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	<title>DroitsHumains - Contributions [fr]</title>
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		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Antis%C3%A9mitisme&amp;diff=294</id>
		<title>Antisémitisme</title>
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		<updated>2023-12-07T17:17:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : différence antisémitisme et antisionisme&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
L'antisémitisme est une forme de discrimination, de préjugé ou de hostilité envers les Juifs en raison de leur appartenance ethnique, religieuse ou culturelle. L'antisémitisme peut prendre différentes formes, allant des attitudes négatives et des stéréotypes jusqu'à des actes de discrimination, de violence ou de persécution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les origines de l'antisémitisme remontent à des périodes anciennes, mais il a atteint des proportions extrêmes et tragiques pendant l'Holocauste, lorsque six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet événement historique a profondément marqué la conscience mondiale et souligne l'importance de lutter contre l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les messages antisémites peuvent prendre diverses formes, allant des stéréotypes négatifs aux théories du complot. Certains des messages antisémites couramment diffusés incluent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Stéréotypes négatifs''' : Diffuser des stéréotypes négatifs sur les Juifs en général, tels que les accusations de cupidité, d'avidité financière ou de contrôle des médias.&lt;br /&gt;
# '''Théories du complot''' : Propagation de théories du complot qui impliquent souvent une prétendue domination juive mondiale, le contrôle de l'économie mondiale ou des institutions politiques, par exemple, le Protocole des Sages de Sion.&lt;br /&gt;
# '''Négation de l'Holocauste''' : Nier délibérément ou minimiser l'Holocauste, l'événement tragique pendant lequel six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.&lt;br /&gt;
# '''Diffamation religieuse''' : Propager des mensonges ou des fausses informations sur la religion juive ou déformer délibérément les enseignements juifs.&lt;br /&gt;
# '''Incitation à la haine''' : Encourager la haine, la violence ou la discrimination envers les personnes juives en raison de leur appartenance religieuse ou ethnique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est essentiel de promouvoir la compréhension mutuelle, le respect des droits de l'homme et la lutte contre toutes les formes de discrimination. Les sociétés progressent lorsque la diversité est célébrée, et il est important de rejeter activement toute forme de préjugé ou d'intolérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Différences entre antisémitisme et antisionisme ==&lt;br /&gt;
L'antisémitisme et l'antisionisme sont deux concepts différents, mais ils sont souvent confondus. L'antisémitisme est, comme déjà expliqué, une forme de discrimination ou de haine à l'égard des Juifs, en tant que groupe ethnique ou religieux. L'antisionisme, quant à lui, est l'opposition à l'existence de l'État d'Israël. Il peut être motivé par des raisons politiques, religieuses ou idéologiques. Les antisionistes peuvent considérer que l'État d'Israël est un État colonial ou impérialiste, ou qu'il ne représente pas les intérêts de tous les Juifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe un lien entre l'antisémitisme et l'antisionisme, mais ils ne sont pas synonymes. L'antisémitisme est souvent à l'origine de l'antisionisme. En effet, les antisémites peuvent considérer que l'existence d'un État juif est une menace pour leur propre identité ou leur propre sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est possible d'être antisioniste sans être antisémite. Par exemple, une personne peut être opposée à l'occupation israélienne des territoires palestiniens sans pour autant haïr les Juifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
Passons en revue les préjugés les plus souvent évoqués.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans mon pays, les Juifs forment une communauté fermée. ===&lt;br /&gt;
Les Juifs sont une population diversifiée, avec des origines, des croyances et des pratiques différentes. Ils vivent dans tous les pays du monde, et ils sont généralement bien intégrés à la société dans laquelle ils vivent. Il est important de noter que leurs comportements et leurs expériences ne sont pas homogènes et varient considérablement en fonction de leur pays d’origine, de leur niveau d’éducation, de leur statut socio-économique et de nombreux autres facteurs. Les généralisations basées sur l'origine ethnique ou religieuse, bien que fréquentes, sont injustes et ne reflètent pas la réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Les Juifs contrôlent la finance mondiale et s'en servent à leur usage exclusif.''' ===&lt;br /&gt;
L'idée selon laquelle un groupe ethnique ou religieux contrôle la finance mondiale est fausse et basée sur des préjugés. Ce mythe est souvent basé sur le fait que certains Juifs ont réussi dans le secteur financier. Cependant, ce succès est dû à un certain nombre de facteurs comme  la réussite scolaire, l'esprit d'entreprise et une volonté de travail acharné mais n'est en rien le résultat d'un complot secret ou d'une conspiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, les Juifs sont une population minoritaire dans le monde, et ils ne représentent qu'une petite fraction de la population active dans le secteur financier. Cette assertion néglige le fait que la diversité est une caractéristique clé de toute communauté, y compris la communauté juive. Il existe des Juifs engagés dans une variété de professions et de secteurs, tout comme dans n'importe quelle autre communauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les Juifs sont riches et cupides. ===&lt;br /&gt;
La richesse n'est pas déterminée par l'appartenance à un groupe particulier, et il existe une grande diversité économique parmi les individus juifs. Le succès financier de certains ne doit et ne peut pas être généralisé à l'ensemble de la communauté. Les réussites individuelles sont le résultat d'une combinaison complexe de facteurs personnels et socio-économiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine de cette affirmation complotiste remonte peut-être au Moyen-Âge. L’Église catholique romaine interdisait alors aux chrétiens de pratiquer l’usure, c’est-à-dire de prêter de l’argent à intérêt. Les Juifs, qui n’étaient pas soumis à cette interdiction, ont donc commencé à prêter de l’argent aux chrétiens. La position de l’Église catholique et les règles de la finance mondiale ont bien changés depuis et ne se raccrochent à cette histoire que ceux à qui elle convient bien pour justifier leur antisémitisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Les Juifs ont une loyauté partagée entre leur pays d'origine ou de résidence et Israël.''' ===&lt;br /&gt;
Les Juifs ont des origines, des croyances, des valeurs et des opinions variées. Il est inapproprié de faire des généralisations sur l'ensemble d'un groupe en se basant sur l'appartenance religieuse ou ethnique.  Comme tous les citoyens, ils ont une loyauté envers leur pays de résidence et sont souvent profondément engagés dans les communautés où ils vivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La critique des politiques gouvernementales, qu'il s'agisse d'Israël ou de tout autre pays, est une composante normale du débat démocratique et ne doit pas être confondue avec des questions de loyauté nationale. De nombreux Juifs peuvent avoir des opinions diverses sur les questions politiques, y compris celles liées à Israël.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Discriminations]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Antis%C3%A9mitisme&amp;diff=293</id>
		<title>Antisémitisme</title>
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		<updated>2023-12-07T14:49:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : insertion catégorie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
L'antisémitisme est une forme de discrimination, de préjugé ou de hostilité envers les Juifs en raison de leur appartenance ethnique, religieuse ou culturelle. L'antisémitisme peut prendre différentes formes, allant des attitudes négatives et des stéréotypes jusqu'à des actes de discrimination, de violence ou de persécution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les origines de l'antisémitisme remontent à des périodes anciennes, mais il a atteint des proportions extrêmes et tragiques pendant l'Holocauste, lorsque six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet événement historique a profondément marqué la conscience mondiale et souligne l'importance de lutter contre l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les messages antisémites peuvent prendre diverses formes, allant des stéréotypes négatifs aux théories du complot. Certains des messages antisémites couramment diffusés incluent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Stéréotypes négatifs''' : Diffuser des stéréotypes négatifs sur les Juifs en général, tels que les accusations de cupidité, d'avidité financière ou de contrôle des médias.&lt;br /&gt;
# '''Théories du complot''' : Propagation de théories du complot qui impliquent souvent une prétendue domination juive mondiale, le contrôle de l'économie mondiale ou des institutions politiques, par exemple, le Protocole des Sages de Sion.&lt;br /&gt;
# '''Négation de l'Holocauste''' : Nier délibérément ou minimiser l'Holocauste, l'événement tragique pendant lequel six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.&lt;br /&gt;
# '''Diffamation religieuse''' : Propager des mensonges ou des fausses informations sur la religion juive ou déformer délibérément les enseignements juifs.&lt;br /&gt;
# '''Incitation à la haine''' : Encourager la haine, la violence ou la discrimination envers les personnes juives en raison de leur appartenance religieuse ou ethnique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est essentiel de promouvoir la compréhension mutuelle, le respect des droits de l'homme et la lutte contre toutes les formes de discrimination. Les sociétés progressent lorsque la diversité est célébrée, et il est important de rejeter activement toute forme de préjugé ou d'intolérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
Passons en revue les préjugés les plus souvent évoqués.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans mon pays, les Juifs forment une communauté fermée. ===&lt;br /&gt;
Les Juifs sont une population diversifiée, avec des origines, des croyances et des pratiques différentes. Ils vivent dans tous les pays du monde, et ils sont généralement bien intégrés à la société dans laquelle ils vivent. Il est important de noter que leurs comportements et leurs expériences ne sont pas homogènes et varient considérablement en fonction de leur pays d’origine, de leur niveau d’éducation, de leur statut socio-économique et de nombreux autres facteurs. Les généralisations basées sur l'origine ethnique ou religieuse, bien que fréquentes, sont injustes et ne reflètent pas la réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Les Juifs contrôlent la finance mondiale et s'en servent à leur usage exclusif.''' ===&lt;br /&gt;
L'idée selon laquelle un groupe ethnique ou religieux contrôle la finance mondiale est fausse et basée sur des préjugés. Ce mythe est souvent basé sur le fait que certains Juifs ont réussi dans le secteur financier. Cependant, ce succès est dû à un certain nombre de facteurs comme  la réussite scolaire, l'esprit d'entreprise et une volonté de travail acharné mais n'est en rien le résultat d'un complot secret ou d'une conspiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, les Juifs sont une population minoritaire dans le monde, et ils ne représentent qu'une petite fraction de la population active dans le secteur financier. Cette assertion néglige le fait que la diversité est une caractéristique clé de toute communauté, y compris la communauté juive. Il existe des Juifs engagés dans une variété de professions et de secteurs, tout comme dans n'importe quelle autre communauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les Juifs sont riches et cupides. ===&lt;br /&gt;
La richesse n'est pas déterminée par l'appartenance à un groupe particulier, et il existe une grande diversité économique parmi les individus juifs. Le succès financier de certains ne doit et ne peut pas être généralisé à l'ensemble de la communauté. Les réussites individuelles sont le résultat d'une combinaison complexe de facteurs personnels et socio-économiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine de cette affirmation complotiste remonte peut-être au Moyen-Âge. L’Église catholique romaine interdisait alors aux chrétiens de pratiquer l’usure, c’est-à-dire de prêter de l’argent à intérêt. Les Juifs, qui n’étaient pas soumis à cette interdiction, ont donc commencé à prêter de l’argent aux chrétiens. La position de l’Église catholique et les règles de la finance mondiale ont bien changés depuis et ne se raccrochent à cette histoire que ceux à qui elle convient bien pour justifier leur antisémitisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Les Juifs ont une loyauté partagée entre leur pays d'origine ou de résidence et Israël.''' ===&lt;br /&gt;
Les Juifs ont des origines, des croyances, des valeurs et des opinions variées. Il est inapproprié de faire des généralisations sur l'ensemble d'un groupe en se basant sur l'appartenance religieuse ou ethnique.  Comme tous les citoyens, ils ont une loyauté envers leur pays de résidence et sont souvent profondément engagés dans les communautés où ils vivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La critique des politiques gouvernementales, qu'il s'agisse d'Israël ou de tout autre pays, est une composante normale du débat démocratique et ne doit pas être confondue avec des questions de loyauté nationale. De nombreux Juifs peuvent avoir des opinions diverses sur les questions politiques, y compris celles liées à Israël.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Discriminations]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>Antisémitisme</title>
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		<updated>2023-12-07T14:43:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
L'antisémitisme est une forme de discrimination, de préjugé ou de hostilité envers les Juifs en raison de leur appartenance ethnique, religieuse ou culturelle. L'antisémitisme peut prendre différentes formes, allant des attitudes négatives et des stéréotypes jusqu'à des actes de discrimination, de violence ou de persécution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les origines de l'antisémitisme remontent à des périodes anciennes, mais il a atteint des proportions extrêmes et tragiques pendant l'Holocauste, lorsque six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet événement historique a profondément marqué la conscience mondiale et souligne l'importance de lutter contre l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les messages antisémites peuvent prendre diverses formes, allant des stéréotypes négatifs aux théories du complot. Certains des messages antisémites couramment diffusés incluent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Stéréotypes négatifs''' : Diffuser des stéréotypes négatifs sur les Juifs en général, tels que les accusations de cupidité, d'avidité financière ou de contrôle des médias.&lt;br /&gt;
# '''Théories du complot''' : Propagation de théories du complot qui impliquent souvent une prétendue domination juive mondiale, le contrôle de l'économie mondiale ou des institutions politiques, par exemple, le Protocole des Sages de Sion.&lt;br /&gt;
# '''Négation de l'Holocauste''' : Nier délibérément ou minimiser l'Holocauste, l'événement tragique pendant lequel six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.&lt;br /&gt;
# '''Diffamation religieuse''' : Propager des mensonges ou des fausses informations sur la religion juive ou déformer délibérément les enseignements juifs.&lt;br /&gt;
# '''Incitation à la haine''' : Encourager la haine, la violence ou la discrimination envers les personnes juives en raison de leur appartenance religieuse ou ethnique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est essentiel de promouvoir la compréhension mutuelle, le respect des droits de l'homme et la lutte contre toutes les formes de discrimination. Les sociétés progressent lorsque la diversité est célébrée, et il est important de rejeter activement toute forme de préjugé ou d'intolérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
Passons en revue les préjugés les plus souvent évoqués.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans mon pays, les Juifs forment une communauté fermée ===&lt;br /&gt;
Les Juifs sont une population diversifiée, avec des origines, des croyances et des pratiques différentes. Ils vivent dans tous les pays du monde, et ils sont généralement bien intégrés à la société dans laquelle ils vivent. Il est important de noter que leurs comportements et leurs expériences ne sont pas homogènes et varient considérablement en fonction de leur pays d’origine, de leur niveau d’éducation, de leur statut socio-économique et de nombreux autres facteurs. Les généralisations basées sur l'origine ethnique ou religieuse, bien que fréquentes, sont injustes et ne reflètent pas la réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Les Juifs contrôlent la finance mondiale et s'en servent à leur usage exclusif.''' ===&lt;br /&gt;
L'idée selon laquelle un groupe ethnique ou religieux contrôle la finance mondiale est fausse et basée sur des préjugés. Ce mythe est souvent basé sur le fait que certains Juifs ont réussi dans le secteur financier. Cependant, ce succès est dû à un certain nombre de facteurs comme  la réussite scolaire, l'esprit d'entreprise et une volonté de travail acharné mais n'est en rien le résultat d'un complot secret ou d'une conspiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, les Juifs sont une population minoritaire dans le monde, et ils ne représentent qu'une petite fraction de la population active dans le secteur financier. Cette assertion néglige le fait que la diversité est une caractéristique clé de toute communauté, y compris la communauté juive. Il existe des Juifs engagés dans une variété de professions et de secteurs, tout comme dans n'importe quelle autre communauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les Juifs sont riches et cupides. ===&lt;br /&gt;
La richesse n'est pas déterminée par l'appartenance à un groupe particulier, et il existe une grande diversité économique parmi les individus juifs. Le succès financier de certains ne doit et ne peut pas être généralisé à l'ensemble de la communauté. Les réussites individuelles sont le résultat d'une combinaison complexe de facteurs personnels et socio-économiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine de cette affirmation complotiste remonte peut-être au Moyen-Âge. L’Église catholique romaine interdisait alors aux chrétiens de pratiquer l’usure, c’est-à-dire de prêter de l’argent à intérêt. Les Juifs, qui n’étaient pas soumis à cette interdiction, ont donc commencé à prêter de l’argent aux chrétiens. La position de l’Église catholique et les règles de la finance mondiale ont bien changés depuis et ne se raccrochent à cette histoire que ceux à qui elle convient bien pour justifier leur antisémitisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Les Juifs ont une loyauté partagée entre leur pays d'origine ou de résidence et Israël.''' ===&lt;br /&gt;
Les Juifs ont des origines, des croyances, des valeurs et des opinions variées. Il est inapproprié de faire des généralisations sur l'ensemble d'un groupe en se basant sur l'appartenance religieuse ou ethnique.  Comme tous les citoyens, ils ont une loyauté envers leur pays de résidence et sont souvent profondément engagés dans les communautés où ils vivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La critique des politiques gouvernementales, qu'il s'agisse d'Israël ou de tout autre pays, est une composante normale du débat démocratique et ne doit pas être confondue avec des questions de loyauté nationale. De nombreux Juifs peuvent avoir des opinions diverses sur les questions politiques, y compris celles liées à Israël.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>Antisémitisme</title>
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		<updated>2023-12-07T14:42:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
L'antisémitisme est une forme de discrimination, de préjugé ou de hostilité envers les Juifs en raison de leur appartenance ethnique, religieuse ou culturelle. L'antisémitisme peut prendre différentes formes, allant des attitudes négatives et des stéréotypes jusqu'à des actes de discrimination, de violence ou de persécution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les origines de l'antisémitisme remontent à des périodes anciennes, mais il a atteint des proportions extrêmes et tragiques pendant l'Holocauste, lorsque six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet événement historique a profondément marqué la conscience mondiale et souligne l'importance de lutter contre l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les messages antisémites peuvent prendre diverses formes, allant des stéréotypes négatifs aux théories du complot. Certains des messages antisémites couramment diffusés incluent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Stéréotypes négatifs''' : Diffuser des stéréotypes négatifs sur les Juifs en général, tels que les accusations de cupidité, d'avidité financière ou de contrôle des médias.&lt;br /&gt;
# '''Théories du complot''' : Propagation de théories du complot qui impliquent souvent une prétendue domination juive mondiale, le contrôle de l'économie mondiale ou des institutions politiques, par exemple, le Protocole des Sages de Sion.&lt;br /&gt;
# '''Négation de l'Holocauste''' : Nier délibérément ou minimiser l'Holocauste, l'événement tragique pendant lequel six millions de Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.&lt;br /&gt;
# '''Diffamation religieuse''' : Propager des mensonges ou des fausses informations sur la religion juive ou déformer délibérément les enseignements juifs.&lt;br /&gt;
# '''Incitation à la haine''' : Encourager la haine, la violence ou la discrimination envers les personnes juives en raison de leur appartenance religieuse ou ethnique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est essentiel de promouvoir la compréhension mutuelle, le respect des droits de l'homme et la lutte contre toutes les formes de discrimination. Les sociétés progressent lorsque la diversité est célébrée, et il est important de rejeter activement toute forme de préjugé ou d'intolérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
Passons en revue les préjugés les plus souvent évoqués.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Dans mon pays, les Juifs forment une communauté fermée''' ===&lt;br /&gt;
Les Juifs sont une population diversifiée, avec des origines, des croyances et des pratiques différentes. Ils vivent dans tous les pays du monde, et ils sont généralement bien intégrés à la société dans laquelle ils vivent. Il est important de noter que leurs comportements et leurs expériences ne sont pas homogènes et varient considérablement en fonction de leur pays d’origine, de leur niveau d’éducation, de leur statut socio-économique et de nombreux autres facteurs. Les généralisations basées sur l'origine ethnique ou religieuse, bien que fréquentes, sont injustes et ne reflètent pas la réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les Juifs contrôlent la finance mondiale et s'en servent à leur usage exclusif. ===&lt;br /&gt;
L'idée selon laquelle un groupe ethnique ou religieux contrôle la finance mondiale est fausse et basée sur des préjugés. Ce mythe est souvent basé sur le fait que certains Juifs ont réussi dans le secteur financier. Cependant, ce succès est dû à un certain nombre de facteurs comme  la réussite scolaire, l'esprit d'entreprise et une volonté de travail acharné mais n'est en rien le résultat d'un complot secret ou d'une conspiration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, les Juifs sont une population minoritaire dans le monde, et ils ne représentent qu'une petite fraction de la population active dans le secteur financier. Cette assertion néglige le fait que la diversité est une caractéristique clé de toute communauté, y compris la communauté juive. Il existe des Juifs engagés dans une variété de professions et de secteurs, tout comme dans n'importe quelle autre communauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== '''Les Juifs sont riches et cupides.''' ===&lt;br /&gt;
La richesse n'est pas déterminée par l'appartenance à un groupe particulier, et il existe une grande diversité économique parmi les individus juifs. Le succès financier de certains ne doit et ne peut pas être généralisé à l'ensemble de la communauté. Les réussites individuelles sont le résultat d'une combinaison complexe de facteurs personnels et socio-économiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine de cette affirmation complotiste remonte peut-être au Moyen-Âge. L’Église catholique romaine interdisait alors aux chrétiens de pratiquer l’usure, c’est-à-dire de prêter de l’argent à intérêt. Les Juifs, qui n’étaient pas soumis à cette interdiction, ont donc commencé à prêter de l’argent aux chrétiens. La position de l’Église catholique et les règles de la finance mondiale ont bien changés depuis et ne se raccrochent à cette histoire que ceux à qui elle convient bien pour justifier leur antisémitisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les Juifs ont une loyauté partagée entre leur pays d'origine ou de résidence et Israël ===&lt;br /&gt;
Les Juifs ont des origines, des croyances, des valeurs et des opinions variées. Il est inapproprié de faire des généralisations sur l'ensemble d'un groupe en se basant sur l'appartenance religieuse ou ethnique.  Comme tous les citoyens, ils ont une loyauté envers leur pays de résidence et sont souvent profondément engagés dans les communautés où ils vivent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La critique des politiques gouvernementales, qu'il s'agisse d'Israël ou de tout autre pays, est une composante normale du débat démocratique et ne doit pas être confondue avec des questions de loyauté nationale. De nombreux Juifs peuvent avoir des opinions diverses sur les questions politiques, y compris celles liées à Israël.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Pauvrophobie&amp;diff=290</id>
		<title>Pauvrophobie</title>
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		<updated>2023-10-10T15:25:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : /* Les personnes pauvres sont les premières à s'adonnent à la fraude sociale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie est la phobie des personnes vivant dans la pauvreté ou une situation précaire ; la pauvrophobie peut se manifester par une attitude hostile, voire une discrimination et une intolérance aux personnes en précarité sociale. (définition de L'internaute).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de noter que ce terme n'est pas couramment utilisé ni reconnu comme un concept psychologique ou sociologique formel. Lorsque l'on parle des attitudes négatives envers les personnes défavorisées sur le plan économique, on utilise généralement des termes tels que la stigmatisation, la discrimination ou le préjugé économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuse personnalités politiques allant de la droite à l'extrême droite se sont emparées du sujet ces dernières années en remettant au goût du jour l'image du mauvais pauvre qui profite de l'assistanat plutôt que de retrousser ses manches. Ils sont un des moteurs des préjugés qui circulent sur les pauvres et qui sont examinés plus bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impact de la pauvrophobie sur les droits humains ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie, si elle se traduit par des attitudes discriminatoires, des préjugés ou des comportements hostiles envers les personnes pauvres, peut constituer un danger pour le respect des droits humains à plusieurs niveaux. Voici quelques-unes des manières dont la pauvrophobie peut porter atteinte aux droits humains :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'égalité''' : Tous les individus ont le droit à l'égalité devant la loi, sans discrimination. La pauvrophobie, en stigmatisant ou en discriminant les personnes pauvres, viole ce principe fondamental.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la non-discrimination''' : La Déclaration universelle des droits de l'homme garantit le droit à la non-discrimination en raison de la race, de la couleur, du sexe, de la religion, de la naissance ou de toute autre situation. La discrimination basée sur le statut économique, comme la pauvrophobie, contrevient à ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la dignité''' : Tous les individus ont le droit d'être traités avec dignité et respect, indépendamment de leur situation économique. La pauvrophobie peut contribuer à la déshumanisation des personnes pauvres, ce qui viole ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à un niveau de vie adéquat''' : Les droits humains incluent le droit à un niveau de vie adéquat, y compris l'accès à la nourriture, au logement, à l'éducation et aux soins de santé. La pauvrophobie peut entraver ces droits en empêchant les personnes pauvres d'accéder à ces ressources essentielles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la participation politique''' : La discrimination basée sur la situation économique peut exclure les personnes pauvres de la participation politique, ce qui porte atteinte à leur droit de participer au processus démocratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'éducation''' : La stigmatisation des enfants issus de familles pauvres peut avoir un impact négatif sur leur accès à l'éducation de qualité, ce qui viole leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit au travail décent''' : Les personnes pauvres ont le droit de travailler dans des conditions justes et équitables. La pauvrophobie peut contribuer à l'exploitation des travailleurs pauvres et à des conditions de travail inadéquates.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En somme, la pauvrophobie peut conduire à des violations graves des droits humains en contribuant à la discrimination, à la marginalisation et à l'exclusion des personnes en situation de pauvreté. La lutte contre la pauvrophobie et la promotion de l'égalité économique sont essentielles pour garantir le respect des droits humains pour tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont le préjugés auxquels doivent faire face les personnes pauvres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les pauvres sont incapables de se prendre en main ===&lt;br /&gt;
Le préjugé qui fait du pauvre une personne non-autonome encourage les qualificatifs négatifs et réducteurs. Cette image du pauvre incapable masque la brutalité des environnements social, économique, juridique, psychique qui sont de réels freins à l’épanouissement personnel et la sortie de la précarité. Cette stigmatisation des populations les plus fragiles « place la responsabilité de notre système économique et social sur les épaules de l’individu isolé » selon Jean Spinette du CPAS de Saint-Gilles.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt;https://www.pauvrophobie.be/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prise en compte du vécu des personnes pauvres brosse le portrait d’individus résilients davantage que celui d’assistés dépendants. Pour se sortir d’un quotidien précaire, on se doit nécessairement, comme réflexe de survie de faire preuve d’un esprit de débrouillardise. Bien souvent, la passivité est un luxe dont les pauvres n’ont pas le temps de jouir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Plus on aide les pauvres, plus ils se laissent aller et deviennent misérables. ===&lt;br /&gt;
Un système de protection sociale favorable n’incite pas forcément les gens à rester au chômage ou au CPAS. Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Penser qu’offrir une aide à des individus les démotiverait à chercher un emploi est une idée contestable. « C’est réduire les gens à peu de chose », soutient Esteban Martinez, sociologue du travail à l'ULB Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer. Le vrai problème : les formes de travail précaire et les coûts que peuvent engendrer le travail. « Par les coûts engendrés par le travail et par la précarité de certains emplois, les gens n’ont donc pas toujours intérêt à travailler. Mais pourtant, la plupart le font. Ils le font justement pour s’émanciper et pour s’intégrer. » (Esteban Martinez).&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreuses personnes pauvres cherchent à jouer le rôle de victime pour obtenir de l'aide. ===&lt;br /&gt;
Il est important de se rappeler que demander de l'aide en cas de besoin est un droit fondamental, et que, contrairement au préjugé, de nombreuses personnes en situation de pauvreté luttent en silence par crainte de la stigmatisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les personnes pauvres sont les premières à s'adonner à la fraude sociale ===&lt;br /&gt;
