travaux de Nicolas Guilhot sur les fondations philanthropiques américaines.
- ↑ MSF finance ses opérations à plus de 90% par des dons privés.
- ↑ Dambisa Moyo, Dead Aid: Why Aid Is Not Working and How There Is a Better Way for Africa, 2009.
- ↑ Voir les données de la Banque mondiale et les rapports sur les Objectifs de développement durable.
- ↑ Voir les travaux de William Easterly, notamment The White Man's Burden (2006).
- ↑ Voir les travaux de David Rieff sur l'humanitaire.
- ↑ Critique développée notamment dans les évaluations de l'OCDE-CAD.
- ↑ Voir les rapports de la Cour des comptes sur les organismes faisant appel à la générosité publique.
- ↑ Polémiques récurrentes dans la presse, notamment britannique et américaine.
- ↑ Indicateur popularisé notamment par les agences de notation des ONG.
- ↑ Voir les travaux de Dan Pallotta sur la « philanthropie efficace ».
- ↑ Chiffres de l'Union des associations internationales et études sectorielles.
- ↑ Terme popularisé notamment par le journaliste et photographe d'origine ougandaise Glenna Gordon.
- ↑ Bond, Funding the future, rapports sur la communication éthique.
- ↑ Scandale révélé par The Times en février 2018.
- ↑ Initiative lancée par le Steering Committee for Humanitarian Response en 2019.
- ↑ Critique développée notamment dans les travaux de Mark Duffield.
- ↑ Critique notamment formulée par des think tanks conservateurs.
- ↑ Critique notamment formulée dans des pays émergents comme le Brésil ou l'Inde.
- ↑ Voir les rapports du GIEC.
- ↑ Débat sur le « relativisme culturel » versus l'universalisme des droits.
- ↑ Critique développée notamment par Michael Maren dans The Road to Hell (1997).
- ↑ Voir les travaux d'Antonio Donini sur l'humanitaire.
- ↑ Voir les travaux de Linda Polman, notamment The Crisis Caravan (2010).
- ↑ Voir les travaux du Cash Learning Partnership (CaLP).
- ↑ Critique notamment formulée par les économistes du développement.
- ↑ Critique récurrente dans les cercles de l'évaluation du développement.