Ce préjugé est totalement infondé. Les fraudes sociales existent, mais elles ne sont pas spécifiques aux personnes pauvres. La fraude sociale peut être commise par des individus de diverses situations économiques et sociales. Accuser systématiquement les personnes pauvres de fraude sociale est injuste et stigmatise ces individus, qui sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il faudrait diminuer leurs allocations dans le temps. Cela les motiverait à bouger. ===&lt;br /&gt;
Diminuer la protection sociale n’est pas une solution. Cela a déjà été tenté avec la dégressivité des allocations de chômage dans le temps. Sans succès. Selon Esteban Martinez, ce mécanisme n’est pas idéal, puisqu’il pousse les personnes à accepter des emplois précaires ou aux conditions de travail peu favorables. De plus, cette situation impacte l’ensemble de la population active, étant donné que, par effet de ricochet, elle tire vers le bas les conditions sociales de tous les travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mettre en œuvre une telle mesure ne ferait que renforcer la précarité de toute une partie de la population. La dégressivité des allocations de chômage a poussé les personnes visées vers les CPAS. Une dégressivités de leurs allocations sociales les poussera à la rue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Pauvrophobie&amp;diff=289</id>
		<title>Pauvrophobie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Pauvrophobie&amp;diff=289"/>
		<updated>2023-10-10T12:52:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Insertion références&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie est la phobie des personnes vivant dans la pauvreté ou une situation précaire ; la pauvrophobie peut se manifester par une attitude hostile, voire une discrimination et une intolérance aux personnes en précarité sociale. (définition de L'internaute).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de noter que ce terme n'est pas couramment utilisé ni reconnu comme un concept psychologique ou sociologique formel. Lorsque l'on parle des attitudes négatives envers les personnes défavorisées sur le plan économique, on utilise généralement des termes tels que la stigmatisation, la discrimination ou le préjugé économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuse personnalités politiques allant de la droite à l'extrême droite se sont emparées du sujet ces dernières années en remettant au goût du jour l'image du mauvais pauvre qui profite de l'assistanat plutôt que de retrousser ses manches. Ils sont un des moteurs des préjugés qui circulent sur les pauvres et qui sont examinés plus bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impact de la pauvrophobie sur les droits humains ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie, si elle se traduit par des attitudes discriminatoires, des préjugés ou des comportements hostiles envers les personnes pauvres, peut constituer un danger pour le respect des droits humains à plusieurs niveaux. Voici quelques-unes des manières dont la pauvrophobie peut porter atteinte aux droits humains :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'égalité''' : Tous les individus ont le droit à l'égalité devant la loi, sans discrimination. La pauvrophobie, en stigmatisant ou en discriminant les personnes pauvres, viole ce principe fondamental.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la non-discrimination''' : La Déclaration universelle des droits de l'homme garantit le droit à la non-discrimination en raison de la race, de la couleur, du sexe, de la religion, de la naissance ou de toute autre situation. La discrimination basée sur le statut économique, comme la pauvrophobie, contrevient à ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la dignité''' : Tous les individus ont le droit d'être traités avec dignité et respect, indépendamment de leur situation économique. La pauvrophobie peut contribuer à la déshumanisation des personnes pauvres, ce qui viole ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à un niveau de vie adéquat''' : Les droits humains incluent le droit à un niveau de vie adéquat, y compris l'accès à la nourriture, au logement, à l'éducation et aux soins de santé. La pauvrophobie peut entraver ces droits en empêchant les personnes pauvres d'accéder à ces ressources essentielles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la participation politique''' : La discrimination basée sur la situation économique peut exclure les personnes pauvres de la participation politique, ce qui porte atteinte à leur droit de participer au processus démocratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'éducation''' : La stigmatisation des enfants issus de familles pauvres peut avoir un impact négatif sur leur accès à l'éducation de qualité, ce qui viole leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit au travail décent''' : Les personnes pauvres ont le droit de travailler dans des conditions justes et équitables. La pauvrophobie peut contribuer à l'exploitation des travailleurs pauvres et à des conditions de travail inadéquates.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En somme, la pauvrophobie peut conduire à des violations graves des droits humains en contribuant à la discrimination, à la marginalisation et à l'exclusion des personnes en situation de pauvreté. La lutte contre la pauvrophobie et la promotion de l'égalité économique sont essentielles pour garantir le respect des droits humains pour tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont le préjugés auxquels doivent faire face les personnes pauvres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les pauvres sont incapables de se prendre en main ===&lt;br /&gt;
Le préjugé qui fait du pauvre une personne non-autonome encourage les qualificatifs négatifs et réducteurs. Cette image du pauvre incapable masque la brutalité des environnements social, économique, juridique, psychique qui sont de réels freins à l’épanouissement personnel et la sortie de la précarité. Cette stigmatisation des populations les plus fragiles « place la responsabilité de notre système économique et social sur les épaules de l’individu isolé » selon Jean Spinette du CPAS de Saint-Gilles.&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot;&amp;gt;https://www.pauvrophobie.be/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prise en compte du vécu des personnes pauvres brosse le portrait d’individus résilients davantage que celui d’assistés dépendants. Pour se sortir d’un quotidien précaire, on se doit nécessairement, comme réflexe de survie de faire preuve d’un esprit de débrouillardise. Bien souvent, la passivité est un luxe dont les pauvres n’ont pas le temps de jouir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Plus on aide les pauvres, plus ils se laissent aller et deviennent misérables. ===&lt;br /&gt;
Un système de protection sociale favorable n’incite pas forcément les gens à rester au chômage ou au CPAS. Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Penser qu’offrir une aide à des individus les démotiverait à chercher un emploi est une idée contestable. « C’est réduire les gens à peu de chose », soutient Esteban Martinez, sociologue du travail à l'ULB Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer. Le vrai problème : les formes de travail précaire et les coûts que peuvent engendrer le travail. « Par les coûts engendrés par le travail et par la précarité de certains emplois, les gens n’ont donc pas toujours intérêt à travailler. Mais pourtant, la plupart le font. Ils le font justement pour s’émanciper et pour s’intégrer. » (Esteban Martinez).&amp;lt;ref name=&amp;quot;:0&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreuses personnes pauvres cherchent à jouer le rôle de victime pour obtenir de l'aide. ===&lt;br /&gt;
Il est important de se rappeler que demander de l'aide en cas de besoin est un droit fondamental, et que, contrairement au préjugé, de nombreuses personnes en situation de pauvreté luttent en silence par crainte de la stigmatisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les personnes pauvres sont les premières à s'adonnent à la fraude sociale ===&lt;br /&gt;
Ce préjugé est totalement infondé. Les fraudes sociales existent, mais elles ne sont pas spécifiques aux personnes pauvres. La fraude sociale peut être commise par des individus de diverses situations économiques et sociales. Accuser systématiquement les personnes pauvres de fraude sociale est injuste et stigmatise ces individus, qui sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il faudrait diminuer leurs allocations dans le temps. Cela les motiverait à bouger. ===&lt;br /&gt;
Diminuer la protection sociale n’est pas une solution. Cela a déjà été tenté avec la dégressivité des allocations de chômage dans le temps. Sans succès. Selon Esteban Martinez, ce mécanisme n’est pas idéal, puisqu’il pousse les personnes à accepter des emplois précaires ou aux conditions de travail peu favorables. De plus, cette situation impacte l’ensemble de la population active, étant donné que, par effet de ricochet, elle tire vers le bas les conditions sociales de tous les travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mettre en œuvre une telle mesure ne ferait que renforcer la précarité de toute une partie de la population. La dégressivité des allocations de chômage a poussé les personnes visées vers les CPAS. Une dégressivités de leurs allocations sociales les poussera à la rue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Pauvrophobie&amp;diff=288</id>
		<title>Pauvrophobie</title>
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		<updated>2023-10-10T12:48:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : /* Quels sont le préjugés auxquels doivent faire face les personnes pauvres */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En construction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie est la phobie des personnes vivant dans la pauvreté ou une situation précaire ; la pauvrophobie peut se manifester par une attitude hostile, voire une discrimination et une intolérance aux personnes en précarité sociale. (définition de L'internaute).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de noter que ce terme n'est pas couramment utilisé ni reconnu comme un concept psychologique ou sociologique formel. Lorsque l'on parle des attitudes négatives envers les personnes défavorisées sur le plan économique, on utilise généralement des termes tels que la stigmatisation, la discrimination ou le préjugé économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuse personnalités politiques allant de la droite à l'extrême droite se sont emparées du sujet ces dernières années en remettant au goût du jour l'image du mauvais pauvre qui profite de l'assistanat plutôt que de retrousser ses manches. Ils sont un des moteurs des préjugés qui circulent sur les pauvres et qui sont examinés plus bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impact de la pauvrophobie sur les droits humains ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie, si elle se traduit par des attitudes discriminatoires, des préjugés ou des comportements hostiles envers les personnes pauvres, peut constituer un danger pour le respect des droits humains à plusieurs niveaux. Voici quelques-unes des manières dont la pauvrophobie peut porter atteinte aux droits humains :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'égalité''' : Tous les individus ont le droit à l'égalité devant la loi, sans discrimination. La pauvrophobie, en stigmatisant ou en discriminant les personnes pauvres, viole ce principe fondamental.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la non-discrimination''' : La Déclaration universelle des droits de l'homme garantit le droit à la non-discrimination en raison de la race, de la couleur, du sexe, de la religion, de la naissance ou de toute autre situation. La discrimination basée sur le statut économique, comme la pauvrophobie, contrevient à ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la dignité''' : Tous les individus ont le droit d'être traités avec dignité et respect, indépendamment de leur situation économique. La pauvrophobie peut contribuer à la déshumanisation des personnes pauvres, ce qui viole ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à un niveau de vie adéquat''' : Les droits humains incluent le droit à un niveau de vie adéquat, y compris l'accès à la nourriture, au logement, à l'éducation et aux soins de santé. La pauvrophobie peut entraver ces droits en empêchant les personnes pauvres d'accéder à ces ressources essentielles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la participation politique''' : La discrimination basée sur la situation économique peut exclure les personnes pauvres de la participation politique, ce qui porte atteinte à leur droit de participer au processus démocratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'éducation''' : La stigmatisation des enfants issus de familles pauvres peut avoir un impact négatif sur leur accès à l'éducation de qualité, ce qui viole leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit au travail décent''' : Les personnes pauvres ont le droit de travailler dans des conditions justes et équitables. La pauvrophobie peut contribuer à l'exploitation des travailleurs pauvres et à des conditions de travail inadéquates.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En somme, la pauvrophobie peut conduire à des violations graves des droits humains en contribuant à la discrimination, à la marginalisation et à l'exclusion des personnes en situation de pauvreté. La lutte contre la pauvrophobie et la promotion de l'égalité économique sont essentielles pour garantir le respect des droits humains pour tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont le préjugés auxquels doivent faire face les personnes pauvres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les pauvres sont incapables de se prendre en main ===&lt;br /&gt;
Le préjugé qui fait du pauvre une personne non-autonome encourage les qualificatifs négatifs et réducteurs. Cette image du pauvre incapable masque la brutalité des environnements social, économique, juridique, psychique qui sont de réels freins à l’épanouissement personnel et la sortie de la précarité. Cette stigmatisation des populations les plus fragiles « place la responsabilité de notre système économique et social sur les épaules de l’individu isolé » selon Jean Spinette du CPAS de Saint-Gilles.&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.pauvrophobie.be/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prise en compte du vécu des personnes pauvres brosse le portrait d’individus résilients davantage que celui d’assistés dépendants. Pour se sortir d’un quotidien précaire, on se doit nécessairement, comme réflexe de survie de faire preuve d’un esprit de débrouillardise. Bien souvent, la passivité est un luxe dont les pauvres n’ont pas le temps de jouir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Plus on aide les pauvres, plus ils se laissent aller et deviennent misérables. ===&lt;br /&gt;
Un système de protection sociale favorable n’incite pas forcément les gens à rester au chômage ou au CPAS. Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Penser qu’offrir une aide à des individus les démotiverait à chercher un emploi est une idée contestable. « C’est réduire les gens à peu de chose », soutient Esteban Martinez, sociologue du travail à l'ULB Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer. Le vrai problème : les formes de travail précaire et les coûts que peuvent engendrer le travail. « Par les coûts engendrés par le travail et par la précarité de certains emplois, les gens n’ont donc pas toujours intérêt à travailler. Mais pourtant, la plupart le font. Ils le font justement pour s’émanciper et pour s’intégrer. » (Esteban Martinez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreuses personnes pauvres cherchent à jouer le rôle de victime pour obtenir de l'aide. ===&lt;br /&gt;
Il est important de se rappeler que demander de l'aide en cas de besoin est un droit fondamental, et que, contrairement au préjugé, de nombreuses personnes en situation de pauvreté luttent en silence par crainte de la stigmatisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les personnes pauvres sont les premières à s'adonnent à la fraude sociale ===&lt;br /&gt;
Ce préjugé est totalement infondé. Les fraudes sociales existent, mais elles ne sont pas spécifiques aux personnes pauvres. La fraude sociale peut être commise par des individus de diverses situations économiques et sociales. Accuser systématiquement les personnes pauvres de fraude sociale est injuste et stigmatise ces individus, qui sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il faudrait diminuer leurs allocations dans le temps. Cela les motiverait à bouger. ===&lt;br /&gt;
Diminuer la protection sociale n’est pas une solution. Cela a déjà été tenté avec la dégressivité des allocations de chômage dans le temps. Sans succès. Selon Esteban Martinez, ce mécanisme n’est pas idéal, puisqu’il pousse les personnes à accepter des emplois précaires ou aux conditions de travail peu favorables. De plus, cette situation impacte l’ensemble de la population active, étant donné que, par effet de ricochet, elle tire vers le bas les conditions sociales de tous les travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mettre en œuvre une telle mesure ne ferait que renforcer la précarité de toute une partie de la population. La dégressivité des allocations de chômage a poussé les personnes visées vers les CPAS. Une dégressivités de leurs allocations sociales les poussera à la rue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Pauvrophobie&amp;diff=287</id>
		<title>Pauvrophobie</title>
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		<updated>2023-10-10T12:37:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En construction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie est la phobie des personnes vivant dans la pauvreté ou une situation précaire ; la pauvrophobie peut se manifester par une attitude hostile, voire une discrimination et une intolérance aux personnes en précarité sociale. (définition de L'internaute).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de noter que ce terme n'est pas couramment utilisé ni reconnu comme un concept psychologique ou sociologique formel. Lorsque l'on parle des attitudes négatives envers les personnes défavorisées sur le plan économique, on utilise généralement des termes tels que la stigmatisation, la discrimination ou le préjugé économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuse personnalités politiques allant de la droite à l'extrême droite se sont emparées du sujet ces dernières années en remettant au goût du jour l'image du mauvais pauvre qui profite de l'assistanat plutôt que de retrousser ses manches. Ils sont un des moteurs des préjugés qui circulent sur les pauvres et qui sont examinés plus bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impact de la pauvrophobie sur les droits humains ==&lt;br /&gt;
La pauvrophobie, si elle se traduit par des attitudes discriminatoires, des préjugés ou des comportements hostiles envers les personnes pauvres, peut constituer un danger pour le respect des droits humains à plusieurs niveaux. Voici quelques-unes des manières dont la pauvrophobie peut porter atteinte aux droits humains :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'égalité''' : Tous les individus ont le droit à l'égalité devant la loi, sans discrimination. La pauvrophobie, en stigmatisant ou en discriminant les personnes pauvres, viole ce principe fondamental.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la non-discrimination''' : La Déclaration universelle des droits de l'homme garantit le droit à la non-discrimination en raison de la race, de la couleur, du sexe, de la religion, de la naissance ou de toute autre situation. La discrimination basée sur le statut économique, comme la pauvrophobie, contrevient à ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la dignité''' : Tous les individus ont le droit d'être traités avec dignité et respect, indépendamment de leur situation économique. La pauvrophobie peut contribuer à la déshumanisation des personnes pauvres, ce qui viole ce droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à un niveau de vie adéquat''' : Les droits humains incluent le droit à un niveau de vie adéquat, y compris l'accès à la nourriture, au logement, à l'éducation et aux soins de santé. La pauvrophobie peut entraver ces droits en empêchant les personnes pauvres d'accéder à ces ressources essentielles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à la participation politique''' : La discrimination basée sur la situation économique peut exclure les personnes pauvres de la participation politique, ce qui porte atteinte à leur droit de participer au processus démocratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à l'éducation''' : La stigmatisation des enfants issus de familles pauvres peut avoir un impact négatif sur leur accès à l'éducation de qualité, ce qui viole leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit au travail décent''' : Les personnes pauvres ont le droit de travailler dans des conditions justes et équitables. La pauvrophobie peut contribuer à l'exploitation des travailleurs pauvres et à des conditions de travail inadéquates.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En somme, la pauvrophobie peut conduire à des violations graves des droits humains en contribuant à la discrimination, à la marginalisation et à l'exclusion des personnes en situation de pauvreté. La lutte contre la pauvrophobie et la promotion de l'égalité économique sont essentielles pour garantir le respect des droits humains pour tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont le préjugés auxquels doivent faire face les personnes pauvres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les pauvres sont incapables de se prendre en main ===&lt;br /&gt;
Le préjugé qui fait du pauvre une personne non-autonome encourage les qualificatifs négatifs et réducteurs. Cette image du pauvre incapable masque la brutalité des environnements social, économique, juridique, psychique qui sont de réels freins à l’épanouissement personnel et la sortie de la précarité. Cette stigmatisation des populations les plus fragiles « place la responsabilité de notre système économique et social sur les épaules de l’individu isolé » selon Jean Spinette du CPAS de Saint-Gilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La prise en compte du vécu des personnes pauvres brosse le portrait d’individus résilients davantage que celui d’assistés dépendants. Pour se sortir d’un quotidien précaire, on se doit nécessairement, comme réflexe de survie de faire preuve d’un esprit de débrouillardise. Bien souvent, la passivité est un luxe dont les pauvres n’ont pas le temps de jouir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Plus on aide les pauvres, plus ils se laissent aller et deviennent misérables. ===&lt;br /&gt;
Un système de protection sociale favorable n’incite pas forcément les gens à rester au chômage ou au CPAS. Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Penser qu’offrir une aide à des individus les démotiverait à chercher un emploi est une idée contestable. « C’est réduire les gens à peu de chose », soutient Esteban Martinez, sociologue du travail à l'ULB Les êtres humains ne cherchent pas uniquement un emploi pour des raisons financières, mais également pour s’émanciper et s’intégrer. Le vrai problème : les formes de travail précaire et les coûts que peuvent engendrer le travail. « Par les coûts engendrés par le travail et par la précarité de certains emplois, les gens n’ont donc pas toujours intérêt à travailler. Mais pourtant, la plupart le font. Ils le font justement pour s’émanciper et pour s’intégrer. » (Esteban Martinez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreuses personnes pauvres cherchent à jouer le rôle de victime pour obtenir de l'aide. ===&lt;br /&gt;
Il est important de se rappeler que demander de l'aide en cas de besoin est un droit fondamental, et que, contrairement au préjugé, de nombreuses personnes en situation de pauvreté luttent en silence par crainte de la stigmatisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les personnes pauvres sont les premières à s'adonnent à la fraude sociale ===&lt;br /&gt;
Ce préjugé est totalement infondé. Les fraudes sociales existent, mais elles ne sont pas spécifiques aux personnes pauvres. La fraude sociale peut être commise par des individus de diverses situations économiques et sociales. Accuser systématiquement les personnes pauvres de fraude sociale est injuste et stigmatise ces individus, qui sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Il faudrait diminuer leurs allocations dans le temps. Cela les motiverait à bouger. ===&lt;br /&gt;
Diminuer la protection sociale n’est pas une solution. Cela a déjà été tenté avec la dégressivité des allocations de chômage dans le temps. Sans succès. Selon Esteban Martinez, ce mécanisme n’est pas idéal, puisqu’il pousse les personnes à accepter des emplois précaires ou aux conditions de travail peu favorables. De plus, cette situation impacte l’ensemble de la population active, étant donné que, par effet de ricochet, elle tire vers le bas les conditions sociales de tous les travailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mettre en œuvre une telle mesure ne ferait que renforcer la précarité de toute une partie de la population. La dégressivité des allocations de chômage a poussé les personnes visées vers les CPAS. Une dégressivités de leurs allocations sociales les poussera à la rue.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Sans-papiers&amp;diff=286</id>
		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-27T06:15:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils travaillent au noir ce qui est illégal&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils prennent nos emplois&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers remplissent le plus souvent des emplois considérés comme difficiles, pénibles ou peu attractifs pour la plupart des personnes en situation régulière et qui seraient autrement difficiles à pourvoir. Par conséquent, leur présence contribue à maintenir certaines industries en fonctionnement. Leur travail permet par exemple de soutenir des industries telles que l'agriculture en fournissant une main-d'œuvre saisonnière impossible à recruter aujourd'hui depuis l'augmentation du niveau de vie dans des pays de l'est comme la Roumanie et la Pologne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'emploi de sans-papiers dans des conditions précaires peut avoir un impact négatif sur les normes de travail et les droits des travailleurs en général. Cela pourrait potentiellement réduire les salaires et les avantages sociaux pour tous les travailleurs, qu'ils soient en situation régulière ou non. Mais il est important de rappeler que le travail en noir n'est pas leur choix mais celui des employeurs qui les engagent et qui sont les seuls responsables de cette situation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ce sont tous de réfugiés économiques&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Il convient de noter qu'il y a une différence importante entre les termes 'sans-papiers', 'réfugiés économiques' et 'demandeurs d'asile'. Bien que certains sans-papiers puissent être des réfugiés économiques à la recherche d'une meilleure opportunité économique, il est incorrect de généraliser et de prétendre que tous les sans-papiers entrent dans cette catégorie. Comme expliqué plus bas, les raisons qui amènent une personne à devenir un ou une sans-papiers sont multiples: ordre de quitter le territoire inexécutable, ruptures familiales, pertes d'emploi, un permis de travail non renouvelé dans les temps par un employeur, problèmes de santé, mauvaise compréhension des procédures d'asile, etc... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
N'ayant pas de statut légal, impossible pour eux de payer des impôts directs. Par contre, ils n'ont pas de droit au chômage, ne cotisent pour aucune pension, ne sont pas couvert en cas d'accident de travail et n'ont accès qu'aux soins médicaux d'urgence. Ils ne reçoivent non plus aucune aide des CPAS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils participent par contre, par leur travail, à l'économie belge et payent comme nous tous des impôts indirects comme la TVA, via leur consommation de biens et de services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Devenir sans-papier en Belgique, tout comme dans d'autres pays, peut découler de multiples circonstances et situations complexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les demandeurs d'asile dont la demande de protection internationale a été rejetée et pour lequel un ordre de quitter le territoire a été décidé par l'Office des étrangers se retrouvent sans-papiers si l'OQT est impossible à exécuter. Exemple: depuis mai 2023, le CGRA déboute presque systématiquement les demandeurs de protection venant d'Afghanistan sous prétexte que la guerre en Afghanistan est terminée. Mais, compte tenu de l'absence de relations diplomatiques avec les Talibans, il est impossible de les renvoyer chez eux. C'est donc l'Etat qui fait d'eux des sans-papiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison fréquente de devenir un sans-papier sont les changement de situation personnelle. Des événements imprévus tels que des ruptures familiales, des pertes d'emploi, des employeurs qui ne renouvellent pas correctement un permis de travail, des problèmes de santé ou d'autres difficultés peuvent amener une personne à perdre son statut légal. Un exemple pour illustrer cela: Amy, Nigériane, 45 ans, 11 ans en Belgique:&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''«J’ai reçu un titre de séjour afin de rejoindre mon mari (nigérian) dans le cadre d’une regroupement familial. C’est lui qui s’occupait des aspects administratifs. Il n’a pas fait les démarches nécessaires pour le renouvellement de ma carte de séjour au terme des 5 ans. Après avoir insisté pour qu’il remédie à la situation, il était trop tard car il était alors sans emploi et faisait défaut à l’une des conditions au renouvellement. Il est ensuite parti travailler à l’étranger. Sans titre de séjour, impossible de le suivre. Avec la distance, nous nous sommes finalement séparés. Je suis aujourd’hui toujours sans-papiers. » (source: Caritas)''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longueur et la lenteur des procédures du CGRA viennent aussi gonfler les nombre des sans-papiers dans notre pays. Il faut en moyenne un an et demi pour obtenir une première décision mais avec les différents recours possibles, cela peut prendre 3 à 5 ans avant d'arriver à une décision définitive. Pendant ce temps là, les demandeurs d'asile s'intègrent à la société belge, apprennent la langue, travaillent, ont des enfants, parfois nés chez nous, qui sont scolarisés. En même temps, ils ont perdu toutes les attaches possibles qu'ils auraient pu avoir dans leur pays d'origine. Les obliger à retourner dans leurs pays est tout simplement inhumain.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=La_lenteur_excessive_des_tribunaux_et_les_droits_humains&amp;diff=285</id>
		<title>La lenteur excessive des tribunaux et les droits humains</title>
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		<updated>2023-08-20T05:59:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La lenteur excessive des tribunaux peut être considérée comme contraire aux droits humains pour plusieurs raisons:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Accès à la justice''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le droit à un procès équitable et à un accès effectif à la justice est un droit fondamental. Lorsque les tribunaux sont excessivement lents, cela peut entraver l'accès des individus à un jugement rapide et équitable. Les retards prolongés peuvent avoir des conséquences graves, notamment en matière de droits de l'homme, tels que les droits à la vie, à la liberté et à la sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Présomption d'innocence''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de présomption d'innocence est un élément clé de la justice pénale. Les retards prolongés dans les procédures judiciaires peuvent entraîner une détention prolongée avant le procès, ce qui va à l'encontre du principe de présomption d'innocence. Les personnes innocentes peuvent être injustement privées de leur liberté pendant des périodes excessives avant d'être jugées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à un procès équitable'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le droit à un procès équitable implique que les parties aient un accès égal aux tribunaux et qu'elles puissent présenter leurs arguments de manière adéquate. Lorsque les procédures judiciaires sont excessivement lentes, cela peut entraîner un déséquilibre entre les parties, notamment si l'une des parties est financièrement plus puissante et peut se permettre de prolonger le processus judiciaire afin d'obtenir un avantage injuste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règlement des litiges''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un système judiciaire efficace est essentiel pour le règlement rapide et équitable des litiges. Les retards excessifs peuvent causer des préjudices économiques, émotionnels et sociaux importants aux parties concernées. Lorsque les tribunaux sont lents, cela peut également décourager les individus de rechercher des recours judiciaires, ce qui peut aboutir à une impunité pour les auteurs de violations des droits de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Belgique, la problématique de la durée des procédures judiciaires est un problème récurrent pour lequel la Belgique a déjà été condamnée à plusieurs reprises par la ''Cour européenne des Droits de l’Homme''&amp;lt;ref&amp;gt;https://hudoc.echr.coe.int/eng#{%22itemid%22:&amp;amp;#x5B;%22001-89249%22&amp;amp;#x5D;}&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il est donc essentiel que les systèmes judiciaires fonctionnent de manière efficace, garantissant des délais raisonnables pour les procédures judiciaires, afin de respecter les droits humains fondamentaux de tous les individus impliqués dans le processus judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>La lenteur excessive des tribunaux et les droits humains</title>
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		<updated>2023-08-20T05:57:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La lenteur excessive des tribunaux peut être considérée comme contraire aux droits humains pour plusieurs raisons:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Accès à la justice''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le droit à un procès équitable et à un accès effectif à la justice est un droit fondamental. Lorsque les tribunaux sont excessivement lents, cela peut entraver l'accès des individus à un jugement rapide et équitable. Les retards prolongés peuvent avoir des conséquences graves, notamment en matière de droits de l'homme, tels que les droits à la vie, à la liberté et à la sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Présomption d'innocence''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de présomption d'innocence est un élément clé de la justice pénale. Les retards prolongés dans les procédures judiciaires peuvent entraîner une détention prolongée avant le procès, ce qui va à l'encontre du principe de présomption d'innocence. Les personnes innocentes peuvent être injustement privées de leur liberté pendant des périodes excessives avant d'être jugées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à un procès équitable'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le droit à un procès équitable implique que les parties aient un accès égal aux tribunaux et qu'elles puissent présenter leurs arguments de manière adéquate. Lorsque les procédures judiciaires sont excessivement lentes, cela peut entraîner un déséquilibre entre les parties, notamment si l'une des parties est financièrement plus puissante et peut se permettre de prolonger le processus judiciaire afin d'obtenir un avantage injuste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règlement des litiges''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un système judiciaire efficace est essentiel pour le règlement rapide et équitable des litiges. Les retards excessifs peuvent causer des préjudices économiques, émotionnels et sociaux importants aux parties concernées. Lorsque les tribunaux sont lents, cela peut également décourager les individus de rechercher des recours judiciaires, ce qui peut aboutir à une impunité pour les auteurs de violations des droits de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Belgique, la problématique de la durée des procédures judiciaires est un problème récurrent pour lequel la Belgique a déjà été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des Droits de l’Homme&amp;lt;ref&amp;gt;https://hudoc.echr.coe.int/eng#{%22itemid%22:&amp;amp;#x5B;%22001-89249%22&amp;amp;#x5D;}&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il est donc essentiel que les systèmes judiciaires fonctionnent de manière efficace, garantissant des délais raisonnables pour les procédures judiciaires, afin de respecter les droits humains fondamentaux de tous les individus impliqués dans le processus judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>La lenteur excessive des tribunaux et les droits humains</title>
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		<updated>2023-08-20T05:57:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Insertion référence jugement de la CEDH&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La lenteur excessive des tribunaux peut être considérée comme contraire aux droits humains pour plusieurs raisons:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Accès à la justice''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le droit à un procès équitable et à un accès effectif à la justice est un droit fondamental. Lorsque les tribunaux sont excessivement lents, cela peut entraver l'accès des individus à un jugement rapide et équitable. Les retards prolongés peuvent avoir des conséquences graves, notamment en matière de droits de l'homme, tels que les droits à la vie, à la liberté et à la sécurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Présomption d'innocence''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de présomption d'innocence est un élément clé de la justice pénale. Les retards prolongés dans les procédures judiciaires peuvent entraîner une détention prolongée avant le procès, ce qui va à l'encontre du principe de présomption d'innocence. Les personnes innocentes peuvent être injustement privées de leur liberté pendant des périodes excessives avant d'être jugées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Droit à un procès équitable'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le droit à un procès équitable implique que les parties aient un accès égal aux tribunaux et qu'elles puissent présenter leurs arguments de manière adéquate. Lorsque les procédures judiciaires sont excessivement lentes, cela peut entraîner un déséquilibre entre les parties, notamment si l'une des parties est financièrement plus puissante et peut se permettre de prolonger le processus judiciaire afin d'obtenir un avantage injuste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règlement des litiges''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un système judiciaire efficace est essentiel pour le règlement rapide et équitable des litiges. Les retards excessifs peuvent causer des préjudices économiques, émotionnels et sociaux importants aux parties concernées. Lorsque les tribunaux sont lents, cela peut également décourager les individus de rechercher des recours judiciaires, ce qui peut aboutir à une impunité pour les auteurs de violations des droits de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;-------------------------------------------------------------------------&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Belgique, la problématique de la durée des procédures judiciaires est un problème récurrent pour lequel la Belgique a déjà été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des Droits de l’Homme&amp;lt;ref&amp;gt;https://hudoc.echr.coe.int/eng#{%22itemid%22:&amp;amp;#x5B;%22001-89249%22&amp;amp;#x5D;}&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il est donc essentiel que les systèmes judiciaires fonctionnent de manière efficace, garantissant des délais raisonnables pour les procédures judiciaires, afin de respecter les droits humains fondamentaux de tous les individus impliqués dans le processus judiciaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Sans-papiers&amp;diff=282</id>
		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-14T07:40:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils travaillent au noir ce qui est illégal&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils prennent nos emplois&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers remplissent le plus souvent des emplois considérés comme difficiles, pénibles ou peu attractifs pour la plupart des personnes en situation régulière et qui seraient autrement difficiles à pourvoir. Par conséquent, leur présence contribue à maintenir certaines industries en fonctionnement. Leur travail permet par exemple de soutenir des industries telles que l'agriculture en fournissant une main-d'œuvre saisonnière impossible à recruter aujourd'hui depuis l'augmentation du niveau de vie dans des pays de l'est comme la Roumanie et la Pologne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'emploi de sans-papiers dans des conditions précaires peut avoir un impact négatif sur les normes de travail et les droits des travailleurs en général. Cela pourrait potentiellement réduire les salaires et les avantages sociaux pour tous les travailleurs, qu'ils soient en situation régulière ou non. Mais il est important de rappeler que le travail en noir n'est pas leur choix mais celui des employeurs qui les engagent et qui sont les seuls responsable de cette situation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ce sont tous de réfugiés économiques&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Il convient de noter qu'il y a une différence importante entre les termes 'sans-papiers', 'réfugiés économiques' et 'demandeurs d'asile'. Bien que certains sans-papiers puissent être des réfugiés économiques à la recherche d'une meilleure opportunité économique, il est incorrect de généraliser et de prétendre que tous les sans-papiers entrent dans cette catégorie. Comme expliqué plus bas, les raisons qui amènent une personne à devenir un ou une sans-papiers sont multiples: ordre de quitter le territoire inexécutable, ruptures familiales, pertes d'emploi, un permis de travail non renouvelé dans les temps par un employeur, problèmes de santé, mauvaise compréhension des procédures d'asile, etc... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
N'ayant pas de statut légal, impossible pour eux de payer des impôts directs. Par contre, ils n'ont pas de droit au chômage, ne cotisent pour aucune pension, ne sont pas couvert en cas d'accident de travail et n'ont accès qu'aux soins médicaux d'urgence. Ils ne reçoivent non plus aucune aide des CPAS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils participent par contre, par leur travail, à l'économie belge et payent comme nous tous des impôts indirects comme la TVA, via leur consommation de biens et de services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Devenir sans-papier en Belgique, tout comme dans d'autres pays, peut découler de multiples circonstances et situations complexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les demandeurs d'asile dont la demande de protection internationale a été rejetée et pour lequel un ordre de quitter le territoire a été décidé par l'Office des étrangers se retrouvent sans-papiers si l'OQT est impossible à exécuter. Exemple: depuis mai 2023, le CGRA déboute presque systématiquement les demandeurs de protection venant d'Afghanistan sous prétexte que la guerre en Afghanistan est terminée. Mais, compte tenu de l'absence de relations diplomatiques avec les Talibans, il est impossible de les renvoyer chez eux. C'est donc l'Etat qui fait d'eux des sans-papiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison fréquente de devenir un sans-papier sont les changement de situation personnelle. Des événements imprévus tels que des ruptures familiales, des pertes d'emploi, des employeurs qui ne renouvellent pas correctement un permis de travail, des problèmes de santé ou d'autres difficultés peuvent amener une personne à perdre son statut légal. Un exemple pour illustrer cela: Amy, Nigériane, 45 ans, 11 ans en Belgique:&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''«J’ai reçu un titre de séjour afin de rejoindre mon mari (nigérian) dans le cadre d’une regroupement familial. C’est lui qui s’occupait des aspects administratifs. Il n’a pas fait les démarches nécessaires pour le renouvellement de ma carte de séjour au terme des 5 ans. Après avoir insisté pour qu’il remédie à la situation, il était trop tard car il était alors sans emploi et faisait défaut à l’une des conditions au renouvellement. Il est ensuite parti travailler à l’étranger. Sans titre de séjour, impossible de le suivre. Avec la distance, nous nous sommes finalement séparés. Je suis aujourd’hui toujours sans-papiers. » (source: Caritas)''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longueur et la lenteur des procédures du CGRA viennent aussi gonfler les nombre des sans-papiers dans notre pays. Il faut en moyenne un an et demi pour obtenir une première décision mais avec les différents recours possibles, cela peut prendre 3 à 5 ans avant d'arriver à une décision définitive. Pendant ce temps là, les demandeurs d'asile s'intègrent à la société belge, apprennent la langue, travaillent, ont des enfants, parfois nés chez nous, qui sont scolarisés. En même temps, ils ont perdu toutes les attaches possibles qu'ils auraient pu avoir dans leur pays d'origine. Les obliger à retourner dans leurs pays et tout simplement inhumain.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Sans-papiers&amp;diff=281</id>
		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-14T07:40:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite et fin de la création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Définition ==&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils travaillent au noir ce qui est illégal ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils prennent nos emplois ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers remplissent le plus souvent des emplois considérés comme difficiles, pénibles ou peu attractifs pour la plupart des personnes en situation régulière et qui seraient autrement difficiles à pourvoir. Par conséquent, leur présence contribue à maintenir certaines industries en fonctionnement. Leur travail permet par exemple de soutenir des industries telles que l'agriculture en fournissant une main-d'œuvre saisonnière impossible à recruter aujourd'hui depuis l'augmentation du niveau de vie dans des pays de l'est comme la Roumanie et la Pologne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'emploi de sans-papiers dans des conditions précaires peut avoir un impact négatif sur les normes de travail et les droits des travailleurs en général. Cela pourrait potentiellement réduire les salaires et les avantages sociaux pour tous les travailleurs, qu'ils soient en situation régulière ou non. Mais il est important de rappeler que le travail en noir n'est pas leur choix mais celui des employeurs qui les engagent et qui sont les seuls responsable de cette situation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ce sont tous de réfugiés économiques ===&lt;br /&gt;
Il convient de noter qu'il y a une différence importante entre les termes 'sans-papiers', 'réfugiés économiques' et 'demandeurs d'asile'. Bien que certains sans-papiers puissent être des réfugiés économiques à la recherche d'une meilleure opportunité économique, il est incorrect de généraliser et de prétendre que tous les sans-papiers entrent dans cette catégorie. Comme expliqué plus bas, les raisons qui amènent une personne à devenir un ou une sans-papiers sont multiples: ordre de quitter le territoire inexécutable, ruptures familiales, pertes d'emploi, un permis de travail non renouvelé dans les temps par un employeur, problèmes de santé, mauvaise compréhension des procédures d'asile, etc... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
N'ayant pas de statut légal, impossible pour eux de payer des impôts directs. Par contre, ils n'ont pas de droit au chômage, ne cotisent pour aucune pension, ne sont pas couvert en cas d'accident de travail et n'ont accès qu'aux soins médicaux d'urgence. Ils ne reçoivent non plus aucune aide des CPAS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils participent par contre, par leur travail, à l'économie belge et payent comme nous tous des impôts indirects comme la TVA, via leur consommation de biens et de services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Devenir sans-papier en Belgique, tout comme dans d'autres pays, peut découler de multiples circonstances et situations complexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les demandeurs d'asile dont la demande de protection internationale a été rejetée et pour lequel un ordre de quitter le territoire a été décidé par l'Office des étrangers se retrouvent sans-papiers si l'OQT est impossible à exécuter. Exemple: depuis mai 2023, le CGRA déboute presque systématiquement les demandeurs de protection venant d'Afghanistan sous prétexte que la guerre en Afghanistan est terminée. Mais, compte tenu de l'absence de relations diplomatiques avec les Talibans, il est impossible de les renvoyer chez eux. C'est donc l'Etat qui fait d'eux des sans-papiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison fréquente de devenir un sans-papier sont les changement de situation personnelle. Des événements imprévus tels que des ruptures familiales, des pertes d'emploi, des employeurs qui ne renouvellent pas correctement un permis de travail, des problèmes de santé ou d'autres difficultés peuvent amener une personne à perdre son statut légal. Un exemple pour illustrer cela: Amy, Nigériane, 45 ans, 11 ans en Belgique:&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''«J’ai reçu un titre de séjour afin de rejoindre mon mari (nigérian) dans le cadre d’une regroupement familial. C’est lui qui s’occupait des aspects administratifs. Il n’a pas fait les démarches nécessaires pour le renouvellement de ma carte de séjour au terme des 5 ans. Après avoir insisté pour qu’il remédie à la situation, il était trop tard car il était alors sans emploi et faisait défaut à l’une des conditions au renouvellement. Il est ensuite parti travailler à l’étranger. Sans titre de séjour, impossible de le suivre. Avec la distance, nous nous sommes finalement séparés. Je suis aujourd’hui toujours sans-papiers. » (source: Caritas)''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longueur et la lenteur des procédures du CGRA viennent aussi gonfler les nombre des sans-papiers dans notre pays. Il faut en moyenne un an et demi pour obtenir une première décision mais avec les différents recours possibles, cela peut prendre 3 à 5 ans avant d'arriver à une décision définitive. Pendant ce temps là, les demandeurs d'asile s'intègrent à la société belge, apprennent la langue, travaillent, ont des enfants, parfois nés chez nous, qui sont scolarisés. En même temps, ils ont perdu toutes les attaches possibles qu'ils auraient pu avoir dans leur pays d'origine. Les obliger à retourner dans leurs pays et tout simplement inhumain.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Sans-papiers&amp;diff=280</id>
		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-14T07:27:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''En construction''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils travaillent au noir ce qui est illégal ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils prennent nos emplois ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ce sont tous de réfugiés économiques ===&lt;br /&gt;
Il convient de noter qu'il y a une différence importante entre les termes 'sans-papiers', 'réfugiés économiques' et 'demandeurs d'asile'. Bien que certains sans-papiers puissent être des réfugiés économiques à la recherche d'une meilleure opportunité économique, il est incorrect de généraliser et de prétendre que tous les sans-papiers entrent dans cette catégorie. Comme expliqué plus bas, les raisons qui amènent une personne à devenir un ou une sans-papiers sont multiples: ordre de quitter le territoire inexécutable, ruptures familiales, pertes d'emploi, un permis de travail non renouvelé dans les temps par un employeur, problèmes de santé, mauvaise compréhension des procédures d'asile, etc... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
N'ayant pas de statut légal, impossible pour eux de payer des impôts directs. Par contre, ils n'ont pas de droit au chômage, ne cotisent pour aucune pension, ne sont pas couvert en cas d'accident de travail et n'ont accès qu'aux soins médicaux d'urgence. Ils ne reçoivent non plus aucune aide des CPAS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils participent par contre, par leur travail, à l'économie belge et payent comme nous tous des impôts indirects comme la TVA, via leur consommation de biens et de services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Devenir sans-papier en Belgique, tout comme dans d'autres pays, peut découler de multiples circonstances et situations complexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les demandeurs d'asile dont la demande de protection internationale a été rejetée et pour lequel un ordre de quitter le territoire a été décidé par l'Office des étrangers se retrouvent sans-papiers si l'OQT est impossible à exécuter. Exemple: depuis mai 2023, le CGRA déboute presque systématiquement les demandeurs de protection venant d'Afghanistan sous prétexte que la guerre en Afghanistan est terminée. Mais, compte tenu de l'absence de relations diplomatiques avec les Talibans, il est impossible de les renvoyer chez eux. C'est donc l'Etat qui fait d'eux des sans-papiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison fréquente de devenir un sans-papier sont les changement de situation personnelle. Des événements imprévus tels que des ruptures familiales, des pertes d'emploi, des employeurs qui ne renouvellent pas correctement un permis de travail, des problèmes de santé ou d'autres difficultés peuvent amener une personne à perdre son statut légal. Un exemple pour illustrer cela: Amy, Nigériane, 45 ans, 11 ans en Belgique:&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''«J’ai reçu un titre de séjour afin de rejoindre mon mari (nigérian) dans le cadre d’une regroupement familial. C’est lui qui s’occupait des aspects administratifs. Il n’a pas fait les démarches nécessaires pour le renouvellement de ma carte de séjour au terme des 5 ans. Après avoir insisté pour qu’il remédie à la situation, il était trop tard car il était alors sans emploi et faisait défaut à l’une des conditions au renouvellement. Il est ensuite parti travailler à l’étranger. Sans titre de séjour, impossible de le suivre. Avec la distance, nous nous sommes finalement séparés. Je suis aujourd’hui toujours sans-papiers. » (source: Caritas)''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longueur et la lenteur des procédures du CGRA viennent aussi gonfler les nombre des sans-papiers dans notre pays. Il faut en moyenne un an et demi pour obtenir une première décision mais avec les différents recours possibles, cela peut prendre 3 à 5 ans avant d'arriver à une décision définitive. Pendant ce temps là, les demandeurs d'asile s'intègrent à la société belge, apprennent la langue, travaillent, ont des enfants, parfois nés chez nous, qui sont scolarisés. En même temps, ils ont perdu toutes les attaches possibles qu'ils auraient pu avoir dans leur pays d'origine. Les obliger à retourner dans leurs pays et tout simplement inhumain.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Sans-papiers&amp;diff=279</id>
		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-14T07:17:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''En construction''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils travaillent au noir ce qui est illégal ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils prennent nos emplois ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ce sont tous de réfugiés économiques ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
N'ayant pas de statut légal, impossible pour eux de payer des impôts directs. Par contre, ils n'ont pas de droit au chômage, ne cotisent pour aucune pension, ne sont pas couvert en cas d'accident de travail et n'ont accès qu'aux soins médicaux d'urgence. Ils ne reçoivent non plus aucune aide des CPAS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils participent par contre, par leur travail, à l'économie belge et payent comme nous tous des impôts indirects comme la TVA, via leur consommation de biens et de services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Devenir sans-papier en Belgique, tout comme dans d'autres pays, peut découler de multiples circonstances et situations complexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les demandeurs d'asile dont la demande de protection internationale a été rejetée et pour lequel un ordre de quitter le territoire a été décidé par l'Office des étrangers se retrouvent sans-papiers si l'OQT est impossible à exécuter. Exemple: depuis mai 2023, le CGRA déboute presque systématiquement les demandeurs de protection venant d'Afghanistan sous prétexte que la guerre en Afghanistan est terminée. Mais, compte tenu de l'absence de relations diplomatiques avec les Talibans, il est impossible de les renvoyer chez eux. C'est donc l'Etat qui fait d'eux des sans-papiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison fréquente de devenir un sans-papier sont les changement de situation personnelle. Des événements imprévus tels que des ruptures familiales, des pertes d'emploi, des employeurs qui ne renouvellent pas correctement un permis de travail, des problèmes de santé ou d'autres difficultés peuvent amener une personne à perdre son statut légal. Un exemple pour illustrer cela: Amy, Nigériane, 45 ans, 11 ans en Belgique:&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
''«J’ai reçu un titre de séjour afin de rejoindre mon mari (nigérian) dans le cadre d’une regroupement familial. C’est lui qui s’occupait des aspects administratifs. Il n’a pas fait les démarches nécessaires pour le renouvellement de ma carte de séjour au terme des 5 ans. Après avoir insisté pour qu’il remédie à la situation, il était trop tard car il était alors sans emploi et faisait défaut à l’une des conditions au renouvellement. Il est ensuite parti travailler à l’étranger. Sans titre de séjour, impossible de le suivre. Avec la distance, nous nous sommes finalement séparés. Je suis aujourd’hui toujours sans-papiers. » (source: Caritas)''&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longueur et la lenteur des procédures du CGRA viennent aussi gonfler les nombre des sans-papiers dans notre pays. Il faut en moyenne un an et demi pour obtenir une première décision mais avec les différents recours possibles, cela peut prendre 3 à 5 ans avant d'arriver à une décision définitive. Pendant ce temps là, les demandeurs d'asile s'intègrent à la société belge, apprennent la langue, travaillent, ont des enfants, parfois nés chez nous, qui sont scolarisés. En même temps, ils ont perdu toutes les attaches possibles qu'ils auraient pu avoir dans leur pays d'origine. Les obliger à retourner dans leurs pays et tout simplement inhumain.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-14T06:11:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''En construction''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils travaillent au noir ce qui est illégal ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils prennent nos emplois ===&lt;br /&gt;
Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont tous de réfugiés économiques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Préjugés&lt;br /&gt;
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Ils travaillent au noir ce qui est illégal&lt;br /&gt;
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Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils prennent nos emplois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N'ayant pas de statut légal, impossible pour eux de payer des impôts directs. Par contre, ils n'ont pas de droit au chômage, ne cotisent pour aucune pension, ne sont pas couvert en cas d'accident de travail et n'ont accès qu'aux soins médicaux d'urgence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils participent par contre, par leur travail, à l'économie belge et payent comme nous tous des impôts indirect comme la TVA et d'autres, au travers de leur consommation de biens et de services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devenir sans-papier en Belgique, tout comme dans d'autres pays, peut découler de multiples circonstances et situations complexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les demandeurs d'asile dont la demande de protection internationale a été rejetée et pour lequel un ordre de quitter le territoire a été décidé par l'Office des étrangers se retrouvent sans-papiers si l'OQT est impossible à exécuter. Exemple: depuis mai 2023, le CGRA déboute presque systématiquement les demandeurs de protection venant d'Afghanistan sous prétexte que la guerre en Afghanistan est terminée. Mais, compte tenu de l'absence de relations diplomatiques avec les Talibans, il est impossible de les renvoyer chez eux. C'est donc l'Etat qui fait d'eux des sans-papiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre raison fréquente de devenir un sans-papier sont les changement de situation personnelle. Des événements imprévus tels que des ruptures familiales, des pertes d'emploi, des employeurs qui ne renouvellent pas correctement un permis de travail, des problèmes de santé ou d'autres difficultés peuvent amener une personne à perdre son statut légal. Un exemple pour illustrer cela: Amy, Nigériane, 45 ans, 11 ans en Belgique:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«J’ai reçu un titre de séjour afin de rejoindre mon mari (nigérian) dans le cadre d’une regroupement familial. C’est lui qui s’occupait des aspects administratifs. Il n’a pas fait les démarches nécessaires pour le renouvellement de ma carte de séjour au terme des 5 ans. Après avoir insisté pour qu’il remédie à la situation, il était trop tard car il était alors sans emploi et faisait défaut à l’une des conditions au renouvellement. Il est ensuite parti travailler à l’étranger. Sans titre de séjour, impossible de le suivre. Avec la distance, nous nous sommes finalement séparés. Je suis aujourd’hui toujours sans-papiers. » (source: Caritas)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La longueur et la lenteurs des procédures du CGRA vient aussi gonfler les nombre des sans-papiers dans notre pays. Il faut en moyenne un an et demi pour obtenir une première décision mais avec les différents recours, cela peut prendre 3 à 5 ans avant d'arriver à une décision définitive. Pendant ce temps là, les demandeurs d'asile s'intègrent à la société belge, apprennent la langue, travaillent, ont des enfants, parfois nés chez nous, qui sont scolarisés. En même temps, ils ont perdu toutes les attaches possibles qu'ils auraient pu avoir dans leur pays d'origine. Les obliger à retourner dans leurs pays et tout simplement inhumain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont tous de réfugiés économiques&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-13T12:26:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''En construction''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils travaillent au noir ce qui est illégal ===&lt;br /&gt;
Les sans-papiers sont dans une situation où ils ne peuvent pas obtenir de statut légal, même s'ils le souhaitent. Cela les pousse à travailler au noir par nécessité, et non par choix. Travailler au noir est lié aux conditions précaires dans lesquelles ils se trouvent. Ils sont alors souvent exploités et sous-payés, sans accès aux protections et aux droits du travail. Plutôt que de blâmer les sans-papiers pour travailler au noir, il convient de mettre en lumière les conditions économiques et sociales qui les poussent à prendre de telles mesures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ils prennent nos emplois ===&lt;br /&gt;
Ils ne payent pas d'impôts et vivent à nos crochets&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ont tous reçu un ordre de quitter le pays et ne devraient pas rester chez nous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont tous de réfugiés économiques&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-13T08:22:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''En construction''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux. Leurs droits se limitent aux soins médicaux d'urgence, notamment en cas de maladie grave ou d'accident, et au droit à l'éducation pour leurs enfants.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>Sans-papiers</title>
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		<updated>2023-08-12T06:13:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''En construction''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un « sans-papiers » est une personne qui n’a pas – ou plus – de titre de séjour lui permettant de résider de façon régulière sur le territoire belge.  Evitons les qualificatifs « illégaux » ou « clandestins » car ils renvoient à un imaginaire d’hors‐la-loi ou de criminel. Or, '''la personne sans-papiers n’a pas commis de crimes ; elle vit « simplement » dans une irrégularité administrative'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;sans-papiers&amp;quot; sont en situation irrégulière et cela signifie qu'ils ont un accès limité aux droits et aux services sociaux par rapport aux résidents légaux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Discriminations&amp;diff=274</id>
		<title>Catégorie:Discriminations</title>
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		<updated>2023-08-06T06:04:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création d'une catégorie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les discriminations contraires aux droits humains sont des traitements injustes et préjudiciables envers des individus ou des groupes en raison de caractéristiques spécifiques, telles que la race, le sexe, la religion, la nationalité, le handicap, l'orientation sexuelle, l'âge, et d'autres caractéristiques protégées. Ces discriminations sont en violation des principes fondamentaux des droits humains et des lois internationales visant à promouvoir l'égalité, la dignité et le respect pour tous. Voici quelques exemples de discriminations contraires aux droits humains :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Discrimination raciale : Traitement injuste basé sur la race, l'origine ethnique, la couleur de peau ou la nationalité d'une personne.&lt;br /&gt;
# Discrimination de genre : Traitement inéquitable fondé sur le genre d'une personne, qu'il s'agisse d'une femme, d'un homme ou d'une personne non binaire.&lt;br /&gt;
# Discrimination religieuse : Traitement défavorable en raison de la religion, des croyances religieuses ou de l'absence de religion.&lt;br /&gt;
# Discrimination envers les personnes handicapées : Traitement injuste basé sur un handicap physique ou mental, y compris l'accès restreint aux installations ou aux services.&lt;br /&gt;
# Discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre : Traitement préjudiciable envers les personnes en raison de leur orientation sexuelle, identité de genre ou expression de genre.&lt;br /&gt;
# Âgisme : Traitement injuste envers les personnes en raison de leur âge, qu'il s'agisse de discrimination envers les jeunes ou envers les personnes âgées.&lt;br /&gt;
# Discrimination économique et sociale : Traitement inéquitable en raison du statut socio-économique, de la classe sociale ou de l'origine sociale.&lt;br /&gt;
# Discrimination fondée sur l'état matrimonial : Traitement défavorable basé sur l'état matrimonial ou familial d'une personne.&lt;br /&gt;
# Discrimination linguistique : Traitement préjudiciable fondé sur la langue parlée par une personne.&lt;br /&gt;
# Discrimination politique : Traitement injuste en raison des opinions politiques ou de l'affiliation politique d'une personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces formes de discrimination sont interdites par les lois nationales et internationales visant à protéger les droits humains et à promouvoir l'égalité. Lutter contre ces discriminations et promouvoir l'inclusion, la diversité et le respect pour tous est essentiel pour créer des sociétés justes et équitables.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Discriminations&amp;diff=273</id>
		<title>Discriminations</title>
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		<updated>2023-08-06T05:56:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création d'une catégorie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les discriminations contraires aux droits humains sont des traitements injustes et préjudiciables envers des individus ou des groupes en raison de caractéristiques spécifiques, telles que la race, le sexe, la religion, la nationalité, le handicap, l'orientation sexuelle, l'âge, et d'autres caractéristiques protégées. Ces discriminations sont en violation des principes fondamentaux des droits humains et des lois internationales visant à promouvoir l'égalité, la dignité et le respect pour tous. Voici quelques exemples de discriminations contraires aux droits humains :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Discrimination raciale : Traitement injuste basé sur la race, l'origine ethnique, la couleur de peau ou la nationalité d'une personne.&lt;br /&gt;
# Discrimination de genre : Traitement inéquitable fondé sur le genre d'une personne, qu'il s'agisse d'une femme, d'un homme ou d'une personne non binaire.&lt;br /&gt;
# Discrimination religieuse : Traitement défavorable en raison de la religion, des croyances religieuses ou de l'absence de religion.&lt;br /&gt;
# Discrimination envers les personnes handicapées : Traitement injuste basé sur un handicap physique ou mental, y compris l'accès restreint aux installations ou aux services.&lt;br /&gt;
# Discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre : Traitement préjudiciable envers les personnes en raison de leur orientation sexuelle, identité de genre ou expression de genre.&lt;br /&gt;
# Âgisme : Traitement injuste envers les personnes en raison de leur âge, qu'il s'agisse de discrimination envers les jeunes ou envers les personnes âgées.&lt;br /&gt;
# Discrimination économique et sociale : Traitement inéquitable en raison du statut socio-économique, de la classe sociale ou de l'origine sociale.&lt;br /&gt;
# Discrimination fondée sur l'état matrimonial : Traitement défavorable basé sur l'état matrimonial ou familial d'une personne.&lt;br /&gt;
# Discrimination linguistique : Traitement préjudiciable fondé sur la langue parlée par une personne.&lt;br /&gt;
# Discrimination politique : Traitement injuste en raison des opinions politiques ou de l'affiliation politique d'une personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces formes de discrimination sont interdites par les lois nationales et internationales visant à protéger les droits humains et à promouvoir l'égalité. Lutter contre ces discriminations et promouvoir l'inclusion, la diversité et le respect pour tous est essentiel pour créer des sociétés justes et équitables.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Accueil&amp;diff=272</id>
		<title>Accueil</title>
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		<updated>2023-08-06T05:51:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Introduction d'une catégorie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
L'objectif n'est bien sûr pas de vous fournir des arguments pour contrer les trolls (ce qui n'est pas notre objectif, ce serait leur donner encore plus de visibilité), mais de vous donner quelques informations qui vous permettent de poster vos premiers commentaires, si vous en avez besoin, bien sûr.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Discriminations]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Grossophobie&amp;diff=271</id>
		<title>Grossophobie</title>
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		<updated>2023-08-06T05:44:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Qu'est ce que la grossophobie ? ==&lt;br /&gt;
La grossophobie est le terme utilisé pour décrire la stigmatisation, la discrimination et les préjugés envers les personnes en surpoids ou obèses. Cela se traduit par des attitudes négatives, des comportements hostiles, des commentaires dégradants et des traitements injustes envers les individus en raison de leur poids corporel. La grossophobie peut se manifester de différentes manières, notamment à travers des remarques offensantes, des regards désapprobateurs, des moqueries, des préjugés médicaux, des difficultés d'accès à l'emploi ou aux soins de santé, et d'autres formes de discrimination.&lt;br /&gt;
La grossophobie, qui se manifeste par la stigmatisation, la discrimination et les préjugés envers les personnes en surpoids ou obèses, est contraire aux droits humains pour plusieurs raisons importantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la dignité et au respect''' : Toutes les personnes ont le droit fondamental d'être traitées avec dignité et respect, indépendamment de leur apparence physique. La grossophobie viole ce droit en stigmatisant et en dévalorisant les personnes en surpoids, ce qui peut entraîner une diminution de l'estime de soi, de l'anxiété et de la dépression.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la non-discrimination''' : Les droits humains garantissent que chaque individu doit être protégé contre toute forme de discrimination, y compris la discrimination basée sur l'apparence physique. La grossophobie peut entraîner des traitements inéquitables dans des domaines tels que l'emploi, l'éducation, les soins de santé et les services publics.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : La stigmatisation de l'obésité peut dissuader les personnes en surpoids de rechercher des soins médicaux appropriés par peur de jugement ou de traitement injuste. Tout le monde a le droit à des soins de santé sans discrimination ni préjugés.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la vie privée''' : La grossophobie peut violer le droit à la vie privée en exposant des individus à des commentaires insultants, des regards désapprobateurs et des remarques insensibles concernant leur poids corporel. Chacun a le droit de vivre sa vie sans être constamment jugé en fonction de son apparence.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'égalité''' : La grossophobie peut contribuer à perpétuer les inégalités sociales en renforçant les normes de beauté irréalistes et en marginalisant les personnes en surpoids. Tous les individus ont le droit de participer pleinement à la société et de bénéficier des mêmes opportunités, indépendamment de leur poids.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les stéréotypes associés au poids corporel ==&lt;br /&gt;
Les stéréotypes associés au poids corporel sont des croyances simplistes, préconçues et souvent inexactes qui sont attribuées aux personnes en fonction de leur apparence physique, en particulier de leur poids. Ces stéréotypes peuvent être préjudiciables, renforcer la stigmatisation et la discrimination, et ne tiennent généralement pas compte de la diversité des expériences individuelles. Voici quelques préjugés qui découlent de ces stéréotypes et les réponses qu'on peut y donner:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;L'obésité n'est le plus souvent que le résultat d'un manque de volonté ou de paresse&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Cette croyance sous-entend que les personnes en surpoids ne font pas d'efforts pour maintenir un mode de vie sain, alors que de nombreux facteurs, tels que la génétique, le métabolisme, les problèmes médicaux et les environnements sociaux et économiques, peuvent contribuer à l'obésité. En réalité, de nombreuses personnes en surpoids font de l'exercice régulièrement et essaient de mener un mode de vie sain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Il suffirait aux personnes en surpoids de manger moins pour résoudre leur problème&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Manger moins peut être un élément de la gestion du poids, mais cela doit être combiné à une approche globale et équilibrée qui prend en compte les besoins individuels, la santé et le bien-être à long terme. Une approche durable inclut des choix alimentaires sains, une activité physique régulière et une prise en compte des facteurs biologiques et environnementaux qui influencent le poids corporel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Manger moins&amp;quot; n'est pas simple et n'est la réponse universelle à l'excès de poids. Une restriction calorique extrême ou des régimes trop restrictifs peuvent avoir des conséquences négatives à long terme. Ils peuvent ralentir le métabolisme, causer des carences nutritionnelles et conduire à un cycle de perte de poids suivie d'une reprise de poids (effet yo-yo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Si j’étais un employeur, j’éviterais peut-être d’embaucher une personne en surpoids&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La décision d'embaucher une personne ne devrait pas être basée sur son apparence physique, mais plutôt sur ses qualifications, ses compétences et son expérience pertinentes pour le poste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est crucial de rappeler que le poids corporel ne détermine pas la valeur d'une personne en tant qu'employé ou sa capacité à réussir dans un poste. Les compétences, l'engagement, l'éthique de travail et la capacité à s'intégrer dans une équipe sont des facteurs bien plus significatifs pour la réussite professionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, la discrimination basée sur l'apparence physique, y compris le poids, est contraire aux principes d'égalité des chances et de non-discrimination. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;La malbouffe est une cause importante de l'obésité&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La question de l'obésité est complexe et implique divers facteurs qui vont au-delà de la seule consommation de malbouffe. Bien que la malbouffe puisse jouer un rôle dans le développement de l'obésité, il est important de considérer d'autres facteurs tels que les prédispositions génétiques, les problèmes hormonaux, les troubles du comportement alimentaire, les facteurs psychologiques et les conditions médicales sous-jacentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne négligeons pas le fait que, dans de nombreux environnements sociaux, la malbouffe peut être plus facilement accessible et moins chère que des options alimentaires plus saines. Et que les facteurs économiques et sociaux, tels que le stress financier et les préoccupations liées à l'emploi, peuvent influencer les choix alimentaires. Les aliments transformés et peu coûteux peuvent sembler être une option plus pratique pour les personnes ayant des contraintes de temps et de budget.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=270</id>
		<title>Mariages forcés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=270"/>
		<updated>2023-08-02T06:05:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Développement de la partie préjugés et remplacement du titre préjugés par remarques&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Une pratique qui viole droits fondamentaux et la dignité humaine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont une pratique largement considérée comme violant les droits fondamentaux et la dignité humaine. Dans la plupart des sociétés et des systèmes juridiques modernes, les mariages forcés sont illégaux et condamnés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW), adoptée en 1979 par l'Assemblée générale des Nations Unies, est souvent considérée comme la « charte des droits des femmes ». Elle exige que les États parties prennent des mesures pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes, y compris les pratiques de mariage forcés. Et la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) adoptée en 1989, stipule que les États doivent protéger les enfants contre toutes les formes de violence, y compris les mariages forcés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de l’Université libre de Bruxelles (ULB) réalisée en 2013 rapporte que si les mariages arrangés à Bruxelles concernent deux types de populations – les groupes d’origine immigrée et la haute bourgeoisie,  on ne dispose pas de statistiques précises n’existent pas tant le problème relève du secret familial et de l’intime. Les victimes ne rapportent que très rarement les faits aux autorités ou aux associations. Essentiellement à cause de la peur, de la honte ou encore de la loyauté envers la famille… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professionnels du secteur qui accueillent et protègent les mineurs victimes de la traite des êtres humains, de trafic et de violences liées à l’honneur notent que les mariages forcés de jeunes filles mineures sont un phénomène qui tend à s’accélérer l’été. Et aussi que les nationalités des mineures victimes de mariage forcé sont très variées :beaucoup de Syriennes mais aussi des Turques, des Tchétchènes, des Pakistanaises, des Marocaines, des Serbes, des Roumaines, des Macédoniennes, des Irakiennes… Sur les 29 derniers cas comptabilisés sur les trois dernières années en Belgique, on compte quinze nationalités au total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Remarques le plus souvent entendues concernant les mariages forcés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est une pratique qui est ancrée dans des traditions culturelles et religieuses séculaires, et est donc un moyen de préserver l'identité culturelle et les coutumes d'une communauté. ===&lt;br /&gt;
Les droits humains sont universels et inaliénables, ce qui signifie qu'ils s'appliquent à tous les individus, indépendamment de leur culture ou de leur religion. Les droits humains comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité personnelle, à l'égalité entre les sexes, et le droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les mariages forcés violent ces droits fondamentaux et ne peuvent pas être justifiés par des arguments culturels ou religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés évoluent avec le temps, et certaines pratiques traditionnelles peuvent devenir obsolètes ou incompatibles avec les valeurs contemporaines. Les mariages forcés sont associés à des inégalités de genre et à des pratiques discriminatoires qui ne sont plus acceptables dans les sociétés modernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés aident à assurer une stabilité économique, en combinant les ressources et la richesse de deux familles. ===&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler que la stabilité économique ne devrait jamais être recherchée au détriment des droits humains fondamentaux et de la dignité des individus concernés.  Les mariages forcés violent les droits fondamentaux des individus, en particulier leur droit au libre choix du conjoint et leur droit au consentement éclairé. Ils sont une forme de coercition et de contrainte qui ne respecte pas l'autonomie des personnes impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés ne garantissent pas nécessairement la stabilité à long terme des familles et des communautés. En encourageant l'éducation, l'autonomisation des femmes et la réduction des inégalités, les communautés peuvent réaliser un développement plus durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreux mariages forcés finissent par devenir des mariages heureux. ===&lt;br /&gt;
Dans certaines situations, des mariages forcés peuvent éventuellement évoluer vers des relations qui semblent heureuses en apparence.  Certaines jeunes femmes peuvent se sentir contraintes de montrer une apparence de bonheur en public, car elles craignent la stigmatisation sociale ou les conséquences négatives si elles révèlent leur malaise ou leur malheur dans le mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés entraînent souvent des tensions, des conflits et des violences domestiques au sein du couple, en raison de l'absence de consentement mutuel et du manque de fondement émotionnel et affectif dans la relation. Le mariage forcé et la violence conjugale sont souvent étroitement liés, car les deux comportent des aspects de coercition, de contrôle et de manque de consentement dans la relation. Ils peuvent aussi avoir des conséquences graves sur la santé mentale et émotionnelle des individus forcés de se marier contre leur volonté qui font alors face à la dépression, à l'anxiété et à un sentiment d'impuissance face à leur propre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans certaines régions du monde, le mariage, fût-il forcé,  est la seule issue viable pour les femmes. ===&lt;br /&gt;
Il est essentiel de reconnaître que certaines femmes dans certaines régions du monde peuvent être confrontées à des situations socio-économiques difficiles et à des contraintes culturelles qui limitent leurs options de vie. Cependant, la réponse à cette réalité ne réside pas dans la légitimation du mariage forcé, mais plutôt dans l'identification et la mise en œuvre de solutions plus respectueuses des droits humains et de l'égalité des sexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont souvent associés à des inégalités de genre profondément enracinées. En promouvant l'égalité entre les sexes et en déconstruisant les stéréotypes de genre, on crée des sociétés plus justes et plus équitables où les femmes peuvent réaliser leur plein potentiel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== S'attaquer au problème des mariages forcés est extrêmement difficile voire impossible tant cette pratique est ancrée dans la tradition des communautés qui les pratiquent. ===&lt;br /&gt;
Le rôle des États dans l'élimination des mariages forcés est essentiel pour protéger les droits fondamentaux des individus et promouvoir l'égalité des sexes.  Les États devraient adopter des lois claires et solides interdisant les mariages forcés. Ces lois devraient définir clairement ce qu'est un mariage forcé, établir des peines dissuasives pour les contrevenants et fournir des recours juridiques et des mécanismes de protection pour les victimes. La lutte contre les mariages forcés nécessite une coopération internationale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les États devraient également mettre en place des services de protection et de soutien pour les victimes de mariages forcés, y compris des abris d'urgence, des lignes d'assistance téléphonique, des services de conseil et de réadaptation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les États devraient intégrer la lutte contre les mariages forcés dans leurs politiques nationales, en mettant en place des programmes spécifiques visant à éradiquer cette pratique et à promouvoir l'égalité des sexes. Mais ils devraient aussi, et c'est essentiel, collaborer avec des organisations internationales, des ONG et d'autres pays pour partager les bonnes pratiques, coordonner les efforts et échanger des informations sur la lutte contre cette pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés peuvent renforcer les liens familiaux et contribuer à l'unité des familles et des communautés. ===&lt;br /&gt;
Les mariages forcés violent le droit fondamental au consentement libre et éclairé. Plutôt que de renforcer les liens familiaux ils minent au contraire la confiance entre les membres de la famille et de la communauté, car cela implique souvent que les parents ou les proches prennent une décision importante à la place de l'individu concerné. Cela conduit à des conflits et à des ressentiments à l'avenir.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Violences basées sur le genre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=269</id>
		<title>Mariages forcés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=269"/>
		<updated>2023-08-01T20:36:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Insertion d'une référence référence à la CEDAW et à la CDE&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Une pratique qui viole droits fondamentaux et la dignité humaine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont une pratique largement considérée comme violant les droits fondamentaux et la dignité humaine. Dans la plupart des sociétés et des systèmes juridiques modernes, les mariages forcés sont illégaux et condamnés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW), adoptée en 1979 par l'Assemblée générale des Nations Unies, est souvent considérée comme la « charte des droits des femmes ». Elle exige que les États parties prennent des mesures pour éliminer la discrimination à l'égard des femmes, y compris les pratiques de mariage forcés. Et la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) adoptée en 1989, stipule que les États doivent protéger les enfants contre toutes les formes de violence, y compris les mariages forcés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de l’Université libre de Bruxelles (ULB) réalisée en 2013 rapporte que si les mariages arrangés à Bruxelles concernent deux types de populations – les groupes d’origine immigrée et la haute bourgeoisie,  on ne dispose pas de statistiques précises n’existent pas tant le problème relève du secret familial et de l’intime. Les victimes ne rapportent que très rarement les faits aux autorités ou aux associations. Essentiellement à cause de la peur, de la honte ou encore de la loyauté envers la famille… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professionnels du secteur qui accueillent et protègent les mineurs victimes de la traite des êtres humains, de trafic et de violences liées à l’honneur notent que les mariages forcés de jeunes filles mineures sont un phénomène qui tend à s’accélérer l’été. Et aussi que les nationalités des mineures victimes de mariage forcé sont très variées :beaucoup de Syriennes mais aussi des Turques, des Tchétchènes, des Pakistanaises, des Marocaines, des Serbes, des Roumaines, des Macédoniennes, des Irakiennes… Sur les 29 derniers cas comptabilisés sur les trois dernières années en Belgique, on compte quinze nationalités au total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est une pratique qui est ancrée dans des traditions culturelles et religieuses séculaires, et est donc un moyen de préserver l'identité culturelle et les coutumes d'une communauté. ===&lt;br /&gt;
Les droits humains sont universels et inaliénables, ce qui signifie qu'ils s'appliquent à tous les individus, indépendamment de leur culture ou de leur religion. Les droits humains comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité personnelle, à l'égalité entre les sexes, et le droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les mariages forcés violent ces droits fondamentaux et ne peuvent pas être justifiés par des arguments culturels ou religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés évoluent avec le temps, et certaines pratiques traditionnelles peuvent devenir obsolètes ou incompatibles avec les valeurs contemporaines. Les mariages forcés sont associés à des inégalités de genre et à des pratiques discriminatoires qui ne sont plus acceptables dans les sociétés modernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés aident à assurer une stabilité économique, en combinant les ressources et la richesse de deux familles. ===&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler que la stabilité économique ne devrait jamais être recherchée au détriment des droits humains fondamentaux et de la dignité des individus concernés.  Les mariages forcés violent les droits fondamentaux des individus, en particulier leur droit au libre choix du conjoint et leur droit au consentement éclairé. Ils sont une forme de coercition et de contrainte qui ne respecte pas l'autonomie des personnes impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés ne garantissent pas nécessairement la stabilité à long terme des familles et des communautés. En encourageant l'éducation, l'autonomisation des femmes et la réduction des inégalités, les communautés peuvent réaliser un développement plus durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreux mariages forcés finissent par devenir des mariages heureux. ===&lt;br /&gt;
Dans certaines situations, des mariages forcés peuvent éventuellement évoluer vers des relations qui semblent heureuses en apparence.  Certaines jeunes femmes peuvent se sentir contraintes de montrer une apparence de bonheur en public, car elles craignent la stigmatisation sociale ou les conséquences négatives si elles révèlent leur malaise ou leur malheur dans le mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés entraînent souvent des tensions, des conflits et des violences domestiques au sein du couple, en raison de l'absence de consentement mutuel et du manque de fondement émotionnel et affectif dans la relation. Ils peuvent aussi avoir des conséquences graves sur la santé mentale et émotionnelle des individus forcés de se marier contre leur volonté qui font alors face à la dépression, à l'anxiété et à un sentiment d'impuissance face à leur propre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans certaines régions du monde, le mariage, fût-il forcé,  est la seule issue viable pour les femmes. ===&lt;br /&gt;
Il est essentiel de reconnaître que certaines femmes dans certaines régions du monde peuvent être confrontées à des situations socio-économiques difficiles et à des contraintes culturelles qui limitent leurs options de vie. Cependant, la réponse à cette réalité ne réside pas dans la légitimation du mariage forcé, mais plutôt dans l'identification et la mise en œuvre de solutions plus respectueuses des droits humains et de l'égalité des sexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont souvent associés à des inégalités de genre profondément enracinées. En promouvant l'égalité entre les sexes et en déconstruisant les stéréotypes de genre, on crée des sociétés plus justes et plus équitables où les femmes peuvent réaliser leur plein potentiel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés peuvent renforcer les liens familiaux et contribuer à l'unité des familles et des communautés. ===&lt;br /&gt;
Les mariages forcés violent le droit fondamental au consentement libre et éclairé. Plutôt que de renforcer les liens familiaux ils minent au contraire la confiance entre les membres de la famille et de la communauté, car cela implique souvent que les parents ou les proches prennent une décision importante à la place de l'individu concerné. Cela conduit à des conflits et à des ressentiments à l'avenir.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Violences basées sur le genre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=268</id>
		<title>Mariages forcés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=268"/>
		<updated>2023-08-01T19:13:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Une pratique qui viole droits fondamentaux et la dignité humaine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont une pratique largement considérée comme violant les droits fondamentaux et la dignité humaine. Dans la plupart des sociétés et des systèmes juridiques modernes, les mariages forcés sont illégaux et condamnés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de l’Université libre de Bruxelles (ULB) réalisée en 2013 rapporte que si les mariages arrangés à Bruxelles concernent deux types de populations – les groupes d’origine immigrée et la haute bourgeoisie,  on ne dispose pas de statistiques précises n’existent pas tant le problème relève du secret familial et de l’intime. Les victimes ne rapportent que très rarement les faits aux autorités ou aux associations. Essentiellement à cause de la peur, de la honte ou encore de la loyauté envers la famille… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professionnels du secteur qui accueillent et protègent les mineurs victimes de la traite des êtres humains, de trafic et de violences liées à l’honneur notent que les mariages forcés de jeunes filles mineures sont un phénomène qui tend à s’accélérer l’été. Et aussi que les nationalités des mineures victimes de mariage forcé sont très variées :beaucoup de Syriennes mais aussi des Turques, des Tchétchènes, des Pakistanaises, des Marocaines, des Serbes, des Roumaines, des Macédoniennes, des Irakiennes… Sur les 29 derniers cas comptabilisés sur les trois dernières années en Belgique, on compte quinze nationalités au total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est une pratique qui est ancrée dans des traditions culturelles et religieuses séculaires, et est donc un moyen de préserver l'identité culturelle et les coutumes d'une communauté. ===&lt;br /&gt;
Les droits humains sont universels et inaliénables, ce qui signifie qu'ils s'appliquent à tous les individus, indépendamment de leur culture ou de leur religion. Les droits humains comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité personnelle, à l'égalité entre les sexes, et le droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les mariages forcés violent ces droits fondamentaux et ne peuvent pas être justifiés par des arguments culturels ou religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés évoluent avec le temps, et certaines pratiques traditionnelles peuvent devenir obsolètes ou incompatibles avec les valeurs contemporaines. Les mariages forcés sont associés à des inégalités de genre et à des pratiques discriminatoires qui ne sont plus acceptables dans les sociétés modernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés aident à assurer une stabilité économique, en combinant les ressources et la richesse de deux familles. ===&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler que la stabilité économique ne devrait jamais être recherchée au détriment des droits humains fondamentaux et de la dignité des individus concernés.  Les mariages forcés violent les droits fondamentaux des individus, en particulier leur droit au libre choix du conjoint et leur droit au consentement éclairé. Ils sont une forme de coercition et de contrainte qui ne respecte pas l'autonomie des personnes impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés ne garantissent pas nécessairement la stabilité à long terme des familles et des communautés. En encourageant l'éducation, l'autonomisation des femmes et la réduction des inégalités, les communautés peuvent réaliser un développement plus durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreux mariages forcés finissent par devenir des mariages heureux. ===&lt;br /&gt;
Dans certaines situations, des mariages forcés peuvent éventuellement évoluer vers des relations qui semblent heureuses en apparence.  Certaines jeunes femmes peuvent se sentir contraintes de montrer une apparence de bonheur en public, car elles craignent la stigmatisation sociale ou les conséquences négatives si elles révèlent leur malaise ou leur malheur dans le mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés entraînent souvent des tensions, des conflits et des violences domestiques au sein du couple, en raison de l'absence de consentement mutuel et du manque de fondement émotionnel et affectif dans la relation. Ils peuvent aussi avoir des conséquences graves sur la santé mentale et émotionnelle des individus forcés de se marier contre leur volonté qui font alors face à la dépression, à l'anxiété et à un sentiment d'impuissance face à leur propre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans certaines régions du monde, le mariage, fût-il forcé,  est la seule issue viable pour les femmes. ===&lt;br /&gt;
Il est essentiel de reconnaître que certaines femmes dans certaines régions du monde peuvent être confrontées à des situations socio-économiques difficiles et à des contraintes culturelles qui limitent leurs options de vie. Cependant, la réponse à cette réalité ne réside pas dans la légitimation du mariage forcé, mais plutôt dans l'identification et la mise en œuvre de solutions plus respectueuses des droits humains et de l'égalité des sexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont souvent associés à des inégalités de genre profondément enracinées. En promouvant l'égalité entre les sexes et en déconstruisant les stéréotypes de genre, on crée des sociétés plus justes et plus équitables où les femmes peuvent réaliser leur plein potentiel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés peuvent renforcer les liens familiaux et contribuer à l'unité des familles et des communautés. ===&lt;br /&gt;
Les mariages forcés violent le droit fondamental au consentement libre et éclairé. Plutôt que de renforcer les liens familiaux ils minent au contraire la confiance entre les membres de la famille et de la communauté, car cela implique souvent que les parents ou les proches prennent une décision importante à la place de l'individu concerné. Cela conduit à des conflits et à des ressentiments à l'avenir.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Violences basées sur le genre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droits_humains_absolus_et_relatifs&amp;diff=267</id>
		<title>Droits humains absolus et relatifs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droits_humains_absolus_et_relatifs&amp;diff=267"/>
		<updated>2023-08-01T18:39:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes de bases ==&lt;br /&gt;
Certains droits humains sont des droits absolus et ne peuvent jamais, en aucun cas, être limités par quoi que ce soit, notamment en temps de guerre ou lorsque l’état d’urgence est déclaré. L'article 5 en est un bon exemple: &amp;quot;Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, la majorité des droits humains ne sont pas absolus, on parle alors de « droits relatifs », c’est-à-dire que ces droits peuvent être limités ou suspendus sous certaines conditions. Quand cela s’avère nécessaire à la protection d’intérêts publics supérieurs, l’État peut leur apporter des restrictions proportionnées et ne touchant pas la substance du droit elle-même. La possibilité de dérogation doit alors être expressément prévue dans le texte qui garantit le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs principes doivent être respectés pour que l'Etat puisse légitimement entraver l'exercice d'un droit humain relatif: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la mesure doit reposer sur une base juridique&lt;br /&gt;
* elle doit poursuivre un but légitime (par exemple la sécurité nationale ou la sûreté publique)&lt;br /&gt;
* elle doit être fondée sur les principes de nécessité et de proportionnalité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Critiques du gouvernement belge dans le cadre de la crise Covid ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Lors de la crise du Covid, la Belgique à restreint le droit à la liberté de circuler ===&lt;br /&gt;
L'alinéa 3 de l'article 2 du Protocole n°4 de la CEDH précise, parlant de la liberté de circulation, que &amp;quot;L’exercice de ces droits ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au maintien de l’ordre public, à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les Etats signataires de la CEDH ont aussi une obligation de défense du droit à la santé. Et pour exercer ce droit efficacement, dans des conditions exceptionnelles comme la crise du Covid, ces Etats ont considéré être autorisés à restreindre certains autres droits dont celui de circuler librement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La Justice belge a considéré que le gouvernement belge a, durant la crise du Covid, injustement limité certains droits humains. ===&lt;br /&gt;
Le tribunal de première instance de Bruxelles a condamné l'Etat belge en mars 2021 et lui a ordonné de mettre fin aux mesures exceptionnelles prises dans le cadre de la pandémie de coronavirus qui présentaient l’arrêté ministériel du 28 octobre 2020 et les suivants comme base juridique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les arrêtés ministériels pris par le gouvernement présentaient comme base juridique la loi du 15 mai 2007 sur la sécurité civile. Le tribunal a estimé que cette loi, qui prévoit l'organisation de l'évacuation de la population de lieux ou régions menacés ou sinistrés &amp;quot;''vise des situations bien spécifiques qui ne recouvrent pas la situation de gestion d'une pandémie''&amp;quot;. Comme expliqué précédemment, pour que l'Etat puisse légitimement entraver l'exercice d'un droit humain relatif il faut que la mesure repose sur une base juridique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à cet arrêt, la gouvernement a alors rédigé et voté la Loi Pandémie qui servira de base juridique, non contestée cette fois, pour la suite de ces décisions liées à la gestion du Covid. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Droits humains]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droits_humains_absolus_et_relatifs&amp;diff=266</id>
		<title>Droits humains absolus et relatifs</title>
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		<updated>2023-08-01T18:28:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes de bases ==&lt;br /&gt;
Certains droits humains sont des droits absolus et ne peuvent jamais, en aucun cas, être limités par quoi que ce soit, notamment en temps de guerre ou lorsque l’état d’urgence est déclaré. L'article 5 en est un bon exemple: &amp;quot;Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, la majorité des droits humains ne sont pas absolus, on parle alors de « droits relatifs », c’est-à-dire que ces droits peuvent être limités ou suspendus sous certaines conditions. Quand cela s’avère nécessaire à la protection d’intérêts publics supérieurs, l’État peut leur apporter des restrictions proportionnées et ne touchant pas la substance du droit elle-même. La possibilité de dérogation doit alors être expressément prévue dans le texte qui garantit le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs principes doivent être respectés pour que l'Etat puisse légitimement entraver l'exercice d'un droit humain relatif: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la mesure doit reposer sur une base juridique&lt;br /&gt;
* elle doit poursuivre un but légitime (par exemple la sécurité nationale ou la sûreté publique)&lt;br /&gt;
* elle doit être fondée sur les principes de nécessité et de proportionnalité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Critiques du gouvernement belge dans le cadre de la crise Covid ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Lors de la crise du Covid, la Belgique à restreint le droit à la liberté de circuler ===&lt;br /&gt;
L'alinéa 3 de l'article 2 du Protocole n°4 de la CEDH précise, parlant de la liberté de circulation, que &amp;quot;L’exercice de ces droits ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au maintien de l’ordre public, à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les Etats signataires de la CEDH ont aussi une obligation de défense du droit à la santé. Et pour exercer ce droit efficacement, dans des conditions exceptionnelles comme la crise du Covid, ces Etats ont considéré être autorisés à restreindre certains autres droits dont celui de circuler librement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La Justice belge a considéré que le gouvernement belge a, durant la crise du Covid, injustement limité certains droits humains. ===&lt;br /&gt;
Le tribunal de première instance de Bruxelles a condamné l'Etat belge en mars 2021 et lui a ordonné de mettre fin aux mesures exceptionnelles prises dans le cadre de la pandémie de coronavirus, par l’arrêté ministériel du 28 octobre 2020 et les suivants.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les arrêtés ministériels pris par le gouvernement présentait comme base juridique la loi du 15 mai 2007 sur la sécurité civile. Le tribunal a estimé que cette loi, qui prévoit l'organisation de l'évacuation de la population de lieux ou régions menacés ou sinistrés &amp;quot;''vise des situations bien spécifiques qui ne recouvrent pas la situation de gestion d'une pandémie''&amp;quot;. Comme expliqué précédemment, pour que l'Etat puisse légitimement entraver l'exercice d'un droit humain relatif il faut que la mesure repose sur une base juridique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à cet arrêt, la gouvernement a alors rédigé et voté la Loi Pandémie qui servira de base juridique, non contestée cette fois, pour la suite de ces décisions liées à la gestion du Covid. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Droits humains]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droits_humains_absolus_et_relatifs&amp;diff=265</id>
		<title>Droits humains absolus et relatifs</title>
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		<updated>2023-08-01T12:47:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Critiques des restrictions des droits en Belgique durant la crise du Covid&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes de bases ==&lt;br /&gt;
Certains droits humains sont des droits absolus et ne peuvent jamais, en aucun cas, être limités par quoi que ce soit, notamment en temps de guerre ou lorsque l’état d’urgence est déclaré. L'article 3 en est un bon exemple: &amp;quot;Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, la majorité des droits humains ne sont pas absolus, on parle alors de « droits relatifs », c’est-à-dire que ces droits peuvent être limités ou suspendus sous certaines conditions. Quand cela s’avère nécessaire à la protection d’intérêts publics supérieurs, l’État peut leur apporter des restrictions proportionnées et ne touchant pas la substance du droit elle-même. La possibilité de dérogation doit alors être expressément prévue dans le texte qui garantit le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs principes doivent être respectés pour que l'Etat puisse légitimement entraver l'exercice d'un droit humain relatif: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la mesure doit reposer sur une base juridique&lt;br /&gt;
* elle doit poursuivre un but légitime (par exemple la sécurité nationale ou la sûreté publique)&lt;br /&gt;
* elle doit être fondée sur les principes de nécessité et de proportionnalité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Critiques du gouvernement belge dans le cadre de la crise Covid ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Lors de la crise du Covid, la Belgique à restreint le droit à la liberté de circuler ===&lt;br /&gt;
L'alinéa 3 de l'article 2 du Protocole n°4 de la CEDH précise, parlant de la liberté de circulation, que &amp;quot;L’exercice de ces droits ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au maintien de l’ordre public, à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les Etats signataires de la CEDH ont aussi une obligation de défense du droit à la santé. Et pour exercer ce droit efficacement, dans des conditions exceptionnelles comme la crise du Covid, ces Etats ont considéré être autorisés à restreindre certains autres droits dont celui de circuler librement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La Justice belge a considéré que le gouvernement belge a, durant la crise du Covid, injustement limité certains droits humains. ===&lt;br /&gt;
Le tribunal de première instance de Bruxelles a condamné l'Etat belge en mars 2021 et lui a ordonné de mettre fin aux mesures exceptionnelles prises dans le cadre de la pandémie de coronavirus, par l’arrêté ministériel du 28 octobre 2020 et les suivants.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les arrêtés ministériels pris par le gouvernement présentait comme base juridique la loi du 15 mai 2007 sur la sécurité civile. Le tribunal a estimé que cette loi, qui prévoit l'organisation de l'évacuation de la population de lieux ou régions menacés ou sinistrés &amp;quot;''vise des situations bien spécifiques qui ne recouvrent pas la situation de gestion d'une pandémie''&amp;quot;. Comme expliqué précédemment, pour que l'Etat puisse légitimement entraver l'exercice d'un droit humain relatif il faut que la mesure repose sur une base juridique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à cet arrêt, la gouvernement a alors rédigé et voté la Loi Pandémie qui servira de base juridique, non contestée cette fois, pour la suite de ces décisions liées à la gestion du Covid. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Droits humains]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=264</id>
		<title>Mariages forcés</title>
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		<updated>2023-08-01T08:30:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Ajouter un préjugé&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Une pratique qui viole droits fondamentaux et la dignité humaine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont une pratique largement considérée comme violant les droits fondamentaux et la dignité humaine. Dans la plupart des sociétés et des systèmes juridiques modernes, les mariages forcés sont illégaux et condamnés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de l’Université libre de Bruxelles (ULB) réalisée en 2013 rapporte que si les mariages arrangés à Bruxelles concernent deux types de populations – les groupes d’origine immigrée et la haute bourgeoisie,  on ne dispose statistiques précises n’existent pas tant le problème relève du secret familial et de l’intime. Les victimes ne rapportent que très rarement les faits aux autorités ou aux associations. Essentiellement à cause de la peur, de la honte ou encore de la loyauté envers la famille… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professionnels du secteur qui accueillent et protègent les mineurs victimes de la traite des êtres humains, de trafic et de violences liées à l’honneur notent que les mariages forcés de jeunes filles mineures est un phénomène qui tend à s’accélérer l’été. Et aussi que les nationalités des mineures victimes de mariage forcé sont très variées :beaucoup de Syriennes mais aussi des Turques, des Tchétchènes, des Pakistanaises, des Marocaines, des Serbes, des Roumaines, des Macédoniennes, des Irakiennes… Sur les 29 derniers cas comptabilisés sur les trois dernières années en Belgique, on compte quinze nationalités au total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est une pratique est ancrée dans des traditions culturelles et religieuses séculaires, et est donc un moyen de préserver l'identité culturelle et les coutumes d'une communauté. ===&lt;br /&gt;
Les droits humains sont universels et inaliénables, ce qui signifie qu'ils s'appliquent à tous les individus, indépendamment de leur culture ou de leur religion. Les droits humains comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité personnelle, à l'égalité entre les sexes, et le droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les mariages forcés violent ces droits fondamentaux et ne peuvent pas être justifiés par des arguments culturels ou religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés évoluent avec le temps, et certaines pratiques traditionnelles peuvent devenir obsolètes ou incompatibles avec les valeurs contemporaines. Les mariages forcés sont associés à des inégalités de genre et à des pratiques discriminatoires qui ne sont plus acceptables dans les sociétés modernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés aident à assurer une stabilité économique, en combinant les ressources et la richesse de deux familles. ===&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler que la stabilité économique ne devrait jamais être recherchée au détriment des droits humains fondamentaux et de la dignité des individus concernés.  Les mariages forcés violent les droits fondamentaux des individus, en particulier leur droit au libre choix du conjoint et leur droit au consentement éclairé. Ils sont une forme de coercition et de contrainte qui ne respecte pas l'autonomie des personnes impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés ne garantissent pas nécessairement la stabilité à long terme des familles et des communautés. En encourageant l'éducation, l'autonomisation des femmes et la réduction des inégalités, les communautés peuvent réaliser un développement plus durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreux mariages forcés finissent par devenir des mariages heureux. ===&lt;br /&gt;
Dans certaines situations, des mariages forcés peuvent éventuellement évoluer vers des relations qui semblent heureuses en apparence.  Certaines jeunes femmes peuvent se sentir contraintes de montrer une apparence de bonheur en public, car elles craignent la stigmatisation sociale ou les conséquences négatives si elles révèlent leur malaise ou leur malheur dans le mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés entraînent souvent des tensions, des conflits et des violences domestiques au sein du couple, en raison de l'absence de consentement mutuel et du manque de fondement émotionnel et affectif dans la relation. Ils peuvent aussi avoir des conséquences graves sur la santé mentale et émotionnelle des individus forcés de se marier contre leur volonté qui font alors face à la dépression, à l'anxiété et à un sentiment d'impuissance face à leur propre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans certaines régions du monde, le mariage, fût-il forcé,  est la seule issue viable pour les femmes. ===&lt;br /&gt;
Il est essentiel de reconnaître que certaines femmes dans certaines régions du monde peuvent être confrontées à des situations socio-économiques difficiles et à des contraintes culturelles qui limitent leurs options de vie. Cependant, la réponse à cette réalité ne réside pas dans la légitimation du mariage forcé, mais plutôt dans l'identification et la mise en œuvre de solutions plus respectueuses des droits humains et de l'égalité des sexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont souvent associés à des inégalités de genre profondément enracinées. En promouvant l'égalité entre les sexes et en déconstruisant les stéréotypes de genre, on crée des sociétés plus justes et plus équitables où les femmes peuvent réaliser leur plein potentiel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés peuvent renforcer les liens familiaux et contribuer à l'unité des familles et des communautés. ===&lt;br /&gt;
Les mariages forcés violent le droit fondamental au consentement libre et éclairé. Plutôt que de renforcer les liens familiaux ils minent au contraire la confiance entre les membres de la famille et de la communauté, car cela implique souvent que les parents ou les proches prennent une décision importante à la place de l'individu concerné. Cela conduit à des conflits et à des ressentiments à l'avenir.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Violences basées sur le genre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=263</id>
		<title>Mariages forcés</title>
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		<updated>2023-08-01T08:21:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Catégorie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Une pratique qui viole droits fondamentaux et la dignité humaine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont une pratique largement considérée comme violant les droits fondamentaux et la dignité humaine. Dans la plupart des sociétés et des systèmes juridiques modernes, les mariages forcés sont illégaux et condamnés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de l’Université libre de Bruxelles (ULB) réalisée en 2013 rapporte que si les mariages arrangés à Bruxelles concernent deux types de populations – les groupes d’origine immigrée et la haute bourgeoisie,  on ne dispose statistiques précises n’existent pas tant le problème relève du secret familial et de l’intime. Les victimes ne rapportent que très rarement les faits aux autorités ou aux associations. Essentiellement à cause de la peur, de la honte ou encore de la loyauté envers la famille… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professionnels du secteur qui accueillent et protègent les mineurs victimes de la traite des êtres humains, de trafic et de violences liées à l’honneur notent que les mariages forcés de jeunes filles mineures est un phénomène qui tend à s’accélérer l’été. Et aussi que les nationalités des mineures victimes de mariage forcé sont très variées :beaucoup de Syriennes mais aussi des Turques, des Tchétchènes, des Pakistanaises, des Marocaines, des Serbes, des Roumaines, des Macédoniennes, des Irakiennes… Sur les 29 derniers cas comptabilisés sur les trois dernières années en Belgique, on compte quinze nationalités au total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est une pratique est ancrée dans des traditions culturelles et religieuses séculaires, et est donc un moyen de préserver l'identité culturelle et les coutumes d'une communauté. ===&lt;br /&gt;
Les droits humains sont universels et inaliénables, ce qui signifie qu'ils s'appliquent à tous les individus, indépendamment de leur culture ou de leur religion. Les droits humains comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité personnelle, à l'égalité entre les sexes, et le droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les mariages forcés violent ces droits fondamentaux et ne peuvent pas être justifiés par des arguments culturels ou religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés évoluent avec le temps, et certaines pratiques traditionnelles peuvent devenir obsolètes ou incompatibles avec les valeurs contemporaines. Les mariages forcés sont associés à des inégalités de genre et à des pratiques discriminatoires qui ne sont plus acceptables dans les sociétés modernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés aident à assurer une stabilité économique, en combinant les ressources et la richesse de deux familles. ===&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler que la stabilité économique ne devrait jamais être recherchée au détriment des droits humains fondamentaux et de la dignité des individus concernés.  Les mariages forcés violent les droits fondamentaux des individus, en particulier leur droit au libre choix du conjoint et leur droit au consentement éclairé. Ils sont une forme de coercition et de contrainte qui ne respecte pas l'autonomie des personnes impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés ne garantissent pas nécessairement la stabilité à long terme des familles et des communautés. En encourageant l'éducation, l'autonomisation des femmes et la réduction des inégalités, les communautés peuvent réaliser un développement plus durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreux mariages forcés finissent par devenir des mariages heureux. ===&lt;br /&gt;
Dans certaines situations, des mariages forcés peuvent éventuellement évoluer vers des relations qui semblent heureuses en apparence.  Certaines jeunes femmes peuvent se sentir contraintes de montrer une apparence de bonheur en public, car elles craignent la stigmatisation sociale ou les conséquences négatives si elles révèlent leur malaise ou leur malheur dans le mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés entraînent souvent des tensions, des conflits et des violences domestiques au sein du couple, en raison de l'absence de consentement mutuel et du manque de fondement émotionnel et affectif dans la relation. Ils peuvent aussi avoir des conséquences graves sur la santé mentale et émotionnelle des individus forcés de se marier contre leur volonté qui font alors face à la dépression, à l'anxiété et à un sentiment d'impuissance face à leur propre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans certaines régions du monde, le mariage, fût-il forcé,  est la seule issue viable pour les femmes. ===&lt;br /&gt;
Il est essentiel de reconnaître que certaines femmes dans certaines régions du monde peuvent être confrontées à des situations socio-économiques difficiles et à des contraintes culturelles qui limitent leurs options de vie. Cependant, la réponse à cette réalité ne réside pas dans la légitimation du mariage forcé, mais plutôt dans l'identification et la mise en œuvre de solutions plus respectueuses des droits humains et de l'égalité des sexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont souvent associés à des inégalités de genre profondément enracinées. En promouvant l'égalité entre les sexes et en déconstruisant les stéréotypes de genre, on crée des sociétés plus justes et plus équitables où les femmes peuvent réaliser leur plein potentiel.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Violences basées sur le genre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Violences_obst%C3%A9tricales_et_gyn%C3%A9cologiques&amp;diff=262</id>
		<title>Violences obstétricales et gynécologiques</title>
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		<updated>2023-08-01T08:20:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Catégorie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les violences obstétricales et gynécologiques sont une forme de violence restée longtemps cachée. Dans l’intimité d’une consultation médicale ou d’un accouchement, des femmes sont victimes de pratiques violentes ou pouvant être perçues comme telles. Il s’agit d’actes non appropriés ou non consentis, tels que des épisiotomies, ou la non-utilisation de l’anesthésie pour des interventions douloureuses. Des comportements sexistes ont aussi été recensés. &lt;br /&gt;
&amp;lt;references group=&amp;quot;https://www.senat.fr/fileadmin/import/files/fileadmin/Fichiers/Images/commission/affaires_europeennes/APCE/ODJ_2019/Avis_rapports/2019_10_Rapport_Mme_Blondin_Violences_obstetricales_et_gynecologiques.pdf&amp;quot; /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les violences obstétricales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le Conseil de l'Europe, il s'agit de « ''tout comportement, acte, omission ou abstention commis par le personnel de santé, qui n’est pas justifié médicalement et/ou qui est effectué sans le consentement libre et éclairé de la femme enceinte ou de la parturiente'' ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les violences obstétricales sont contraires aux droits humains pour plusieurs raisons :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la dignité''' : Les violences obstétricales portent atteinte à la dignité de la femme enceinte ou de la parturiente. Les actes de maltraitance, d'humiliation, de manque de respect ou d'intimité sont en contradiction avec le principe fondamental du respect de la dignité humaine.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'autonomie et au consentement éclairé''' : Les violences obstétricales impliquent souvent des interventions médicales non consenties ou réalisées sans que la femme enceinte ou la parturiente ait reçu une information adéquate sur les procédures, leurs conséquences et les alternatives possibles. Cela va à l'encontre du droit fondamental à l'autonomie et au consentement éclairé en matière de soins de santé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la non-discrimination''' : Les violences obstétricales sont souvent dirigées contre des femmes appartenant à des groupes marginalisés ou vulnérables, tels que les femmes migrantes, les femmes de couleur, les femmes en situation de handicap ou les femmes issues de milieux défavorisés. Cela constitue une forme de discrimination qui viole le principe d'égalité et de non-discrimination consacré par les droits humains.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : Les violences obstétricales entraînent des conséquences néfastes pour la santé physique et psychologique des femmes. Des actes tels que les épisiotomies non nécessaires, les pratiques de contention abusive, les humiliations verbales ou les refus d'analgésie peuvent causer des douleurs, des traumatismes et des complications médicales évitables. Ces actions vont à l'encontre du droit fondamental à la santé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'intégrité physique''' : Les violences obstétricales impliquent parfois des actes invasifs, tels que des touchers vaginaux non consentis, des procédures médicales douloureuses ou des césariennes réalisées sans indication médicale valide. Cela constitue une violation du droit à l'intégrité physique et à la protection contre les traitements inhumains ou dégradants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est essentiel de reconnaître les violences obstétricales comme une violation des droits humains et de prendre des mesures pour prévenir ces pratiques, sensibiliser les professionnels de santé, promouvoir le respect des droits des femmes en matière de maternité et fournir des recours aux victimes de ces violences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Violences gynécologiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces dernières années, des milliers de femmes dans le monde entier ont dénoncé, sur les réseaux sociaux et dans les médias, des actes sexistes et des violences subis pendant les consultations gynécologiques. Ces violences reflètent une culture patriarcale encore dominante dans la société, notamment dans le domaine médical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les violences gynécologiques sont contraires aux droits humains pour plusieurs raisons :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la dignité''' : Les violences gynécologiques portent atteinte à la dignité des femmes en les traitant de manière dégradante, humiliante ou non respectueuse. Cela peut inclure des commentaires déplacés, des moqueries, des gestes brusques ou toute autre forme d'abus émotionnel ou physique qui viole le principe fondamental du respect de la dignité humaine.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'autonomie et au consentement éclairé''' : Les violences gynécologiques impliquent souvent des interventions médicales ou des examens réalisés sans le consentement libre et éclairé des femmes. Les femmes ont le droit de participer activement aux décisions concernant leur propre corps et leur santé, et tout acte médical effectué sans leur consentement est une violation de ce droit fondamental.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la non-discrimination''' : Les violences gynécologiques peuvent être particulièrement préjudiciables aux femmes appartenant à des groupes marginalisés ou vulnérables, tels que les femmes migrantes, les femmes de couleur, les femmes LGBT+ ou les femmes en situation de handicap. Ces actes discriminatoires violent le principe d'égalité et de non-discrimination consacré par les droits humains.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : Les violences gynécologiques peuvent avoir des conséquences néfastes pour la santé physique et psychologique des femmes. Cela peut inclure des pratiques médicales inutiles ou non consenties, des douleurs excessives infligées pendant les examens ou les procédures, ou des traitements dégradants ou humiliants. Ces actions vont à l'encontre du droit fondamental à la santé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'intégrité physique''' : Les violences gynécologiques peuvent impliquer des actes invasifs ou traumatisants, tels que des examens gynécologiques brutaux, des interventions chirurgicales non nécessaires, des stérilisations forcées ou des mutilations génitales. Cela constitue une violation du droit à l'intégrité physique et à la protection contre les traitements inhumains ou dégradants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est crucial de reconnaître les violences gynécologiques comme une violation des droits humains et de prendre des mesures pour prévenir ces pratiques, sensibiliser les professionnels de santé, promouvoir le respect des droits des femmes en matière de santé reproductive et fournir des recours aux victimes de ces violences.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Violences basées sur le genre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Violences_bas%C3%A9es_sur_le_genre&amp;diff=261</id>
		<title>Violences basées sur le genre</title>
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		<updated>2023-08-01T08:18:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Catégorie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les violences basées sur le genre, également appelées violences liées au genre, font référence aux actes de violence qui ciblent une personne en raison de son sexe ou de son genre. Cela inclut les violences perpétrées contre les femmes en raison de leur identité de genre, ainsi que les violences perpétrées contre les personnes LGBTQ+ en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les violences basées sur le genre sont ancrées dans les inégalités de pouvoir entre les sexes et les normes sociales discriminatoires qui perpétuent ces inégalités. Elles peuvent se manifester de différentes manières, telles que la violence domestique, les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel, les crimes d'honneur, la traite des êtres humains, la violence liée à la dot, le mariage forcé, la stigmatisation et la discrimination basées sur l'identité de genre, et d'autres formes de violence physique, sexuelle ou psychologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les violences faites aux femmes ==&lt;br /&gt;
Les violences faites aux femmes désignent les différentes formes de violence physique, sexuelle, psychologique ou économique qui sont perpétrées spécifiquement à l'encontre des femmes en raison de leur genre. Ces violences sont souvent le résultat de relations de pouvoir inégalitaires entre les hommes et les femmes et sont profondément enracinées dans les normes culturelles et sociales discriminatoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les formes courantes de violences faites aux femmes comprennent la violence domestique (violence conjugale), le viol, les [[Viol et violences sexuelles|agressions sexuelles, le harcèlement sexuel]], la traite des êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle, les mutilations génitales féminines, le mariage forcé, le harcèlement en ligne, le cyberharcèlement, le contrôle coercitif, l'exploitation sexuelle, et bien d'autres formes encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces violences ont des conséquences physiques, émotionnelles et psychologiques graves pour les femmes qui en sont victimes. Elles entravent leur autonomie, leur développement personnel, leur participation à la vie publique, et compromettent leur droit à vivre une vie sans violence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lutte contre les violences faites aux femmes est un enjeu majeur des droits humains et de l'égalité entre les sexes. Des efforts sont déployés à l'échelle mondiale pour sensibiliser, prévenir, punir et éliminer ces formes de violence, ainsi que pour soutenir les survivantes et promouvoir des sociétés inclusives et respectueuses des droits de toutes les femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les violences faites aux femmes en temps de conflit armé ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les violences faites aux femmes sont souvent utilisées comme une arme de guerre dans les conflits armés. Il s'agit d'une stratégie délibérée et systématique visant à déstabiliser, à terroriser et à détruire des communautés et des populations. Les violences sexuelles et basées sur le genre sont utilisées pour imposer le pouvoir et l'autorité, ainsi que pour semer la terreur et humilier les individus et les groupes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les femmes sont souvent les principales victimes de ces violences. Elles sont exposées à des violences sexuelles, y compris le viol collectif, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée et d'autres formes de violence sexuelle. Les femmes peuvent également être ciblées par des actes de violence physique, psychologique et économique, visant à les déposséder de leur dignité, de leurs droits et de leur autonomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les violences faites aux femmes pendant les conflits armés ont des conséquences dévastatrices à la fois individuellement et collectivement. Les survivantes peuvent faire face à des traumatismes physiques et psychologiques durables, des grossesses non désirées, des infections sexuellement transmissibles, des troubles mentaux et d'autres séquelles graves. Les communautés touchées subissent également des traumatismes collectifs et des divisions sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de souligner que les violences faites aux femmes en temps de guerre sont considérées comme des crimes de guerre et des violations graves du droit international humanitaire. Des efforts sont déployés au niveau international pour prévenir ces violences, poursuivre les responsables et fournir un soutien aux survivantes. La résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée en 2000, souligne l'importance de la protection des femmes et des filles dans les conflits armés et appelle à leur participation active à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Violences basées sur le genre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=260</id>
		<title>Mariages forcés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=260"/>
		<updated>2023-08-01T07:01:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Une pratique qui viole droits fondamentaux et la dignité humaine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont une pratique largement considérée comme violant les droits fondamentaux et la dignité humaine. Dans la plupart des sociétés et des systèmes juridiques modernes, les mariages forcés sont illégaux et condamnés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de l’Université libre de Bruxelles (ULB) réalisée en 2013 rapporte que si les mariages arrangés à Bruxelles concernent deux types de populations – les groupes d’origine immigrée et la haute bourgeoisie,  on ne dispose statistiques précises n’existent pas tant le problème relève du secret familial et de l’intime. Les victimes ne rapportent que très rarement les faits aux autorités ou aux associations. Essentiellement à cause de la peur, de la honte ou encore de la loyauté envers la famille… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professionnels du secteur qui accueillent et protègent les mineurs victimes de la traite des êtres humains, de trafic et de violences liées à l’honneur notent que les mariages forcés de jeunes filles mineures est un phénomène qui tend à s’accélérer l’été. Et aussi que les nationalités des mineures victimes de mariage forcé sont très variées :beaucoup de Syriennes mais aussi des Turques, des Tchétchènes, des Pakistanaises, des Marocaines, des Serbes, des Roumaines, des Macédoniennes, des Irakiennes… Sur les 29 derniers cas comptabilisés sur les trois dernières années en Belgique, on compte quinze nationalités au total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est une pratique est ancrée dans des traditions culturelles et religieuses séculaires, et est donc un moyen de préserver l'identité culturelle et les coutumes d'une communauté. ===&lt;br /&gt;
Les droits humains sont universels et inaliénables, ce qui signifie qu'ils s'appliquent à tous les individus, indépendamment de leur culture ou de leur religion. Les droits humains comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité personnelle, à l'égalité entre les sexes, et le droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les mariages forcés violent ces droits fondamentaux et ne peuvent pas être justifiés par des arguments culturels ou religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés évoluent avec le temps, et certaines pratiques traditionnelles peuvent devenir obsolètes ou incompatibles avec les valeurs contemporaines. Les mariages forcés sont associés à des inégalités de genre et à des pratiques discriminatoires qui ne sont plus acceptables dans les sociétés modernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les mariages forcés aident à assurer une stabilité économique, en combinant les ressources et la richesse de deux familles. ===&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler que la stabilité économique ne devrait jamais être recherchée au détriment des droits humains fondamentaux et de la dignité des individus concernés.  Les mariages forcés violent les droits fondamentaux des individus, en particulier leur droit au libre choix du conjoint et leur droit au consentement éclairé. Ils sont une forme de coercition et de contrainte qui ne respecte pas l'autonomie des personnes impliquées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés ne garantissent pas nécessairement la stabilité à long terme des familles et des communautés. En encourageant l'éducation, l'autonomisation des femmes et la réduction des inégalités, les communautés peuvent réaliser un développement plus durable et équitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De nombreux mariages forcés finissent par devenir des mariages heureux. ===&lt;br /&gt;
Dans certaines situations, des mariages forcés peuvent éventuellement évoluer vers des relations qui semblent heureuses en apparence.  Certaines jeunes femmes peuvent se sentir contraintes de montrer une apparence de bonheur en public, car elles craignent la stigmatisation sociale ou les conséquences négatives si elles révèlent leur malaise ou leur malheur dans le mariage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés entraînent souvent des tensions, des conflits et des violences domestiques au sein du couple, en raison de l'absence de consentement mutuel et du manque de fondement émotionnel et affectif dans la relation. Ils peuvent aussi avoir des conséquences graves sur la santé mentale et émotionnelle des individus forcés de se marier contre leur volonté qui font alors face à la dépression, à l'anxiété et à un sentiment d'impuissance face à leur propre vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dans certaines régions du monde, le mariage, fût-il forcé,  est la seule issue viable pour les femmes. ===&lt;br /&gt;
Il est essentiel de reconnaître que certaines femmes dans certaines régions du monde peuvent être confrontées à des situations socio-économiques difficiles et à des contraintes culturelles qui limitent leurs options de vie. Cependant, la réponse à cette réalité ne réside pas dans la légitimation du mariage forcé, mais plutôt dans l'identification et la mise en œuvre de solutions plus respectueuses des droits humains et de l'égalité des sexes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont souvent associés à des inégalités de genre profondément enracinées. En promouvant l'égalité entre les sexes et en déconstruisant les stéréotypes de genre, on crée des sociétés plus justes et plus équitables où les femmes peuvent réaliser leur plein potentiel.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Mariages_forc%C3%A9s&amp;diff=259</id>
		<title>Mariages forcés</title>
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		<updated>2023-08-01T05:50:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En construction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mariages forcés sont une pratique largement considérée comme violant les droits fondamentaux et la dignité humaine. Dans la plupart des sociétés et des systèmes juridiques modernes, les mariages forcés sont illégaux et condamnés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de l’Université libre de Bruxelles (ULB) réalisée en 2013 rapporte que si les mariages arrangés à Bruxelles concernent deux types de populations – les groupes d’origine immigrée et la haute bourgeoisie,  on ne dispose statistiques précises n’existent pas tant le problème relève du secret familial et de l’intime. Les victimes ne rapportent que très rarement les faits aux autorités ou aux associations. Essentiellement à cause de la peur, de la honte ou encore de la loyauté envers la famille… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professionnels du secteur qui accueillent et protègent les mineurs victimes de la traite des êtres humains, de trafic et de violences liées à l’honneur notent que les mariages forcés de jeunes filles mineures est un phénomène qui tend à s’accélérer l’été. Et aussi que les nationalités des mineures victimes de mariage forcé sont très variées :beaucoup de Syriennes mais aussi des Turques, des Tchétchènes, des Pakistanaises, des Marocaines, des Serbes, des Roumaines, des Macédoniennes, des Irakiennes… Sur les 29 derniers cas comptabilisés sur les trois dernières années en Belgique, on compte quinze nationalités au total.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== C'est une pratique est ancrée dans des traditions culturelles et religieuses séculaires, et est donc un moyen de préserver l'identité culturelle et les coutumes d'une communauté. ===&lt;br /&gt;
Les droits humains sont universels et inaliénables, ce qui signifie qu'ils s'appliquent à tous les individus, indépendamment de leur culture ou de leur religion. Les droits humains comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité personnelle, à l'égalité entre les sexes, et le droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Les mariages forcés violent ces droits fondamentaux et ne peuvent pas être justifiés par des arguments culturels ou religieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sociétés évoluent avec le temps, et certaines pratiques traditionnelles peuvent devenir obsolètes ou incompatibles avec les valeurs contemporaines. Les mariages forcés sont associés à des inégalités de genre et à des pratiques discriminatoires qui ne sont plus acceptables dans les sociétés modernes.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=F%C3%A9minicide&amp;diff=258</id>
		<title>Féminicide</title>
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		<updated>2023-07-31T11:28:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création section préjugés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Qu'est ce qu'un féminicide ==&lt;br /&gt;
Un féminicide est le meurtre d'une femme en raison de son genre, souvent perpétré par un homme. C'est un acte extrême de violence de genre qui vise spécifiquement les femmes. Le terme &amp;quot;féminicide&amp;quot; met en évidence le fait que ces meurtres sont motivés par des attitudes sexistes et misogynes, et qu'ils font partie d'un problème plus large de violence basée sur le genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le féminicide ne se limite pas aux cas isolés de meurtre individuel, mais peut également inclure des formes de violence systémique, comme les meurtres en série de femmes ou les meurtres commis dans le contexte de conflits armés. Il peut prendre différentes formes, allant des violences conjugales, des agressions sexuelles et du harcèlement, jusqu'aux meurtres commis par des inconnus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de noter que le féminicide ne concerne pas seulement les femmes, mais aussi les filles, les personnes transgenres et les personnes non binaires qui sont ciblées en raison de leur genre. Le terme féminicide est utilisé pour mettre en évidence la dimension de genre de ces meurtres et pour sensibiliser à la violence spécifique dont les femmes et les personnes marginalisées sont victimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il convient également de souligner que le féminicide n'est pas seulement un problème individuel, mais aussi un problème social et structurel. Il est souvent alimenté par des inégalités de pouvoir entre les sexes, des normes culturelles oppressives, des stéréotypes de genre et des attitudes misogynes profondément enracinées dans la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La lutte contre le féminicide implique la prévention de ces meurtres, la protection des victimes, la poursuite et la condamnation des auteurs, ainsi que la promotion de l'égalité des sexes et de la justice sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Le terme &amp;quot;féminicide&amp;quot; n'est pas nécessaire car il existe déjà le terme &amp;quot;homicide&amp;quot; pour désigner le meurtre d'une personne.&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
L'utilisation du terme &amp;quot;féminicide&amp;quot; (et son inclusion dans le code pénal) est importante car il permet de mettre en lumière un phénomène spécifique de violence envers les femmes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Reconnaître la dimension de genre''' : En utilisant le terme &amp;quot;féminicide&amp;quot;, on reconnaît que ces meurtres sont souvent motivés par des attitudes sexistes et misogynes. Cela permet de mettre en évidence le lien entre le meurtre et la violence structurelle qui affecte les femmes.&lt;br /&gt;
# '''Sensibiliser à la violence faite aux femmes''' : Le terme &amp;quot;féminicide&amp;quot; contribue à sensibiliser la société à la violence spécifique dont les femmes sont victimes. Il attire l'attention sur le fait que ces meurtres ne sont pas des actes isolés, mais qu'ils font partie d'un continuum de violence basée sur le genre.&lt;br /&gt;
# '''Encourager des actions concrètes''' : En nommant et en reconnaissant le problème du féminicide, on favorise la prise de mesures concrètes pour prévenir ces meurtres et protéger les femmes. Cela peut inclure l'élaboration de lois plus strictes, l'amélioration des services de soutien aux victimes et la sensibilisation du public.&lt;br /&gt;
# '''Donner aux victimes une voix''' : Utiliser le terme &amp;quot;féminicide&amp;quot; permet de rendre visible le sort des victimes et de donner une voix aux femmes qui ont été tuées en raison de leur genre. Cela contribue à briser le silence et à lutter contre l'impunité.&lt;br /&gt;
# '''Promouvoir l'égalité et la justice''' : En reconnaissant le féminicide comme un problème social, on œuvre en faveur de l'égalité entre les sexes et de la justice pour les femmes. Cela remet en question les normes sociales qui tolèrent la violence envers les femmes et encourage la construction d'une société plus juste et égalitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En somme, l'utilisation du terme &amp;quot;féminicide&amp;quot; est essentielle pour mettre en évidence et combattre la violence fondée sur le genre. Cela nous aide à comprendre les causes profondes de cette violence et à travailler ensemble pour créer un monde plus sûr et équitable pour toutes les personnes, indépendamment de leur genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Introduire le terme féminicide dans le code pénal pourrait porter atteinte à l’universalité du droit et au principe d’égalité des citoyens devant la loi pénal&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Réponse extraite du document &amp;quot;Faut-il inscrire le féminicide dans le Code pénal ?&amp;quot; des Pénalistes en Herbe.&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.lespenalistesenherbe.com/post/faut-il-inscrire-le-f%C3%A9minicide-dans-le-code-p%C3%A9nal&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les défenseurs de l’utilisation du terme de féminicide, la plupart considère que nommer ainsi les meurtres conjugaux dont les victimes sont des femmes permettrait de '''lutter contre les atténuations''' qui pourraient être faites au travers du terme de « drame passionnel » par exemple. Ainsi, pour Charlotte Beluet, Procureure d’Auch « ''parler de féminicide, c’est montrer que ça n’a rien de romantique'' ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour certains, même si le droit pénal a déjà les moyens aujourd’hui de condamner les auteurs de féminicide, employer le mot permettrait une prise de conscience à l’échelle de la société et participerait à un changement des représentations sociales tout en donnant une '''meilleure visibilité à ces victimes''' '''particulières''' qui décèdent souvent dans un cadre intime et familial. En effet, certains considèrent que sous couvert d’universalisme du droit, le Code pénal fait référence aux hommes et rend invisible les violences faites aux femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Les_pr%C3%A9jug%C3%A9s_%C3%A0_l%27%C3%A9gard_des_femmes&amp;diff=257</id>
		<title>Les préjugés à l'égard des femmes</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Les_pr%C3%A9jug%C3%A9s_%C3%A0_l%27%C3%A9gard_des_femmes&amp;diff=257"/>
		<updated>2023-07-31T11:03:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les préjugés à l'égard des femmes peuvent varier selon les cultures, les sociétés et les individus. Voici quelques préjugés courants auxquels les femmes sont souvent confrontées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les femmes sont moins compétentes&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Rien ne justifie l'affirmation selon laquelle les femmes seraient moins compétentes que les hommes. Les capacités intellectuelles et les compétences ne sont pas déterminées par le genre. Les femmes ont prouvé maintes fois leur excellence dans tous les domaines, qu'il s'agisse des sciences, des arts, des affaires ou de la politique. Il est essentiel de reconnaître et de valoriser leurs réalisations et leurs compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les femmes sont émotionnelles et irrationnelles&amp;quot; === &lt;br /&gt;
Il est injuste de qualifier les femmes d'émotionnelles et d'irrationnelles. Les émotions sont une caractéristique humaine, indépendamment du genre. Les femmes sont tout aussi capables de faire preuve de rationalité et de prendre des décisions basées sur la logique. Réduire les femmes à des stéréotypes émotionnels est une généralisation trompeuse et nuisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les femmes sont destinées de tout temps aux rôles traditionnels de mère et de responsable du logis&amp;quot; === &lt;br /&gt;
Les femmes ne sont pas destinées à être confinées à des rôles traditionnels. Leurs aspirations, leurs talents et leurs choix de carrière devraient être respectés et encouragés. Les femmes peuvent être mères, professionnelles, dirigeantes ou toutes ces choses à la fois, selon leurs désirs et leurs compétences. Il est important de promouvoir l'égalité des chances pour tous, indépendamment du genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les femmes n'auront jamais la force physique des hommes&amp;quot; === &lt;br /&gt;
Il est temps de reconnaître que la force physique n'est pas le seul critère de compétence ou de valeur. Les femmes sont tout aussi capables de performances physiques remarquables que les hommes. L'athlétisme féminin est un témoignage clair de leurs exploits. Évaluer les femmes uniquement en fonction de leur force physique ignore leurs autres compétences et contributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les femmes manquent d'ambition&amp;quot; === &lt;br /&gt;
Les femmes sont tout aussi ambitieuses que les hommes. Elles ont des rêves, des objectifs et une volonté de réussir dans leur vie professionnelle et personnelle. Les obstacles et les préjugés peuvent toutefois limiter leurs opportunités et leur confiance en elles. Encourager l'égalité des chances et fournir un soutien adéquat est essentiel pour permettre à toutes les femmes de poursuivre leurs ambitions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les femmes sont parfois responsables des violences sexuelles dont elles se plaignent&amp;quot; === &lt;br /&gt;
Aucune victime de violence sexuelle ne doit être blâmée ou tenue responsable de l'acte commis contre elle. Les violences sexuelles sont un problème de société qui doit être combattu par l'éducation, la sensibilisation et la responsabilisation des agresseurs. Les femmes ne sont en aucun cas responsables des actions d'autrui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les femmes sont moins drôles ou manquent d'humour&amp;quot; === &lt;br /&gt;
L'humour est une forme d'expression subjective et personnelle. Affirmer que les femmes sont moins drôles est non seulement injuste, mais également faux. De nombreuses femmes comédiennes, écrivaines et artistes ont prouvé leur talent humoristique et leur capacité à faire rire les autres. L'appréciation de l'humour ne doit pas être basée sur le genre, mais plutôt sur la qualité du contenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de noter que ces préjugés ne sont pas fondés sur des faits et ne reflètent pas la réalité des femmes. Ils contribuent à perpétuer l'inégalité des sexes et la discrimination à l'égard des femmes.&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Droits des femmes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=256</id>
		<title>Liberté d'expression</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=256"/>
		<updated>2023-07-29T10:20:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes généraux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un principe fondamental qui garantit le droit pour les individus de pouvoir exprimer leurs idées, opinions, croyances et points de vue sans craindre de représailles, de censure ou de persécution de la part du gouvernement ou d'autres entités. Elle est considérée comme l'un des droits de l'homme essentiels dans de nombreuses démocraties et est souvent protégée par des lois ou des constitutions (article 19 de la DUDH, et Article 19 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques). Ce droit concerne autant les adultes que [[Liberté d'expression des jeunes|les ''jeunes'']] pour lesquels il existe des instruments juridiques spécifiques (article 13 de la Convention internationale des droits de l’enfant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, la liberté d'expression comprend plusieurs dimensions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Liberté de parole : Les individus ont le droit de s'exprimer oralement, que ce soit en public, lors de rassemblements, dans les médias ou sur internet.&lt;br /&gt;
# Liberté de la presse : Les médias, qu'ils soient indépendants ou gouvernementaux, ont le droit de publier des informations, des analyses, des commentaires et des opinions sans ingérence indue du gouvernement ou d'autres pouvoirs.&lt;br /&gt;
# Liberté d'expression artistique : Les artistes ont le droit d'exprimer leurs idées et leur créativité à travers des formes artistiques telles que la littérature, la musique, le cinéma, les arts visuels, etc.&lt;br /&gt;
# Liberté d'opinion : Les individus ont le droit de former leurs propres opinions et de les exprimer sans être soumis à des pressions externes pour se conformer à des idées préétablies.&lt;br /&gt;
# Liberté académique : Les enseignants, chercheurs et étudiants ont le droit de rechercher, d'enseigner et de discuter librement de différentes idées et théories sans crainte de répression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est essentiel de noter que la liberté d'expression n'est pas [[Droits humains absolus et relatifs|''absolue'']]. Dans la plupart des pays démocratiques, il existe des limites légales à cette liberté pour protéger les droits et la sécurité d'autrui. Par exemple, la diffamation, l'incitation à la violence, la haine ou la propagation de fausses informations nuisibles, le négationnisme peuvent être limitées par la loi. Une explication plus détaillée est disponible sur la page d'UNIA&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.unia.be/fr/domaines-daction/medias-et-internet/internet/les-limites-a-la-liberte-dexpression&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est considérée comme un pilier de la démocratie, car elle permet le débat ouvert et la confrontation des idées, favorisant ainsi le progrès social et le respect des droits individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Aujourd'hui on ne peut plus rien dire&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Il est important de distinguer entre la liberté d'expression légitime et le discours de haine. La liberté d'expression n'autorise pas à inciter à la violence, à propager des discours discriminatoires ou à diffamer autrui. La loi limite certains discours qui violent les droits et la sécurité des autres tout en préservant la liberté d'expression pour les opinions et les débats légitimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les normes sociales évoluent avec le temps, et certaines déclarations ou attitudes qui étaient considérées comme acceptables dans le passé peuvent être remises en question aujourd'hui. Cela ne signifie pas que la liberté d'expression soit limitée, mais plutôt que la société prend conscience de l'impact de certaines paroles sur les individus et les groupes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les médias traditionnels et les grandes plateformes numériques jouent un rôle crucial dans la diffusion de l'information et des opinions. Leurs politiques en matière de contenu et de modération peuvent avoir un impact sur la manière dont la liberté d'expression est exercée, ce qui soulève des questions sur la régulation et la transparence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Certains médias et journalistes profitent de leur liberté d'expression pour propager de fausses informations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un droit fondamental, mais elle doit s'accompagner d'une responsabilité. Les médias et les journalistes ont la responsabilité éthique de fournir des informations précises, vérifiées et équilibrées. La diffusion délibérée de fausses informations, également connue sous le nom de &amp;quot;désinformation&amp;quot;, peut avoir des conséquences graves sur la société et compromettre la confiance du public dans les médias.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est important de se rappeler que les médias sont diversifiés, et tous ne propagent pas de fausses informations, délibérément ou non. Il existe une multitude de sources d'information, allant des grands médias traditionnels aux médias indépendants et aux journalistes citoyens. Certains médias sont plus rigoureux que d'autres dans leur processus de vérification des faits et de présentation des informations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses organisations de vérification des faits ont été créées pour lutter contre la désinformation. De nombreux médias collaborent avec ces organisations pour s'assurer de l'exactitude de leurs informations et rectifier rapidement les erreurs éventuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le public joue un rôle essentiel dans la lutte contre la désinformation. Les lecteurs et les téléspectateurs doivent être conscients des risques de la désinformation et être prêts à vérifier les informations avant de les partager ou d'y croire aveuglément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Liberté d'expression]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=255</id>
		<title>Liberté d'expression</title>
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		<updated>2023-07-29T10:18:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Lien avec la Liberté d'expression des jeunes inséré&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes généraux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un principe fondamental qui garantit le droit pour les individus de pouvoir exprimer leurs idées, opinions, croyances et points de vue sans craindre de représailles, de censure ou de persécution de la part du gouvernement ou d'autres entités. Elle est considérée comme l'un des droits de l'homme essentiels dans de nombreuses démocraties et est souvent protégée par des lois ou des constitutions (article 19 de la DUDH, et Article 19 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques). Ce droit concerne autant les adultes que [[Liberté d'expression des jeunes|les jeunes]] pour lesquels il existe des instruments juridiques spécifiques (article 13 de la Convention internationale des droits de l’enfant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, la liberté d'expression comprend plusieurs dimensions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Liberté de parole : Les individus ont le droit de s'exprimer oralement, que ce soit en public, lors de rassemblements, dans les médias ou sur internet.&lt;br /&gt;
# Liberté de la presse : Les médias, qu'ils soient indépendants ou gouvernementaux, ont le droit de publier des informations, des analyses, des commentaires et des opinions sans ingérence indue du gouvernement ou d'autres pouvoirs.&lt;br /&gt;
# Liberté d'expression artistique : Les artistes ont le droit d'exprimer leurs idées et leur créativité à travers des formes artistiques telles que la littérature, la musique, le cinéma, les arts visuels, etc.&lt;br /&gt;
# Liberté d'opinion : Les individus ont le droit de former leurs propres opinions et de les exprimer sans être soumis à des pressions externes pour se conformer à des idées préétablies.&lt;br /&gt;
# Liberté académique : Les enseignants, chercheurs et étudiants ont le droit de rechercher, d'enseigner et de discuter librement de différentes idées et théories sans crainte de répression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est essentiel de noter que la liberté d'expression n'est pas [[Droits humains absolus et relatifs|''absolue'']]. Dans la plupart des pays démocratiques, il existe des limites légales à cette liberté pour protéger les droits et la sécurité d'autrui. Par exemple, la diffamation, l'incitation à la violence, la haine ou la propagation de fausses informations nuisibles, le négationnisme peuvent être limitées par la loi. Une explication plus détaillée est disponible sur la page d'UNIA&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.unia.be/fr/domaines-daction/medias-et-internet/internet/les-limites-a-la-liberte-dexpression&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est considérée comme un pilier de la démocratie, car elle permet le débat ouvert et la confrontation des idées, favorisant ainsi le progrès social et le respect des droits individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Aujourd'hui on ne peut plus rien dire&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Il est important de distinguer entre la liberté d'expression légitime et le discours de haine. La liberté d'expression n'autorise pas à inciter à la violence, à propager des discours discriminatoires ou à diffamer autrui. La loi limite certains discours qui violent les droits et la sécurité des autres tout en préservant la liberté d'expression pour les opinions et les débats légitimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les normes sociales évoluent avec le temps, et certaines déclarations ou attitudes qui étaient considérées comme acceptables dans le passé peuvent être remises en question aujourd'hui. Cela ne signifie pas que la liberté d'expression soit limitée, mais plutôt que la société prend conscience de l'impact de certaines paroles sur les individus et les groupes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les médias traditionnels et les grandes plateformes numériques jouent un rôle crucial dans la diffusion de l'information et des opinions. Leurs politiques en matière de contenu et de modération peuvent avoir un impact sur la manière dont la liberté d'expression est exercée, ce qui soulève des questions sur la régulation et la transparence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Certains médias et journalistes profitent de leur liberté d'expression pour propager de fausses informations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un droit fondamental, mais elle doit s'accompagner d'une responsabilité. Les médias et les journalistes ont la responsabilité éthique de fournir des informations précises, vérifiées et équilibrées. La diffusion délibérée de fausses informations, également connue sous le nom de &amp;quot;désinformation&amp;quot;, peut avoir des conséquences graves sur la société et compromettre la confiance du public dans les médias.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est important de se rappeler que les médias sont diversifiés, et tous ne propagent pas de fausses informations, délibérément ou non. Il existe une multitude de sources d'information, allant des grands médias traditionnels aux médias indépendants et aux journalistes citoyens. Certains médias sont plus rigoureux que d'autres dans leur processus de vérification des faits et de présentation des informations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses organisations de vérification des faits ont été créées pour lutter contre la désinformation. De nombreux médias collaborent avec ces organisations pour s'assurer de l'exactitude de leurs informations et rectifier rapidement les erreurs éventuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le public joue un rôle essentiel dans la lutte contre la désinformation. Les lecteurs et les téléspectateurs doivent être conscients des risques de la désinformation et être prêts à vérifier les informations avant de les partager ou d'y croire aveuglément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Liberté d'expression]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=254</id>
		<title>Liberté d'expression</title>
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		<updated>2023-07-29T08:28:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes généraux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un principe fondamental qui garantit le droit pour les individus de pouvoir exprimer leurs idées, opinions, croyances et points de vue sans craindre de représailles, de censure ou de persécution de la part du gouvernement ou d'autres entités. Elle est considérée comme l'un des droits de l'homme essentiels dans de nombreuses démocraties et est souvent protégée par des lois ou des constitutions (article 19 de la DUDH, article 13 de la Convention internationale des droits de l’enfant et Article 19 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, la liberté d'expression comprend plusieurs dimensions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Liberté de parole : Les individus ont le droit de s'exprimer oralement, que ce soit en public, lors de rassemblements, dans les médias ou sur internet.&lt;br /&gt;
# Liberté de la presse : Les médias, qu'ils soient indépendants ou gouvernementaux, ont le droit de publier des informations, des analyses, des commentaires et des opinions sans ingérence indue du gouvernement ou d'autres pouvoirs.&lt;br /&gt;
# Liberté d'expression artistique : Les artistes ont le droit d'exprimer leurs idées et leur créativité à travers des formes artistiques telles que la littérature, la musique, le cinéma, les arts visuels, etc.&lt;br /&gt;
# Liberté d'opinion : Les individus ont le droit de former leurs propres opinions et de les exprimer sans être soumis à des pressions externes pour se conformer à des idées préétablies.&lt;br /&gt;
# Liberté académique : Les enseignants, chercheurs et étudiants ont le droit de rechercher, d'enseigner et de discuter librement de différentes idées et théories sans crainte de répression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est essentiel de noter que la liberté d'expression n'est pas [[Droits humains absolus et relatifs|''absolue'']]. Dans la plupart des pays démocratiques, il existe des limites légales à cette liberté pour protéger les droits et la sécurité d'autrui. Par exemple, la diffamation, l'incitation à la violence, la haine ou la propagation de fausses informations nuisibles, le négationnisme peuvent être limitées par la loi. Une explication plus détaillée est disponible sur la page d'UNIA&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.unia.be/fr/domaines-daction/medias-et-internet/internet/les-limites-a-la-liberte-dexpression&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est considérée comme un pilier de la démocratie, car elle permet le débat ouvert et la confrontation des idées, favorisant ainsi le progrès social et le respect des droits individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Aujourd'hui on ne peut plus rien dire&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Il est important de distinguer entre la liberté d'expression légitime et le discours de haine. La liberté d'expression n'autorise pas à inciter à la violence, à propager des discours discriminatoires ou à diffamer autrui. La loi limite certains discours qui violent les droits et la sécurité des autres tout en préservant la liberté d'expression pour les opinions et les débats légitimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les normes sociales évoluent avec le temps, et certaines déclarations ou attitudes qui étaient considérées comme acceptables dans le passé peuvent être remises en question aujourd'hui. Cela ne signifie pas que la liberté d'expression soit limitée, mais plutôt que la société prend conscience de l'impact de certaines paroles sur les individus et les groupes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les médias traditionnels et les grandes plateformes numériques jouent un rôle crucial dans la diffusion de l'information et des opinions. Leurs politiques en matière de contenu et de modération peuvent avoir un impact sur la manière dont la liberté d'expression est exercée, ce qui soulève des questions sur la régulation et la transparence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Certains médias et journalistes profitent de leur liberté d'expression pour propager de fausses informations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un droit fondamental, mais elle doit s'accompagner d'une responsabilité. Les médias et les journalistes ont la responsabilité éthique de fournir des informations précises, vérifiées et équilibrées. La diffusion délibérée de fausses informations, également connue sous le nom de &amp;quot;désinformation&amp;quot;, peut avoir des conséquences graves sur la société et compromettre la confiance du public dans les médias.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est important de se rappeler que les médias sont diversifiés, et tous ne propagent pas de fausses informations, délibérément ou non. Il existe une multitude de sources d'information, allant des grands médias traditionnels aux médias indépendants et aux journalistes citoyens. Certains médias sont plus rigoureux que d'autres dans leur processus de vérification des faits et de présentation des informations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses organisations de vérification des faits ont été créées pour lutter contre la désinformation. De nombreux médias collaborent avec ces organisations pour s'assurer de l'exactitude de leurs informations et rectifier rapidement les erreurs éventuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le public joue un rôle essentiel dans la lutte contre la désinformation. Les lecteurs et les téléspectateurs doivent être conscients des risques de la désinformation et être prêts à vérifier les informations avant de les partager ou d'y croire aveuglément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Liberté d'expression]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=253</id>
		<title>Liberté d'expression</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=253"/>
		<updated>2023-07-29T08:28:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création section &amp;quot;Préjugés&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes généraux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un principe fondamental qui garantit le droit pour les individus de pouvoir exprimer leurs idées, opinions, croyances et points de vue sans craindre de représailles, de censure ou de persécution de la part du gouvernement ou d'autres entités. Elle est considérée comme l'un des droits de l'homme essentiels dans de nombreuses démocraties et est souvent protégée par des lois ou des constitutions (article 19 de la DUDH, article 13 de la Convention internationale des droits de l’enfant et Article 19 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, la liberté d'expression comprend plusieurs dimensions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Liberté de parole : Les individus ont le droit de s'exprimer oralement, que ce soit en public, lors de rassemblements, dans les médias ou sur internet.&lt;br /&gt;
# Liberté de la presse : Les médias, qu'ils soient indépendants ou gouvernementaux, ont le droit de publier des informations, des analyses, des commentaires et des opinions sans ingérence indue du gouvernement ou d'autres pouvoirs.&lt;br /&gt;
# Liberté d'expression artistique : Les artistes ont le droit d'exprimer leurs idées et leur créativité à travers des formes artistiques telles que la littérature, la musique, le cinéma, les arts visuels, etc.&lt;br /&gt;
# Liberté d'opinion : Les individus ont le droit de former leurs propres opinions et de les exprimer sans être soumis à des pressions externes pour se conformer à des idées préétablies.&lt;br /&gt;
# Liberté académique : Les enseignants, chercheurs et étudiants ont le droit de rechercher, d'enseigner et de discuter librement de différentes idées et théories sans crainte de répression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est essentiel de noter que la liberté d'expression n'est pas [[Droits humains absolus et relatifs|''absolue'']]. Dans la plupart des pays démocratiques, il existe des limites légales à cette liberté pour protéger les droits et la sécurité d'autrui. Par exemple, la diffamation, l'incitation à la violence, la haine ou la propagation de fausses informations nuisibles, le négationnisme peuvent être limitées par la loi. Une explication plus détaillée est disponible sur la page d'UNIA&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.unia.be/fr/domaines-daction/medias-et-internet/internet/les-limites-a-la-liberte-dexpression&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est considérée comme un pilier de la démocratie, car elle permet le débat ouvert et la confrontation des idées, favorisant ainsi le progrès social et le respect des droits individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Aujourd'hui on ne peut plus rien dire&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Il est important de distinguer entre la liberté d'expression légitime et le discours de haine. La liberté d'expression n'autorise pas à inciter à la violence, à propager des discours discriminatoires ou à diffamer autrui. La loi limite certains discours qui violent les droits et la sécurité des autres tout en préservant la liberté d'expression pour les opinions et les débats légitimes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les normes sociales évoluent avec le temps, et certaines déclarations ou attitudes qui étaient considérées comme acceptables dans le passé peuvent être remises en question aujourd'hui. Cela ne signifie pas que la liberté d'expression soit limitée, mais plutôt que la société prend conscience de l'impact de certaines paroles sur les individus et les groupes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les médias traditionnels et les grandes plateformes numériques jouent un rôle crucial dans la diffusion de l'information et des opinions. Leurs politiques en matière de contenu et de modération peuvent avoir un impact sur la manière dont la liberté d'expression est exercée, ce qui soulève des questions sur la régulation et la transparence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Certains médias et les journalistes profitent de leur liberté d'expression pour propager de fausses informations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un droit fondamental, mais elle doit s'accompagner d'une responsabilité. Les médias et les journalistes ont la responsabilité éthique de fournir des informations précises, vérifiées et équilibrées. La diffusion délibérée de fausses informations, également connue sous le nom de &amp;quot;désinformation&amp;quot;, peut avoir des conséquences graves sur la société et compromettre la confiance du public dans les médias.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est important de se rappeler que les médias sont diversifiés, et tous ne propagent pas de fausses informations, délibérément ou non. Il existe une multitude de sources d'information, allant des grands médias traditionnels aux médias indépendants et aux journalistes citoyens. Certains médias sont plus rigoureux que d'autres dans leur processus de vérification des faits et de présentation des informations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses organisations de vérification des faits ont été créées pour lutter contre la désinformation. De nombreux médias collaborent avec ces organisations pour s'assurer de l'exactitude de leurs informations et rectifier rapidement les erreurs éventuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le public joue un rôle essentiel dans la lutte contre la désinformation. Les lecteurs et les téléspectateurs doivent être conscients des risques de la désinformation et être prêts à vérifier les informations avant de les partager ou d'y croire aveuglément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Liberté d'expression]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=252</id>
		<title>Liberté d'expression</title>
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		<updated>2023-07-29T08:05:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Principes généraux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est un principe fondamental qui garantit le droit pour les individus de pouvoir exprimer leurs idées, opinions, croyances et points de vue sans craindre de représailles, de censure ou de persécution de la part du gouvernement ou d'autres entités. Elle est considérée comme l'un des droits de l'homme essentiels dans de nombreuses démocraties et est souvent protégée par des lois ou des constitutions (article 19 de la DUDH, article 13 de la Convention internationale des droits de l’enfant et Article 19 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, la liberté d'expression comprend plusieurs dimensions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Liberté de parole : Les individus ont le droit de s'exprimer oralement, que ce soit en public, lors de rassemblements, dans les médias ou sur internet.&lt;br /&gt;
# Liberté de la presse : Les médias, qu'ils soient indépendants ou gouvernementaux, ont le droit de publier des informations, des analyses, des commentaires et des opinions sans ingérence indue du gouvernement ou d'autres pouvoirs.&lt;br /&gt;
# Liberté d'expression artistique : Les artistes ont le droit d'exprimer leurs idées et leur créativité à travers des formes artistiques telles que la littérature, la musique, le cinéma, les arts visuels, etc.&lt;br /&gt;
# Liberté d'opinion : Les individus ont le droit de former leurs propres opinions et de les exprimer sans être soumis à des pressions externes pour se conformer à des idées préétablies.&lt;br /&gt;
# Liberté académique : Les enseignants, chercheurs et étudiants ont le droit de rechercher, d'enseigner et de discuter librement de différentes idées et théories sans crainte de répression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est essentiel de noter que la liberté d'expression n'est pas [[Droits humains absolus et relatifs|''absolue'']]. Dans la plupart des pays démocratiques, il existe des limites légales à cette liberté pour protéger les droits et la sécurité d'autrui. Par exemple, la diffamation, l'incitation à la violence, la haine ou la propagation de fausses informations nuisibles, le négationnisme peuvent être limitées par la loi. Une xplication plus détaillée est disponible sur la page d'UNIA&amp;lt;ref&amp;gt;https://www.unia.be/fr/domaines-daction/medias-et-internet/internet/les-limites-a-la-liberte-dexpression&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est considérée comme un pilier de la démocratie, car elle permet le débat ouvert et la confrontation des idées, favorisant ainsi le progrès social et le respect des droits individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Liberté d'expression]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Libert%C3%A9_d%27expression&amp;diff=251</id>
		<title>Liberté d'expression</title>
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		<updated>2023-07-29T07:56:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La liberté d'expression est un principe fondamental qui garantit le droit pour les individus de pouvoir exprimer leurs idées, opinions, croyances et points de vue sans craindre de représailles, de censure ou de persécution de la part du gouvernement ou d'autres entités. Elle est considérée comme l'un des droits de l'homme essentiels dans de nombreuses démocraties et est souvent protégée par des lois ou des constitutions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En général, la liberté d'expression comprend plusieurs dimensions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Liberté de parole : Les individus ont le droit de s'exprimer oralement, que ce soit en public, lors de rassemblements, dans les médias ou sur internet.&lt;br /&gt;
# Liberté de la presse : Les médias, qu'ils soient indépendants ou gouvernementaux, ont le droit de publier des informations, des analyses, des commentaires et des opinions sans ingérence indue du gouvernement ou d'autres pouvoirs.&lt;br /&gt;
# Liberté d'expression artistique : Les artistes ont le droit d'exprimer leurs idées et leur créativité à travers des formes artistiques telles que la littérature, la musique, le cinéma, les arts visuels, etc.&lt;br /&gt;
# Liberté d'opinion : Les individus ont le droit de former leurs propres opinions et de les exprimer sans être soumis à des pressions externes pour se conformer à des idées préétablies.&lt;br /&gt;
# Liberté académique : Les enseignants, chercheurs et étudiants ont le droit de rechercher, d'enseigner et de discuter librement de différentes idées et théories sans crainte de répression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il est essentiel de noter que la liberté d'expression n'est pas [[Droits humains absolus et relatifs|absolue]]. Dans la plupart des pays démocratiques, il existe des limites légales à cette liberté pour protéger les droits et la sécurité d'autrui. Par exemple, la diffamation, l'incitation à la violence, la haine ou la propagation de fausses informations nuisibles peuvent être limitées par la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La liberté d'expression est considérée comme un pilier de la démocratie, car elle permet le débat ouvert et la confrontation des idées, favorisant ainsi le progrès social et le respect des droits individuels.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droits_humains_absolus_et_relatifs&amp;diff=250</id>
		<title>Droits humains absolus et relatifs</title>
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		<updated>2023-07-29T06:35:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Certains droits humains sont des droits absolus et ne peuvent jamais, en aucun cas, être limités par quoi que ce soit, notamment en temps de guerre ou lorsque l’état d’urgence est déclaré. L'article 3 en est un bon exemple: &amp;quot;Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, la majorité des droits humains ne sont pas absolus, on parle alors de « droits relatifs », c’est-à-dire que ces droits peuvent être limités ou suspendus sous certaines conditions. Quand cela s’avère nécessaire à la protection d’intérêts publics supérieurs, l’État peut leur apporter des restrictions proportionnées et ne touchant pas la substance du droit elle-même. La possibilité de dérogation doit alors être expressément prévue dans le texte qui garantit le droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: l'alinéa 3 de l'article 2 du Protocole n°4 de la CEDH précise, parlant de la liberté de circulation, que &amp;quot;L’exercice de ces droits ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au maintien de l’ordre public, à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire simple, dans le cas examiné, les Etats signataires de la CEDH ont une obligation de défense du droit à la santé. Et pour exercer ce droit efficacement, dans des conditions exceptionnelles comme la crise du Covid, ces Etats sont autorisés à restreindre certains autres droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Droits humains]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droit_des_enfants&amp;diff=249</id>
		<title>Droit des enfants</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droit_des_enfants&amp;diff=249"/>
		<updated>2023-07-29T05:47:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Lien vers la page &amp;quot;Liberté d'expression des jeunes&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les droits garantis par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) ==&lt;br /&gt;
Les droits des enfants sont des principes fondamentaux qui garantissent la protection, le bien-être et le développement de tous les enfants, indépendamment de leur origine, de leur sexe, de leur religion ou de toute autre caractéristique. Les droits des enfants sont principalement protégés par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE), également connue sous le nom de Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant. Cette convention est un instrument juridique international adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle est entrée en vigueur le 2 septembre 1990, après avoir été ratifiée par un nombre suffisant d'États. Elle est contraignante pour les pays qui l'ont ratifiée, ce qui signifie que ces pays sont tenus de se conformer à ses dispositions et de mettre en place des politiques et des mesures pour assurer la réalisation de ces droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques-uns des droits les plus importants énoncés dans cette convention :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la vie, à la survie et au développement''' : Les enfants ont le droit de vivre et de se développer dans des conditions favorables à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'identité''' : Les enfants ont le droit à un nom, une nationalité et, dans la mesure du possible, de connaître leurs parents et d'être élevés par eux.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : Les enfants ont le droit de bénéficier des soins de santé nécessaires pour leur bien-être physique et mental.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'éducation''' : Les enfants ont le droit à l'éducation primaire gratuite et obligatoire. L'éducation devrait être dirigée vers le développement complet de leur personnalité et de leurs capacités.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la violence, les abus et l'exploitation''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre toutes formes de violence, de négligence, de mauvais traitements, d'abus sexuels, d'exploitation économique et de travail forcé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'expression''' : Les enfants ont le droit de s'exprimer et d'être entendus dans toutes les questions les concernant, en accordant une attention particulière à leur opinion selon leur âge et leur maturité. [[Liberté d'expression des jeunes|Une page spécifique est consacrée à ce droit.]]&lt;br /&gt;
# '''Droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion''' : Les enfants ont le droit de pratiquer leur religion ou leurs croyances et de ne pas être forcés à adopter une croyance particulière.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la discrimination''' : Les enfants doivent être protégés contre toute forme de discrimination en raison de leur origine, de leur sexe, de leur religion, de leur handicap, etc.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection en temps de conflit armé''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre les effets néfastes des conflits armés.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection des réfugiés et des migrants''' : Les enfants qui sont réfugiés ou migrants ont droit à une protection spéciale et à l'accès à des services adaptés à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces droits sont universels et indissociables, ce qui signifie que les enfants ont droit à tous ces droits sans discrimination et que les gouvernements et la société dans son ensemble doivent œuvrer pour les garantir. Il est essentiel de sensibiliser sur les droits des enfants et de veiller à leur mise en œuvre afin de créer un environnement sûr et propice à leur bien-être et à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés à l'encontre du droit des enfants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;La place des enfants est à l'école et non dans la rue à manifester&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La Convention relative aux droits de l'enfant reconnaît le droit à la liberté d'expression des enfants, qui inclut le droit de s'exprimer, de manifester pacifiquement et d'avoir une voix dans les questions qui les concernent. Encourager les enfants et les jeunes à s'impliquer activement dans la société, à exprimer leurs opinions et à participer à des manifestations pacifiques peut contribuer à les sensibiliser aux enjeux sociaux et à développer leur sens civique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que d'opposer éducation et participation citoyenne, il est possible de promouvoir un dialogue constructif entre les enfants, les jeunes, les enseignants et les autorités pour trouver des solutions qui permettent aux enfants de participer activement tout en garantissant leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les enfants n'ont pas les compétences et l'expérience requises pour exprimer leur opinion sur des questions importantes&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les enfants ont des points de vue uniques et valables sur les questions qui les touchent directement. Leur voix est essentielle pour comprendre les défis auxquels ils font face et pour trouver des solutions appropriées à leurs besoins. Ils peuvent apporter des idées novatrices et créatives aux débats sur des questions importantes. Leurs perspectives fraîches peuvent stimuler des changements positifs dans la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permettre aux enfants de s'exprimer et de participer à des discussions sur des sujets d'importance les aide à développer leurs compétences en matière d'éducation civique et à comprendre le fonctionnement de la démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeunes du monde entier ont montré leur engagement et leur détermination à apporter des changements positifs dans des domaines tels que l'environnement, les droits de l'homme et l'accès à l'éducation. Leur mobilisation est un signe de leur désir de contribuer à un monde meilleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les MENA mineurs étrangers non accompagnés sont le plus souvent des migrants économiques qui trichent sur leur âge&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les MENA ne cherchent pas à profiter de notre éducation et de notre système. Ils cherchent un endroit sécurisé, une opportunité d‘éducation et une possibilité d’épanouissement. Les MENA fuient en général des situations dangereuses ou potentiellement nuisibles à leur développement. Ils sont souvent contraints de quitter leur famille pour fuir la guerre, la misère, l’insécurité, la violence, la persécution. Ils peuvent également fuir pour échapper à une situation familiale difficile et à une situation de maltraitance physique ou sexuelle. Ils peuvent notamment fuir leur pays suite à une catastrophe naturelle, pour échapper à des discriminations, des mutilations génitales, un mariage forcé précoce ou au recrutement d’enfants soldats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’Office des étrangers, les services de police ou le service des Tutelles lui-même doutent de l’âge du mineur, un test médical est effectué. Il s’agit d’un test osseux, il consiste en une triple radiographie des dents, de la clavicule et du poignet. Le résultat de ce test donne généralement un âge moyen avec une fourchette d’un ou deux ans. C’est alors l’âge le plus bas qui doit être pris en considération. Toutefois, ce test d’âge soulève beaucoup de controverses. Il est notamment interdit en Angleterre pour des raisons de fiabilité et d’éthique. De nombreux scientifiques estiment que ce test comporte une marge d’erreur pouvant aller jusqu’à 5 ans. La Belgique est le seul pays à encore se baser exclusivement sur ce test. En France par exemple, le législateur ''« a exclu que ces conclusions'' [des examens radiologiques] ''puissent constituer l’unique fondement dans la détermination de l’âge de la personne ».'' Les magistrats doivent ''« apprécier la minorité ou la majorité'' [d’une personne] ''en prenant en compte les autres éléments ayant pu être recueillis, tels que l’évaluation sociale ou les entretiens réalisés par les services de la protection de l’enfance ». (source en italique: le Conseil Constitutionnel).''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’il est considéré comme âgé de plus de 18 ans à la suite des tests, le service des Tutelles met fin à toute prise en charge et le jeune peut être placé, selon les cas, dans un centre fermé puis renvoyé dans son pays. Le jeune peut contester le résultat du test médical auprès du Conseil d’État. Il s’agit cependant que d’un recours sur la légalité de la procédure et il est très rare que cette procédure aboutisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les enfants aujourd'hui se comportent comme des &amp;quot;enfants-rois&amp;quot;&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La société moderne a vu des changements dans la façon dont certains enfants sont élevés et traités. Il est possible de percevoir certains enfants comme étant plus exigeants ou ayant des attentes élevées. Cependant, il est important de reconnaître que cela ne concerne pas tous les enfants. Chaque enfant est unique, et leur comportement est souvent influencé par de nombreux facteurs, tels que leur éducation, leur environnement familial, leur éducation scolaire et leur interaction avec la technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le développement de nouvelles méthodes d'éducation et d'une société plus axée sur l'individualisme peut parfois donner l'impression que certains enfants se comportent comme des &amp;quot;enfants-rois&amp;quot;. Néanmoins, il y a aussi des aspects positifs dans ces changements, comme une plus grande ouverture d'esprit, un accès à l'information et aux opportunités d'apprentissage plus vastes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est de la responsabilité des adultes de continuer à transmettre des valeurs essentielles telles que le respect, l'empathie et la responsabilité aux enfants. Les limites et les règles sont nécessaires pour inculquer le sens des responsabilités et du respect chez les enfants. L'équilibre entre être indulgent et fixer des limites claires est essentiel dans l'éducation des enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Une bonne claque de temps en temps est la meilleure manière pour les remettre à leur place&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Dans notre pays comme dans de nombreux autres, il y a maintenant des lois qui protègent les enfants contre tout type de violence, y compris les châtiments corporels. Ces lois sont mises en place pour protéger les droits des enfants et garantir leur bien-être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donner une claque à un enfant ou user de violence n'est pas une approche éducative saine ni efficace pour l'aider à grandir. Les enfants sont des individus en plein développement, et ils ont besoin de notre soutien, de notre guidage et de notre compréhension pour apprendre comment se comporter de manière appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La violence physique peut causer des dommages émotionnels durables chez un enfant. Cela peut créer de la peur, de l'insécurité, et même conduire à des comportements agressifs chez l'enfant à l'avenir. L'éducation doit être basée sur le respect, la communication ouverte et la compréhension mutuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de recourir à la violence, il est préférable d'utiliser des méthodes d'éducation positives et constructives. Cela inclut le renforcement positif pour encourager les comportements souhaitables, l'explication claire des attentes et des conséquences logiques pour les mauvais comportements. Il est important de communiquer avec l'enfant, de l'écouter et de lui montrer de l'empathie pour comprendre ses émotions et ses besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Aujourd'hui les jeunes ne respectent plus rien&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
L'affirmation selon laquelle &amp;quot;aujourd'hui les jeunes ne respectent plus rien&amp;quot; est une généralisation qui ne reflète pas la réalité de manière précise. Les jeunes d'aujourd'hui sont une génération diverse et hétérogène, et il est injuste de les juger tous de la même manière. Il est important de garder à l'esprit que chaque individu est unique et que le comportement d'une personne ne peut pas être généralisé à toute une génération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les valeurs et les comportements évoluent avec le temps et changent d'une génération à l'autre. Ce que certains adultes peuvent percevoir comme un manque de respect peut être lié à des différences culturelles, sociales et technologiques. Il est également important de reconnaître que les jeunes d'aujourd'hui sont confrontés à des défis uniques, tels que la pression sociale, les problèmes environnementaux, les difficultés économiques, etc. Ces facteurs peuvent influencer leur comportement et leurs attitudes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A contrario, de nombreuses études montrent que les jeunes d'aujourd'hui sont également engagés dans des mouvements sociaux, des actions humanitaires et des initiatives environnementales, démontrant ainsi un profond respect pour le monde qui les entoure et un désir de créer un changement positif.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droit_des_enfants&amp;diff=243</id>
		<title>Droit des enfants</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droit_des_enfants&amp;diff=243"/>
		<updated>2023-07-26T11:08:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Section préjugés complétée&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Les droits garantis par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) ==&lt;br /&gt;
Les droits des enfants sont des principes fondamentaux qui garantissent la protection, le bien-être et le développement de tous les enfants, indépendamment de leur origine, de leur sexe, de leur religion ou de toute autre caractéristique. Les droits des enfants sont principalement protégés par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE), également connue sous le nom de Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant. Cette convention est un instrument juridique international adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle est entrée en vigueur le 2 septembre 1990, après avoir été ratifiée par un nombre suffisant d'États. Elle est contraignante pour les pays qui l'ont ratifiée, ce qui signifie que ces pays sont tenus de se conformer à ses dispositions et de mettre en place des politiques et des mesures pour assurer la réalisation de ces droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques-uns des droits les plus importants énoncés dans cette convention :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la vie, à la survie et au développement''' : Les enfants ont le droit de vivre et de se développer dans des conditions favorables à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'identité''' : Les enfants ont le droit à un nom, une nationalité et, dans la mesure du possible, de connaître leurs parents et d'être élevés par eux.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : Les enfants ont le droit de bénéficier des soins de santé nécessaires pour leur bien-être physique et mental.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'éducation''' : Les enfants ont le droit à l'éducation primaire gratuite et obligatoire. L'éducation devrait être dirigée vers le développement complet de leur personnalité et de leurs capacités.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la violence, les abus et l'exploitation''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre toutes formes de violence, de négligence, de mauvais traitements, d'abus sexuels, d'exploitation économique et de travail forcé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'expression''' : Les enfants ont le droit de s'exprimer et d'être entendus dans toutes les questions les concernant, en accordant une attention particulière à leur opinion selon leur âge et leur maturité.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion''' : Les enfants ont le droit de pratiquer leur religion ou leurs croyances et de ne pas être forcés à adopter une croyance particulière.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la discrimination''' : Les enfants doivent être protégés contre toute forme de discrimination en raison de leur origine, de leur sexe, de leur religion, de leur handicap, etc.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection en temps de conflit armé''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre les effets néfastes des conflits armés.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection des réfugiés et des migrants''' : Les enfants qui sont réfugiés ou migrants ont droit à une protection spéciale et à l'accès à des services adaptés à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces droits sont universels et indissociables, ce qui signifie que les enfants ont droit à tous ces droits sans discrimination et que les gouvernements et la société dans son ensemble doivent œuvrer pour les garantir. Il est essentiel de sensibiliser sur les droits des enfants et de veiller à leur mise en œuvre afin de créer un environnement sûr et propice à leur bien-être et à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés à l'encontre du droit des enfants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;La place des enfants est à l'école et non dans la rue à manifester&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La Convention relative aux droits de l'enfant reconnaît le droit à la liberté d'expression des enfants, qui inclut le droit de s'exprimer, de manifester pacifiquement et d'avoir une voix dans les questions qui les concernent. Encourager les enfants et les jeunes à s'impliquer activement dans la société, à exprimer leurs opinions et à participer à des manifestations pacifiques peut contribuer à les sensibiliser aux enjeux sociaux et à développer leur sens civique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que d'opposer éducation et participation citoyenne, il est possible de promouvoir un dialogue constructif entre les enfants, les jeunes, les enseignants et les autorités pour trouver des solutions qui permettent aux enfants de participer activement tout en garantissant leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les enfants n'ont pas les compétences et l'expérience requises pour exprimer leur opinion sur des questions importantes&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les enfants ont des points de vue uniques et valables sur les questions qui les touchent directement. Leur voix est essentielle pour comprendre les défis auxquels ils font face et pour trouver des solutions appropriées à leurs besoins. Ils peuvent apporter des idées novatrices et créatives aux débats sur des questions importantes. Leurs perspectives fraîches peuvent stimuler des changements positifs dans la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permettre aux enfants de s'exprimer et de participer à des discussions sur des sujets d'importance les aide à développer leurs compétences en matière d'éducation civique et à comprendre le fonctionnement de la démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeunes du monde entier ont montré leur engagement et leur détermination à apporter des changements positifs dans des domaines tels que l'environnement, les droits de l'homme et l'accès à l'éducation. Leur mobilisation est un signe de leur désir de contribuer à un monde meilleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les MENA mineurs étrangers non accompagnés sont le plus souvent des migrants économiques qui trichent sur leur âge&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les MENA ne cherchent pas à profiter de notre éducation et de notre système. Ils cherchent un endroit sécurisé, une opportunité d‘éducation et une possibilité d’épanouissement. Les MENA fuient en général des situations dangereuses ou potentiellement nuisibles à leur développement. Ils sont souvent contraints de quitter leur famille pour fuir la guerre, la misère, l’insécurité, la violence, la persécution. Ils peuvent également fuir pour échapper à une situation familiale difficile et à une situation de maltraitance physique ou sexuelle. Ils peuvent notamment fuir leur pays suite à une catastrophe naturelle, pour échapper à des discriminations, des mutilations génitales, un mariage forcé précoce ou au recrutement d’enfants soldats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’Office des étrangers, les services de police ou le service des Tutelles lui-même doutent de l’âge du mineur, un test médical est effectué. Il s’agit d’un test osseux, il consiste en une triple radiographie des dents, de la clavicule et du poignet. Le résultat de ce test donne généralement un âge moyen avec une fourchette d’un ou deux ans. C’est alors l’âge le plus bas qui doit être pris en considération. Toutefois, ce test d’âge soulève beaucoup de controverses. Il est notamment interdit en Angleterre pour des raisons de fiabilité et d’éthique. De nombreux scientifiques estiment que ce test comporte une marge d’erreur pouvant aller jusqu’à 5 ans. La Belgique est le seul pays à encore se baser exclusivement sur ce test. En France par exemple, le législateur ''« a exclu que ces conclusions'' [des examens radiologiques] ''puissent constituer l’unique fondement dans la détermination de l’âge de la personne ».'' Les magistrats doivent ''« apprécier la minorité ou la majorité'' [d’une personne] ''en prenant en compte les autres éléments ayant pu être recueillis, tels que l’évaluation sociale ou les entretiens réalisés par les services de la protection de l’enfance ». (source en italique: le Conseil Constitutionnel).''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’il est considéré comme âgé de plus de 18 ans à la suite des tests, le service des Tutelles met fin à toute prise en charge et le jeune peut être placé, selon les cas, dans un centre fermé puis renvoyé dans son pays. Le jeune peut contester le résultat du test médical auprès du Conseil d’État. Il s’agit cependant que d’un recours sur la légalité de la procédure et il est très rare que cette procédure aboutisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les enfants aujourd'hui se comportent comme des &amp;quot;enfants-rois&amp;quot;&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La société moderne a vu des changements dans la façon dont certains enfants sont élevés et traités. Il est possible de percevoir certains enfants comme étant plus exigeants ou ayant des attentes élevées. Cependant, il est important de reconnaître que cela ne concerne pas tous les enfants. Chaque enfant est unique, et leur comportement est souvent influencé par de nombreux facteurs, tels que leur éducation, leur environnement familial, leur éducation scolaire et leur interaction avec la technologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le développement de nouvelles méthodes d'éducation et d'une société plus axée sur l'individualisme peut parfois donner l'impression que certains enfants se comportent comme des &amp;quot;enfants-rois&amp;quot;. Néanmoins, il y a aussi des aspects positifs dans ces changements, comme une plus grande ouverture d'esprit, un accès à l'information et aux opportunités d'apprentissage plus vastes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est de la responsabilité des adultes de continuer à transmettre des valeurs essentielles telles que le respect, l'empathie et la responsabilité aux enfants. Les limites et les règles sont nécessaires pour inculquer le sens des responsabilités et du respect chez les enfants. L'équilibre entre être indulgent et fixer des limites claires est essentiel dans l'éducation des enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Une bonne claque de temps en temps est la meilleure manière pour les remettre à leur place&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Dans notre pays comme dans de nombreux autres, il y a maintenant des lois qui protègent les enfants contre tout type de violence, y compris les châtiments corporels. Ces lois sont mises en place pour protéger les droits des enfants et garantir leur bien-être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donner une claque à un enfant ou user de violence n'est pas une approche éducative saine ni efficace pour l'aider à grandir. Les enfants sont des individus en plein développement, et ils ont besoin de notre soutien, de notre guidage et de notre compréhension pour apprendre comment se comporter de manière appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La violence physique peut causer des dommages émotionnels durables chez un enfant. Cela peut créer de la peur, de l'insécurité, et même conduire à des comportements agressifs chez l'enfant à l'avenir. L'éducation doit être basée sur le respect, la communication ouverte et la compréhension mutuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de recourir à la violence, il est préférable d'utiliser des méthodes d'éducation positives et constructives. Cela inclut le renforcement positif pour encourager les comportements souhaitables, l'explication claire des attentes et des conséquences logiques pour les mauvais comportements. Il est important de communiquer avec l'enfant, de l'écouter et de lui montrer de l'empathie pour comprendre ses émotions et ses besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Aujourd'hui les jeunes ne respectent plus rien&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
L'affirmation selon laquelle &amp;quot;aujourd'hui les jeunes ne respectent plus rien&amp;quot; est une généralisation qui ne reflète pas la réalité de manière précise. Les jeunes d'aujourd'hui sont une génération diverse et hétérogène, et il est injuste de les juger tous de la même manière. Il est important de garder à l'esprit que chaque individu est unique et que le comportement d'une personne ne peut pas être généralisé à toute une génération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les valeurs et les comportements évoluent avec le temps et changent d'une génération à l'autre. Ce que certains adultes peuvent percevoir comme un manque de respect peut être lié à des différences culturelles, sociales et technologiques. Il est également important de reconnaître que les jeunes d'aujourd'hui sont confrontés à des défis uniques, tels que la pression sociale, les problèmes environnementaux, les difficultés économiques, etc. Ces facteurs peuvent influencer leur comportement et leurs attitudes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A contrario, de nombreuses études montrent que les jeunes d'aujourd'hui sont également engagés dans des mouvements sociaux, des actions humanitaires et des initiatives environnementales, démontrant ainsi un profond respect pour le monde qui les entoure et un désir de créer un changement positif.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.droitshumains.be/index.php?title=Droit_des_enfants&amp;diff=242</id>
		<title>Droit des enfants</title>
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		<updated>2023-07-26T07:22:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite création de page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En construction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les droits garantis par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) ==&lt;br /&gt;
Les droits des enfants sont des principes fondamentaux qui garantissent la protection, le bien-être et le développement de tous les enfants, indépendamment de leur origine, de leur sexe, de leur religion ou de toute autre caractéristique. Les droits des enfants sont principalement protégés par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE), également connue sous le nom de Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant. Cette convention est un instrument juridique international adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle est entrée en vigueur le 2 septembre 1990, après avoir été ratifiée par un nombre suffisant d'États. Elle est contraignante pour les pays qui l'ont ratifiée, ce qui signifie que ces pays sont tenus de se conformer à ses dispositions et de mettre en place des politiques et des mesures pour assurer la réalisation de ces droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques-uns des droits les plus importants énoncés dans cette convention :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la vie, à la survie et au développement''' : Les enfants ont le droit de vivre et de se développer dans des conditions favorables à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'identité''' : Les enfants ont le droit à un nom, une nationalité et, dans la mesure du possible, de connaître leurs parents et d'être élevés par eux.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : Les enfants ont le droit de bénéficier des soins de santé nécessaires pour leur bien-être physique et mental.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'éducation''' : Les enfants ont le droit à l'éducation primaire gratuite et obligatoire. L'éducation devrait être dirigée vers le développement complet de leur personnalité et de leurs capacités.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la violence, les abus et l'exploitation''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre toutes formes de violence, de négligence, de mauvais traitements, d'abus sexuels, d'exploitation économique et de travail forcé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'expression''' : Les enfants ont le droit de s'exprimer et d'être entendus dans toutes les questions les concernant, en accordant une attention particulière à leur opinion selon leur âge et leur maturité.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion''' : Les enfants ont le droit de pratiquer leur religion ou leurs croyances et de ne pas être forcés à adopter une croyance particulière.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la discrimination''' : Les enfants doivent être protégés contre toute forme de discrimination en raison de leur origine, de leur sexe, de leur religion, de leur handicap, etc.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection en temps de conflit armé''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre les effets néfastes des conflits armés.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection des réfugiés et des migrants''' : Les enfants qui sont réfugiés ou migrants ont droit à une protection spéciale et à l'accès à des services adaptés à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces droits sont universels et indissociables, ce qui signifie que les enfants ont droit à tous ces droits sans discrimination et que les gouvernements et la société dans son ensemble doivent œuvrer pour les garantir. Il est essentiel de sensibiliser sur les droits des enfants et de veiller à leur mise en œuvre afin de créer un environnement sûr et propice à leur bien-être et à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés à l'encontre du droit des enfants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;La place des enfants est à l'école et non dans la rue à manifester&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La Convention relative aux droits de l'enfant reconnaît le droit à la liberté d'expression des enfants, qui inclut le droit de s'exprimer, de manifester pacifiquement et d'avoir une voix dans les questions qui les concernent. Encourager les enfants et les jeunes à s'impliquer activement dans la société, à exprimer leurs opinions et à participer à des manifestations pacifiques peut contribuer à les sensibiliser aux enjeux sociaux et à développer leur sens civique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que d'opposer éducation et participation citoyenne, il est possible de promouvoir un dialogue constructif entre les enfants, les jeunes, les enseignants et les autorités pour trouver des solutions qui permettent aux enfants de participer activement tout en garantissant leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les enfants n'ont pas les compétences et l'expérience requises pour exprimer leur opinion sur des questions importantes&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les enfants ont des points de vue uniques et valables sur les questions qui les touchent directement. Leur voix est essentielle pour comprendre les défis auxquels ils font face et pour trouver des solutions appropriées à leurs besoins. Ils peuvent apporter des idées novatrices et créatives aux débats sur des questions importantes. Leurs perspectives fraîches peuvent stimuler des changements positifs dans la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permettre aux enfants de s'exprimer et de participer à des discussions sur des sujets d'importance les aide à développer leurs compétences en matière d'éducation civique et à comprendre le fonctionnement de la démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeunes du monde entier ont montré leur engagement et leur détermination à apporter des changements positifs dans des domaines tels que l'environnement, les droits de l'homme et l'accès à l'éducation. Leur mobilisation est un signe de leur désir de contribuer à un monde meilleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les MENA mineurs étrangers non accompagnés sont le plus souvent des migrants économiques qui trichent sur leur âge&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les MENA ne cherchent pas à profiter de notre éducation et de notre système. Ils cherchent un endroit sécurisé, une opportunité d‘éducation et une possibilité d’épanouissement. Les MENA fuient en général des situations dangereuses ou potentiellement nuisibles à leur développement. Ils sont souvent contraints de quitter leur famille pour fuir la guerre, la misère, l’insécurité, la violence, la persécution. Ils peuvent également fuir pour échapper à une situation familiale difficile et à une situation de maltraitance physique ou sexuelle. Ils peuvent notamment fuir leur pays suite à une catastrophe naturelle, pour échapper à des discriminations, des mutilations génitales, un mariage forcé précoce ou au recrutement d’enfants soldats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’Office des étrangers, les services de police ou le service des Tutelles lui-même doutent de l’âge du mineur, un test médical est effectué. Il s’agit d’un test osseux, il consiste en une triple radiographie des dents, de la clavicule et du poignet. Le résultat de ce test donne généralement un âge moyen avec une fourchette d’un ou deux ans. C’est alors l’âge le plus bas qui doit être pris en considération. Toutefois, ce test d’âge soulève beaucoup de controverses. Il est notamment interdit en Angleterre pour des raisons de fiabilité et d’éthique. De nombreux scientifiques estiment que ce test comporte une marge d’erreur pouvant aller jusqu’à 5 ans. La Belgique est le seul pays à encore se baser exclusivement sur ce test. En France par exemple, le législateur ''« a exclu que ces conclusions'' [des examens radiologiques] ''puissent constituer l’unique fondement dans la détermination de l’âge de la personne ».'' Les magistrats doivent ''« apprécier la minorité ou la majorité'' [d’une personne] ''en prenant en compte les autres éléments ayant pu être recueillis, tels que l’évaluation sociale ou les entretiens réalisés par les services de la protection de l’enfance ». (source en italique: le Conseil Constitutionnel).''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’il est considéré comme âgé de plus de 18 ans à la suite des tests, le service des Tutelles met fin à toute prise en charge et le jeune peut être placé, selon les cas, dans un centre fermé puis renvoyé dans son pays. Le jeune peut contester le résultat du test médical auprès du Conseil d’État. Il s’agit cependant que d’un recours sur la légalité de la procédure et il est très rare que cette procédure aboutisse.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
	</entry>
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		<title>Droit des enfants</title>
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		<updated>2023-07-26T06:30:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Suite de la création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;En construction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les droits garantis par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE) ==&lt;br /&gt;
Les droits des enfants sont des principes fondamentaux qui garantissent la protection, le bien-être et le développement de tous les enfants, indépendamment de leur origine, de leur sexe, de leur religion ou de toute autre caractéristique. Les droits des enfants sont principalement protégés par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE), également connue sous le nom de Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant. Cette convention est un instrument juridique international adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle est entrée en vigueur le 2 septembre 1990, après avoir été ratifiée par un nombre suffisant d'États. Elle est contraignante pour les pays qui l'ont ratifiée, ce qui signifie que ces pays sont tenus de se conformer à ses dispositions et de mettre en place des politiques et des mesures pour assurer la réalisation de ces droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques-uns des droits les plus importants énoncés dans cette convention :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la vie, à la survie et au développement''' : Les enfants ont le droit de vivre et de se développer dans des conditions favorables à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'identité''' : Les enfants ont le droit à un nom, une nationalité et, dans la mesure du possible, de connaître leurs parents et d'être élevés par eux.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : Les enfants ont le droit de bénéficier des soins de santé nécessaires pour leur bien-être physique et mental.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'éducation''' : Les enfants ont le droit à l'éducation primaire gratuite et obligatoire. L'éducation devrait être dirigée vers le développement complet de leur personnalité et de leurs capacités.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la violence, les abus et l'exploitation''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre toutes formes de violence, de négligence, de mauvais traitements, d'abus sexuels, d'exploitation économique et de travail forcé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'expression''' : Les enfants ont le droit de s'exprimer et d'être entendus dans toutes les questions les concernant, en accordant une attention particulière à leur opinion selon leur âge et leur maturité.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion''' : Les enfants ont le droit de pratiquer leur religion ou leurs croyances et de ne pas être forcés à adopter une croyance particulière.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la discrimination''' : Les enfants doivent être protégés contre toute forme de discrimination en raison de leur origine, de leur sexe, de leur religion, de leur handicap, etc.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection en temps de conflit armé''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre les effets néfastes des conflits armés.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection des réfugiés et des migrants''' : Les enfants qui sont réfugiés ou migrants ont droit à une protection spéciale et à l'accès à des services adaptés à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces droits sont universels et indissociables, ce qui signifie que les enfants ont droit à tous ces droits sans discrimination et que les gouvernements et la société dans son ensemble doivent œuvrer pour les garantir. Il est essentiel de sensibiliser sur les droits des enfants et de veiller à leur mise en œuvre afin de créer un environnement sûr et propice à leur bien-être et à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Préjugés à l'encontre du droit des enfants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;La place des enfants est à l'école et non dans la rue à manifester&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
La Convention relative aux droits de l'enfant reconnaît le droit à la liberté d'expression des enfants, qui inclut le droit de s'exprimer, de manifester pacifiquement et d'avoir une voix dans les questions qui les concernent. Encourager les enfants et les jeunes à s'impliquer activement dans la société, à exprimer leurs opinions et à participer à des manifestations pacifiques peut contribuer à les sensibiliser aux enjeux sociaux et à développer leur sens civique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plutôt que d'opposer éducation et participation citoyenne, il est possible de promouvoir un dialogue constructif entre les enfants, les jeunes, les enseignants et les autorités pour trouver des solutions qui permettent aux enfants de participer activement tout en garantissant leur droit à l'éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les enfants n'ont pas les compétences et l'expérience requises pour exprimer leur opinion sur des questions importantes&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les enfants ont des points de vue uniques et valables sur les questions qui les touchent directement. Leur voix est essentielle pour comprendre les défis auxquels ils font face et pour trouver des solutions appropriées à leurs besoins. Ils peuvent apporter des idées novatrices et créatives aux débats sur des questions importantes. Leurs perspectives fraîches peuvent stimuler des changements positifs dans la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permettre aux enfants de s'exprimer et de participer à des discussions sur des sujets d'importance les aide à développer leurs compétences en matière d'éducation civique et à comprendre le fonctionnement de la démocratie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeunes du monde entier ont montré leur engagement et leur détermination à apporter des changements positifs dans des domaines tels que l'environnement, les droits de l'homme et l'accès à l'éducation. Leur mobilisation est un signe de leur désir de contribuer à un monde meilleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &amp;quot;Les MENA mineurs étrangers non accompagnés sont le plus souvent des migrants économiques qui trichent sur leur âge&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Les MENA ne cherchent pas à profiter de notre éducation et de notre système. Ils cherchent un endroit sécurisé, une opportunité d‘éducation et une possibilité d’épanouissement. Les MENA fuient en général des situations dangereuses ou potentiellement nuisibles à leur développement. Ils sont souvent contraints de quitter leur famille pour fuir la guerre, la misère, l’insécurité, la violence, la persécution. Ils peuvent également fuir pour échapper à une situation familiale difficile et à une situation de maltraitance physique ou sexuelle. Ils peuvent notamment fuir leur pays suite à une catastrophe naturelle, pour échapper à des discriminations, des mutilations génitales, un mariage forcé précoce ou au recrutement d’enfants soldats.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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		<title>Droit des enfants</title>
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		<updated>2023-07-26T05:43:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Brappier : Création de la page&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les droits des enfants sont des principes fondamentaux qui garantissent la protection, le bien-être et le développement de tous les enfants, indépendamment de leur origine, de leur sexe, de leur religion ou de toute autre caractéristique. Les droits des enfants sont principalement protégés par la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE), également connue sous le nom de Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant. Cette convention est un instrument juridique international adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle est entrée en vigueur le 2 septembre 1990, après avoir été ratifiée par un nombre suffisant d'États. Elle est contraignante pour les pays qui l'ont ratifiée, ce qui signifie que ces pays sont tenus de se conformer à ses dispositions et de mettre en place des politiques et des mesures pour assurer la réalisation de ces droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques-uns des droits les plus importants énoncés dans cette convention :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Droit à la vie, à la survie et au développement''' : Les enfants ont le droit de vivre et de se développer dans des conditions favorables à leur épanouissement.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'identité''' : Les enfants ont le droit à un nom, une nationalité et, dans la mesure du possible, de connaître leurs parents et d'être élevés par eux.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la santé''' : Les enfants ont le droit de bénéficier des soins de santé nécessaires pour leur bien-être physique et mental.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'éducation''' : Les enfants ont le droit à l'éducation primaire gratuite et obligatoire. L'éducation devrait être dirigée vers le développement complet de leur personnalité et de leurs capacités.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la violence, les abus et l'exploitation''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre toutes formes de violence, de négligence, de mauvais traitements, d'abus sexuels, d'exploitation économique et de travail forcé.&lt;br /&gt;
# '''Droit à l'expression''' : Les enfants ont le droit de s'exprimer et d'être entendus dans toutes les questions les concernant, en accordant une attention particulière à leur opinion selon leur âge et leur maturité.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion''' : Les enfants ont le droit de pratiquer leur religion ou leurs croyances et de ne pas être forcés à adopter une croyance particulière.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection contre la discrimination''' : Les enfants doivent être protégés contre toute forme de discrimination en raison de leur origine, de leur sexe, de leur religion, de leur handicap, etc.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection en temps de conflit armé''' : Les enfants ont le droit d'être protégés contre les effets néfastes des conflits armés.&lt;br /&gt;
# '''Droit à la protection des réfugiés et des migrants''' : Les enfants qui sont réfugiés ou migrants ont droit à une protection spéciale et à l'accès à des services adaptés à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces droits sont universels et indissociables, ce qui signifie que les enfants ont droit à tous ces droits sans discrimination et que les gouvernements et la société dans son ensemble doivent œuvrer pour les garantir. Il est essentiel de sensibiliser sur les droits des enfants et de veiller à leur mise en œuvre afin de créer un environnement sûr et propice à leur bien-être et à leur épanouissement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Brappier</name></author>
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